Des racines et des ailes (Chronique de Hatem Belhaj)



Depuis quelques années, les Tunisiens vivants à l’étranger ont évolué tant sur le plan professionnel que sur le plan social. Finie l’époque où l’essentiel des immigrés bossait dans le bâtiment, les vendanges et les petits métiers.
C’est surtout sur le continent américain que nos expatriés sont le mieux adaptés. Pour la plupart, des études avancées leur ont ouvert des postes-clé et les ont mis sur de meilleures orbites. De silicon Valley au Nevada en passant par Berkeley, ces Tunisiens font parler d’eux de la meilleure des façons. Même en Europe, la deuxième génération se positionne à un meilleur niveau que les autres « travailleurs étrangers. Que ce soit dans le monde des affaires ou dans le show-biz, les valeurs qui montent font du beau travail. C’est pour cela qu’il est très important d’entretenir les racines en Tunisie. A ma connaissance, aucun pays ne réserve autant d’égards à ses expatriés. Qu’ils soient en vacances en Tunisie, ou qu’ils soient dans leur pays d’adoption. Les ponts sont très importants et garder le contact aussi. Nos ambassades et nos consulats sont de véritables îlots de communication avec le bercail. Un vrai refuge au cas où le mal du pays survient. Etablir la connexion en continu permettra à long terme de profiter de la réussite de nos enfants pour le bien de notre pays. Je parle de ceux qui ont su tracer leur voie et pu éviter la mouvance fanatique. Il n’y a de meilleure réussite à l’étranger que lorsqu’on attire l’admiration et le respect !

Hatem BELHAJ

Le temps




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