Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Le « Bad Boy » du cinéma français n’en finit pas de défrayer les chroniques. Mais l’annonce de sa tentative de suicide en prison, nous laisse sans paroles. L'acteur Samy Naceri a été hospitalisé dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir avalé des médicaments à la prison de Luynes où il est détenu à la suite d'une bagarre mais son état n'inspire pas d'inquiétude.
Qui est donc ce « mal aimé » du septième Art français?
Dans la plupart des esprits, Samy Naceri est le chauffeur chauffard de la saga Taxi produite par Luc Besson. Ses débuts à l'écran, il les fait, en interprétant un membre masqué d'une équipe anti-gang dans Léon (1994). Un an plus tard, Samy Naceri est révélé au grand public dans Raï de Thomas Gilou, un film ayant pour cadre la vie dans les cités banlieusardes. En 1998, le succès fulgurant de Taxi le fait sortir des rôles de délinquants auxquels il restait cantonné, embrassant ainsi la comédie et les films plus légers. Cela lui permet d'obtenir une nomination au César du Meilleur espoir masculin. Parallèlement à ses prestations comiques dans Taxi 2 et Taxi 3, il apparaît en ancien toxicomane dans Un pur moment de rock'n'roll (1998), en intellectuel militant pour l'Algérie dans Là-bas, mon pays (1999), en vengeur combattant l'extrême-droite dans Féroce (2002) ou encore en truand dans Nid de guêpes (id.), film d'action réalisé par Florent-Emilio Siri. En 2002, Samy Naceri se glisse, pour les besoins de La Mentale, dans la peau d'un gangster, personnage créé par son frère Bibi Naceri. En quête de reconnaissance, il fait également une incursion dans le cinéma d'auteur en donnant la réplique à Isabelle Adjani dans La Repentie. En 2004, après quelques démêlés avec la justice -il est condamné à un mois d'emprisonnement pour menaces à l'égard d'une hôtesse de l'air- le comédien quitte la rubrique des faits divers pour former, avec Faudel et Julie Gayet, le joyeux trio de Bab El web, une comédie de Merzak Allouache sur fond de rencontres internet.
Au festival de Cannes, il était le grand absent pour les nominations des oscars pour le film « Indigènes », la cause ? une rixe dans une boite de nuit qui fait, qu’il décide de prendre l’avion sans recevoir la récompense de meilleur acteur, aux côtés des autres acteurs français d’origine maghrébine.
Cet acteur, est apparu serein pourtant, dans l’émission de Canal + en automne 2006, faisant son MEA Culpa et parlant de son fils pour qui il voue un amour inconditionnel. Mais la vie et ses turpitudes l’on rattrapé. Pour la énième fois, Naceri se retrouve face à la justice, cette fois ci encore, une bagarre qui le conduira tout droit en prison, dans l’attente d’un autre procès. Il est parfois difficile de sortir de la peau d’un personnage de « voyou » et Naceri en tant qu’ écorché vif, n’ a jamais pu dompter ses démons. Enfant rebelle, enfant des banlieues, il incarnait pourtant l’espoir de réussite pour les enfants de la zone, mais aujourd’hui ce rôle qui lui « colle à la peau » à faillit le tuer.
Sami Naceri a tenté de mettre fin à ses jours, en avalant des médicaments en Prison…
Il nous fait penser, à un autre rebelle « l’immortel James Dean » qui lui aussi, à brûlé sa vie.
Courage Sami, on est de tout cœur avec toi !
-----------

Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
feriel.book.fr
Le « Bad Boy » du cinéma français n’en finit pas de défrayer les chroniques. Mais l’annonce de sa tentative de suicide en prison, nous laisse sans paroles. L'acteur Samy Naceri a été hospitalisé dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir avalé des médicaments à la prison de Luynes où il est détenu à la suite d'une bagarre mais son état n'inspire pas d'inquiétude.

Qui est donc ce « mal aimé » du septième Art français?
Dans la plupart des esprits, Samy Naceri est le chauffeur chauffard de la saga Taxi produite par Luc Besson. Ses débuts à l'écran, il les fait, en interprétant un membre masqué d'une équipe anti-gang dans Léon (1994). Un an plus tard, Samy Naceri est révélé au grand public dans Raï de Thomas Gilou, un film ayant pour cadre la vie dans les cités banlieusardes. En 1998, le succès fulgurant de Taxi le fait sortir des rôles de délinquants auxquels il restait cantonné, embrassant ainsi la comédie et les films plus légers. Cela lui permet d'obtenir une nomination au César du Meilleur espoir masculin. Parallèlement à ses prestations comiques dans Taxi 2 et Taxi 3, il apparaît en ancien toxicomane dans Un pur moment de rock'n'roll (1998), en intellectuel militant pour l'Algérie dans Là-bas, mon pays (1999), en vengeur combattant l'extrême-droite dans Féroce (2002) ou encore en truand dans Nid de guêpes (id.), film d'action réalisé par Florent-Emilio Siri. En 2002, Samy Naceri se glisse, pour les besoins de La Mentale, dans la peau d'un gangster, personnage créé par son frère Bibi Naceri. En quête de reconnaissance, il fait également une incursion dans le cinéma d'auteur en donnant la réplique à Isabelle Adjani dans La Repentie. En 2004, après quelques démêlés avec la justice -il est condamné à un mois d'emprisonnement pour menaces à l'égard d'une hôtesse de l'air- le comédien quitte la rubrique des faits divers pour former, avec Faudel et Julie Gayet, le joyeux trio de Bab El web, une comédie de Merzak Allouache sur fond de rencontres internet.
Au festival de Cannes, il était le grand absent pour les nominations des oscars pour le film « Indigènes », la cause ? une rixe dans une boite de nuit qui fait, qu’il décide de prendre l’avion sans recevoir la récompense de meilleur acteur, aux côtés des autres acteurs français d’origine maghrébine.
Cet acteur, est apparu serein pourtant, dans l’émission de Canal + en automne 2006, faisant son MEA Culpa et parlant de son fils pour qui il voue un amour inconditionnel. Mais la vie et ses turpitudes l’on rattrapé. Pour la énième fois, Naceri se retrouve face à la justice, cette fois ci encore, une bagarre qui le conduira tout droit en prison, dans l’attente d’un autre procès. Il est parfois difficile de sortir de la peau d’un personnage de « voyou » et Naceri en tant qu’ écorché vif, n’ a jamais pu dompter ses démons. Enfant rebelle, enfant des banlieues, il incarnait pourtant l’espoir de réussite pour les enfants de la zone, mais aujourd’hui ce rôle qui lui « colle à la peau » à faillit le tuer.
Sami Naceri a tenté de mettre fin à ses jours, en avalant des médicaments en Prison…
Il nous fait penser, à un autre rebelle « l’immortel James Dean » qui lui aussi, à brûlé sa vie.
Courage Sami, on est de tout cœur avec toi !
-----------

Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
feriel.book.fr





Om Kalthoum - للصبر حدود
Commentaires
2 de 2 commentaires pour l'article 9787