APA-Paris - Jacques Chirac, le Président de la République française, a annoncé vendredi à Paris, la tenue les 15 et 16 février prochains à Cannes, en France, du 24ème sommet France-Afrique.
Pour le président français qui s’exprimait à l’occasion de la présentation des vœux au corps diplomatique des Etats ayant conclu des accords particuliers avec la France, ce sommet devrait consacrer l’émergence du continent africain sur la scène internationale.
C’est ainsi qu’outre le fait que le sommet se tient selon une formule renouvelée, il a souhaité que celui-ci « permette de souligner le rôle que l’Afrique joue désormais dans les équilibres du monde ».
« Ce sommet consacrera l’émergence de l’Afrique à l’échelle planétaire », a notamment précisé Jacques Chirac qui pourrait, à cette occasion, assister à son dernier sommet France - Afrique en tant que chef de l’Etat français.
Le sommet de Cannes qui intervient à la suite de celui de Bamako en décembre 2005, devrait également, selon Jacques Chirac, marquer un renouveau dans les relations de coopération entre la France et les pays africains.
Ces derniers mois, des voix africaines se sont fait entendre pour demander à la France de revoir sa coopération avec le continent africain.
En décembre dernier, le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade faisant allusion au rapprochement de l’Afrique avec la Chine d’une part et avec l’Amérique du Sud d’autre part, a appelé Paris à jeter les bases d’un renouveau en matière de politique de coopération en direction de l’Afrique.
« La France a aujourd’hui l’avantage d’être le seul pays développé à pouvoir s’asseoir, tous les deux ans, avec la totalité des Etats africains pour définir ensemble les grandes lignes d’une coopération multilatérale. Ce privilège devrait l’amener à envisager une forme de coopération particulière dans les différents secteurs pour pouvoir accompagner l’Afrique vers sa libération économique », avait notamment déclaré Me Abdoulaye Wade.
Mais actualité oblige, des questions liées à l’immigration et l’appui à la relance du développement économique de l’Afrique, à travers le co-développement, devraient à nouveau être au centre des discussions entre dirigeants africains et français.
A Bamako, ces derniers avaient déjà été interpellés sur ces questions par le forum de la jeunesse africaine. Le sommet avait alors suggéré la création d’un fonds euro-africain d’investissements en faveur de la jeunesse et la poursuite par la France de son plaidoyer auprès d’autres partenaires en vue du prélèvement de solidarité sur les billets d’avion.
En 2006, plusieurs milliers d’immigrants africains ont tenté de rallier l’Europe par les Iles Canaries, espérant y trouver des conditions meilleures.
Et la nouvelle politique d’immigration choisie prônée par le ministre français de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a été perçue comme une humiliation dans beaucoup de capitales africaines.
Pour le président français qui s’exprimait à l’occasion de la présentation des vœux au corps diplomatique des Etats ayant conclu des accords particuliers avec la France, ce sommet devrait consacrer l’émergence du continent africain sur la scène internationale.
C’est ainsi qu’outre le fait que le sommet se tient selon une formule renouvelée, il a souhaité que celui-ci « permette de souligner le rôle que l’Afrique joue désormais dans les équilibres du monde ».
« Ce sommet consacrera l’émergence de l’Afrique à l’échelle planétaire », a notamment précisé Jacques Chirac qui pourrait, à cette occasion, assister à son dernier sommet France - Afrique en tant que chef de l’Etat français.
Le sommet de Cannes qui intervient à la suite de celui de Bamako en décembre 2005, devrait également, selon Jacques Chirac, marquer un renouveau dans les relations de coopération entre la France et les pays africains.
Ces derniers mois, des voix africaines se sont fait entendre pour demander à la France de revoir sa coopération avec le continent africain.
En décembre dernier, le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade faisant allusion au rapprochement de l’Afrique avec la Chine d’une part et avec l’Amérique du Sud d’autre part, a appelé Paris à jeter les bases d’un renouveau en matière de politique de coopération en direction de l’Afrique.
« La France a aujourd’hui l’avantage d’être le seul pays développé à pouvoir s’asseoir, tous les deux ans, avec la totalité des Etats africains pour définir ensemble les grandes lignes d’une coopération multilatérale. Ce privilège devrait l’amener à envisager une forme de coopération particulière dans les différents secteurs pour pouvoir accompagner l’Afrique vers sa libération économique », avait notamment déclaré Me Abdoulaye Wade.
Mais actualité oblige, des questions liées à l’immigration et l’appui à la relance du développement économique de l’Afrique, à travers le co-développement, devraient à nouveau être au centre des discussions entre dirigeants africains et français.
A Bamako, ces derniers avaient déjà été interpellés sur ces questions par le forum de la jeunesse africaine. Le sommet avait alors suggéré la création d’un fonds euro-africain d’investissements en faveur de la jeunesse et la poursuite par la France de son plaidoyer auprès d’autres partenaires en vue du prélèvement de solidarité sur les billets d’avion.
En 2006, plusieurs milliers d’immigrants africains ont tenté de rallier l’Europe par les Iles Canaries, espérant y trouver des conditions meilleures.
Et la nouvelle politique d’immigration choisie prônée par le ministre français de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a été perçue comme une humiliation dans beaucoup de capitales africaines.





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