L’agression perpétrée par Israël contre le Liban et la Palestine se caractérise par sa brutalité et une haine sous-jacente en raison de la disproportion des moyens utilisés par rapport à la nature de l’événement qui l’a provoqué.
Personne ne bouge, tout le monde se tait. On laisse Israel, enveloppé de son immunité, imposée et octroyée par les grands de ce monde, détruire systématiquement, inexorablement, le Liban, visant les casernes de l’armée libanaise qui n’a pourtant jamais agressé qui que ce soit, détruit systématiquement l’infrastructure du pays et massacre impunément sa population. Les centrales électriques, les stations de distribution d’eau potable, les réservoirs d’hydrocarbures et même les silos de blé sont dévastés, pour affamer le peuple libanais.
La Presse de Tunisie s'intéresse de très près à la situation au Proche-Orient. Sous le titre «La guerre de deux cents ans ?», l'éditorialiste du quotidien La Presse explique que même si le Liban est habitué depuis des décennies aux ravages de la machine de mort de son voisin du Sud, ce qu’il subit aujourd’hui dépasse l’entendement. « Après que le pays fut reconstruit, après que toutes les traces de la guerre civile furent effacées, voilà Israël qui revient à la charge et détruit l’effort de tout un peuple en moins de 13 jours : ports, aéroports, ponts, routes, centrales électriques, dépôts de carburant, conduites d’eau et d’égout, convois de nourriture et de médicaments, ambulances, tout y passe. Et l’hystérie destructrice de l’armée d’Israël est toujours à la recherche de cibles intactes à détruire. Mais ce n’est pas le plus important. Il y a des pertes irréparables : celles d’êtres chers… »
Le Temps de Tunisie , affirme lui qu’Il est vrai que nous sommes dans une logique de guerre. « Oui, mais, qu’entendre par guerre ? La bombe atomique, les frappes nucléaires et un arsenal américain frappé de l’Etoile de David auquel on oppose des roquettes ! N’est-ce pas une guerre inégale ; n’est-ce pas ridicule de la part des Occidentaux de la Vieille Europe – impuissants comme d’habitude – de parler de « guerre » ? Pour l’heure, ils évacuent leurs ressortissants du Liban. Mais eux, au moins, comme la France, appellent au cessez-le-feu. Pas comme bien des Etats arabes, qui ne condamnent pas les bombardements israéliens, car, pour eux, c’est Téhéran qui fait la guerre à travers le Hezbollah et le Hamas. On pousse même l’analyse jusqu’à prétendre que seul l’Iran détient les cartes maîtresses dans ce conflit du fait que Washington, empêtré dans le bourbier irakien, ne peut véritablement pas combattre sur deux fronts.»
Front pages de quotidiens Tunisiens :



Personne ne bouge, tout le monde se tait. On laisse Israel, enveloppé de son immunité, imposée et octroyée par les grands de ce monde, détruire systématiquement, inexorablement, le Liban, visant les casernes de l’armée libanaise qui n’a pourtant jamais agressé qui que ce soit, détruit systématiquement l’infrastructure du pays et massacre impunément sa population. Les centrales électriques, les stations de distribution d’eau potable, les réservoirs d’hydrocarbures et même les silos de blé sont dévastés, pour affamer le peuple libanais.
La Presse de Tunisie s'intéresse de très près à la situation au Proche-Orient. Sous le titre «La guerre de deux cents ans ?», l'éditorialiste du quotidien La Presse explique que même si le Liban est habitué depuis des décennies aux ravages de la machine de mort de son voisin du Sud, ce qu’il subit aujourd’hui dépasse l’entendement. « Après que le pays fut reconstruit, après que toutes les traces de la guerre civile furent effacées, voilà Israël qui revient à la charge et détruit l’effort de tout un peuple en moins de 13 jours : ports, aéroports, ponts, routes, centrales électriques, dépôts de carburant, conduites d’eau et d’égout, convois de nourriture et de médicaments, ambulances, tout y passe. Et l’hystérie destructrice de l’armée d’Israël est toujours à la recherche de cibles intactes à détruire. Mais ce n’est pas le plus important. Il y a des pertes irréparables : celles d’êtres chers… »
Le Temps de Tunisie , affirme lui qu’Il est vrai que nous sommes dans une logique de guerre. « Oui, mais, qu’entendre par guerre ? La bombe atomique, les frappes nucléaires et un arsenal américain frappé de l’Etoile de David auquel on oppose des roquettes ! N’est-ce pas une guerre inégale ; n’est-ce pas ridicule de la part des Occidentaux de la Vieille Europe – impuissants comme d’habitude – de parler de « guerre » ? Pour l’heure, ils évacuent leurs ressortissants du Liban. Mais eux, au moins, comme la France, appellent au cessez-le-feu. Pas comme bien des Etats arabes, qui ne condamnent pas les bombardements israéliens, car, pour eux, c’est Téhéran qui fait la guerre à travers le Hezbollah et le Hamas. On pousse même l’analyse jusqu’à prétendre que seul l’Iran détient les cartes maîtresses dans ce conflit du fait que Washington, empêtré dans le bourbier irakien, ne peut véritablement pas combattre sur deux fronts.»
Front pages de quotidiens Tunisiens :








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