Edité conjointement par le Centre de développement de l’OCDE et la Banque africaine de développement, avec le soutien financier de la Commission européenne, Les Perspectives économiques en Afrique (628 pages) allient l’expertise acquise par l’OCDE et les connaissances de la Banque africaine de développement sur les économies africaines. Chaque année, ces Perspectives passent en revue la situation économique et les évolutions probables à court terme d’un certain nombre de pays africains selon un cadre analytique unique. Ce cadre commun comprend un exercice de prévision pour l’année en cours et les deux années suivantes utilisant un modèle macroéconomique simple, ainsi qu’une analyse du contexte politique et social. Il propose en outre une synthèse comparative des perspectives des pays africains, et replace l’évolution des économies africaines dans le contexte économique mondial. Une annexe statistique complète l’ouvrage.
Cet ouvrage présentera un intérêt majeur pour les décideurs des pays d’Afrique et de l’OCDE évoluant dans les secteurs aussi bien public que privé (organismes d’aide, investisseurs ou encore fonctionnaires des pays bénéficiaires de l’aide).Ce projet a été généreusement soutenu par la Commission européenne.
Selon cet ouvrage, la Tunisie continue d’enregistrer des
progrès importants. Sa croissance s’est établie à 6 pour cent en 2004. Elle devrait atteindre 4.2 pour cent en 2005 et 5.3 pour cent en 2006, essentiellement tirée par le
secteur des services et le tourisme.
Dans un chapitre consacré développements économiques récents cet ouvrage soulogne qu’en En 2004, la reprise de l’économie tunisienne s’est confirmée grâce à la poursuite de politiques macroéconomiques saines. L’année suivante, le démantèlement des accords multifibres et la flambée des prix du pétrole, qui ont atteint des niveaux sans précédent en août 2005, ont accentué le caractère de plus en plus contraignant de l’environnement économique international. Les effets négatifs ne se sont pas faits attendre sur un pays importateur de pétrole et disposant d’un secteur textile conséquent. Mais malgré ces contraintes, l’économie tunisienne a pu résister, enregistrant en 2005 un taux de croissance économique de 4.2 pour cent en termes réels, contre 6 pour cent en 2004. Hors agriculture, le taux de croissance du PIB s’est amélioré, passant de 5.5 pour cent en 2004 à 5.6 pour cent en 2005. Les prévisions pour 2006 et 2007 évoquent d’un taux de croissance du PIB réel en augmentation de 5.3 et de 5.5 pour cent respectivement.
Tandis que la sylviculture et la pêche représentaient 14 pour cent du PIB en 2004, le taux de croissance de la valeur ajoutée agricole (y compris la pêche) a baissé de 0.5 pour cent en 2005, après une augmentation de 9 pour cent en 2004. Pour autant, le secteur aurait dû bénéficier du démarrage des négociations avec l’Union européenne. L’établissement de nouvelles règles d’échange de produits agricoles (augmentation des quotas d’huile d’olive, de pommes de terre, de tomates et de figues). Pour le secteur, le taux de croissance prévu pour 2006 est de 3 pour cent.
Si une série de réformes a été introduite – comme l’extension des avantages financiers et fiscaux – pour encourager de nouveaux créneaux d’activité jugés porteurs, la production agricole demeure néanmoins tributaire des conditions climatiques. Les rendements restent faibles, notamment à cause de l’abandon et de la sous-exploitation des terres cultivables. Par ailleurs, au cours de l’été 2005, la Tunisie a déclaré une zone de pêche exclusive de 62 milles marins au large de ses côtes, ce qui pourrait amener les chalutiers maltais à s’en voir interdire l’accès. Deuxième produit alimentaire d’exportation après l’huile d’olive, la pêche a connu une production record d’environ 110 000 tonnes en 2004 et affiche de bonnes perspectives. Des mesures pour améliorer la réfrigération et la transformation sont en cours pour faciliter l’accès au marché européen.
Dans le domaine de l’énergie, le taux de croissance a atteint 4.1 pour cent en 2005. En moyenne, la Tunisie
exporte 2.5 millions de tonnes de pétrole brut par an et en importe plus d’un million pour une production de 3 millions (3.3 millions de tonnes équivalent pétrole en 2004). La Tunisie ne couvre que 46 pour cent de ses besoins, mais l’exploration continue. En juin 2005, un nouveau gisement de près de 19 500 barils par jour, soit 8 pour cent de la production nationale, est entré en exploitation. Le pays a par ailleurs attribué plus d’une douzaine de permis de recherche d’hydrocarbures en 2005. L’augmentation de la production d’hydrocarbures fait partie de la stratégie énergétique du pays. Pour ce qui est du gaz naturel, la compagnie British Gas a inauguré un nouveau compresseur de 1 500 tonnes, d’un coût de 160 millions de dollars, pour intensifier la production du champ de Miskar dans le golfe de Gabès (sud). Ce champ devrait porter la capacité de production du gisement de 5 à 5.7 millions de mètres cubes par jour et permettre le maintien à long terme d’un niveau stable de production gazière. Miskar produit à lui seul 65 pour cent des besoins du pays en gaz naturel….
A propos de L’OCDE
L'OCDE regroupe 30 pays membres, tous attachés à la démocratie et l'économie de marché. Ses relations de travail avec plus de 70 autres pays, des ONG et la société civile lui confèrent une envergure mondiale. Renommée pour ses publications et ses statistiques, ses travaux couvrent tout le champ économique et social, de la macroéconomie aux échanges, à l'enseignement, au développement, et à la science et à l'innovation.
Cet ouvrage présentera un intérêt majeur pour les décideurs des pays d’Afrique et de l’OCDE évoluant dans les secteurs aussi bien public que privé (organismes d’aide, investisseurs ou encore fonctionnaires des pays bénéficiaires de l’aide).Ce projet a été généreusement soutenu par la Commission européenne.
Selon cet ouvrage, la Tunisie continue d’enregistrer des
progrès importants. Sa croissance s’est établie à 6 pour cent en 2004. Elle devrait atteindre 4.2 pour cent en 2005 et 5.3 pour cent en 2006, essentiellement tirée par lesecteur des services et le tourisme.
Dans un chapitre consacré développements économiques récents cet ouvrage soulogne qu’en En 2004, la reprise de l’économie tunisienne s’est confirmée grâce à la poursuite de politiques macroéconomiques saines. L’année suivante, le démantèlement des accords multifibres et la flambée des prix du pétrole, qui ont atteint des niveaux sans précédent en août 2005, ont accentué le caractère de plus en plus contraignant de l’environnement économique international. Les effets négatifs ne se sont pas faits attendre sur un pays importateur de pétrole et disposant d’un secteur textile conséquent. Mais malgré ces contraintes, l’économie tunisienne a pu résister, enregistrant en 2005 un taux de croissance économique de 4.2 pour cent en termes réels, contre 6 pour cent en 2004. Hors agriculture, le taux de croissance du PIB s’est amélioré, passant de 5.5 pour cent en 2004 à 5.6 pour cent en 2005. Les prévisions pour 2006 et 2007 évoquent d’un taux de croissance du PIB réel en augmentation de 5.3 et de 5.5 pour cent respectivement.
Tandis que la sylviculture et la pêche représentaient 14 pour cent du PIB en 2004, le taux de croissance de la valeur ajoutée agricole (y compris la pêche) a baissé de 0.5 pour cent en 2005, après une augmentation de 9 pour cent en 2004. Pour autant, le secteur aurait dû bénéficier du démarrage des négociations avec l’Union européenne. L’établissement de nouvelles règles d’échange de produits agricoles (augmentation des quotas d’huile d’olive, de pommes de terre, de tomates et de figues). Pour le secteur, le taux de croissance prévu pour 2006 est de 3 pour cent.
Si une série de réformes a été introduite – comme l’extension des avantages financiers et fiscaux – pour encourager de nouveaux créneaux d’activité jugés porteurs, la production agricole demeure néanmoins tributaire des conditions climatiques. Les rendements restent faibles, notamment à cause de l’abandon et de la sous-exploitation des terres cultivables. Par ailleurs, au cours de l’été 2005, la Tunisie a déclaré une zone de pêche exclusive de 62 milles marins au large de ses côtes, ce qui pourrait amener les chalutiers maltais à s’en voir interdire l’accès. Deuxième produit alimentaire d’exportation après l’huile d’olive, la pêche a connu une production record d’environ 110 000 tonnes en 2004 et affiche de bonnes perspectives. Des mesures pour améliorer la réfrigération et la transformation sont en cours pour faciliter l’accès au marché européen.
Dans le domaine de l’énergie, le taux de croissance a atteint 4.1 pour cent en 2005. En moyenne, la Tunisie
exporte 2.5 millions de tonnes de pétrole brut par an et en importe plus d’un million pour une production de 3 millions (3.3 millions de tonnes équivalent pétrole en 2004). La Tunisie ne couvre que 46 pour cent de ses besoins, mais l’exploration continue. En juin 2005, un nouveau gisement de près de 19 500 barils par jour, soit 8 pour cent de la production nationale, est entré en exploitation. Le pays a par ailleurs attribué plus d’une douzaine de permis de recherche d’hydrocarbures en 2005. L’augmentation de la production d’hydrocarbures fait partie de la stratégie énergétique du pays. Pour ce qui est du gaz naturel, la compagnie British Gas a inauguré un nouveau compresseur de 1 500 tonnes, d’un coût de 160 millions de dollars, pour intensifier la production du champ de Miskar dans le golfe de Gabès (sud). Ce champ devrait porter la capacité de production du gisement de 5 à 5.7 millions de mètres cubes par jour et permettre le maintien à long terme d’un niveau stable de production gazière. Miskar produit à lui seul 65 pour cent des besoins du pays en gaz naturel….
A propos de L’OCDE
L'OCDE regroupe 30 pays membres, tous attachés à la démocratie et l'économie de marché. Ses relations de travail avec plus de 70 autres pays, des ONG et la société civile lui confèrent une envergure mondiale. Renommée pour ses publications et ses statistiques, ses travaux couvrent tout le champ économique et social, de la macroéconomie aux échanges, à l'enseignement, au développement, et à la science et à l'innovation.





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