Tunis s’est transformée, depuis lundi et durant quatre jours, en un vrai centre africain de nouvelles technologies en abritant un atelier sur «les nouvelles technologies, le e-gouvernement et le genre» organisé à l’initiative de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) en collaboration avec le gouvernement tunisien, le Centre canadien des ressources en cyber politique (GPRC) et le réseau mondial de ressources en cyber-politiques (ePol-
Net).
En réponse aux possibilités et aux défis offerts par l’ère de l’information, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) a initié un cadre d’action pour l’Initiative Société de l’Information en Afrique (AISI). L’objectif fondamental de l’AISI est de mettre en place un cadre permettant à l’Afrique de combler les lacunes qui existent entre le continent et le reste du monde en matière d’accès aux TICs et de faciliter son intégration dans l’ère de l’information. Reconnaissant la corrélation qui existe entre l’accès aux TICs et le développement national, la CEA, en collaboration avec le gouvernement tunisien, le Centre canadien des ressources en cyber politique (GPRC) et le réseau mondial de ressources en cyber-politiques (ePol-Net) a également proposé dans le cadre de l’AISI un cadre de formulation et de mise en œuvre de stratégies d’Infrastructure nationale de l’information et des communications (INIC) permettant de planifier un processus de développement national intégrant les TICs comme outils favorisant l’intégration des économies africaines au niveau régional et mondial. Depuis le lancement de l’AISI, la majorité des Etats africains se sont mobilisés afin d’initier, de formuler et de mettre en œuvre des stratégies nationales pour atteindre les objectifs de développement dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance, le commerce etc. Le succès est à noter puisque à ce jour le nombre de pays avec des politiques nationales TIC n’a cessé d’augmenter de 13 en 2000 à 32 en 2006, alors que le nombre de pays en voie de formuler ces politiques a singulièrement augmenté de 10 en 2000 à 14 en 2006.
AISI et la dimension genre
Un des objectifs de l’AISI est l’adoption de politiques et de stratégies nationales TIC afin d’accroître l’accès aux TIC, avec pour priorité de desservir les régions rurales et les communauté ou groupes marginalisés en particulier, les femmes et les jeunes. D’entrée de jeu, l’AISI misait sur les efforts particuliers qui devaient être pris pour sensibiliser ceux qui ne sont pas familiers avec les avantages potentiels de la société africaine de l’information, avec une attention toute particulière portée à l’équité entre les genres.
Cybergouvernement
Les progrès des technologies de l’information et des communications (TIC) qui permettent aujourd’hui d’utiliser ces outils de manière innovatrice notamment à des fins de développement économique et social ont suscité le lancement de différents programmes TIC dans différents secteurs de la société. Une de ces mises en application: le cybergouvernement est l’utilisation des TIC pour améliorer l’efficacité du gouvernement et de l’administration publique dans la prestation de services à ses citoyens.
La dimension genre
Le fossé entre les genres dans l’accès aux TIC a été identifié et a été le sujet de plusieurs recherches et de multiples débats. L’accès à l’information pour les femmes sur un statut vraiment égal avec les hommes exige l’accès non seulement à l’éducation générale, mais aussi à la formation scientifique et en TIC en particulier. Cependant, la réalité est tout autre. Cela est d’autant plus vrai dans les sociétés comme celles des pays en voie de développement où il y a un déséquilibre en faveur des hommes quant à l’accès à la connaissance et à l’utilisation des TIC. En conséquence, on doit envisager des manières innovatrices afin d’offrir l’accès aux TIC aux femmes afin qu’elles puissent elles aussi accéder à l’information cybergouvernementale et utiliser les services gouvernementaux.
Programme de l’atelier
Net).En réponse aux possibilités et aux défis offerts par l’ère de l’information, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) a initié un cadre d’action pour l’Initiative Société de l’Information en Afrique (AISI). L’objectif fondamental de l’AISI est de mettre en place un cadre permettant à l’Afrique de combler les lacunes qui existent entre le continent et le reste du monde en matière d’accès aux TICs et de faciliter son intégration dans l’ère de l’information. Reconnaissant la corrélation qui existe entre l’accès aux TICs et le développement national, la CEA, en collaboration avec le gouvernement tunisien, le Centre canadien des ressources en cyber politique (GPRC) et le réseau mondial de ressources en cyber-politiques (ePol-Net) a également proposé dans le cadre de l’AISI un cadre de formulation et de mise en œuvre de stratégies d’Infrastructure nationale de l’information et des communications (INIC) permettant de planifier un processus de développement national intégrant les TICs comme outils favorisant l’intégration des économies africaines au niveau régional et mondial. Depuis le lancement de l’AISI, la majorité des Etats africains se sont mobilisés afin d’initier, de formuler et de mettre en œuvre des stratégies nationales pour atteindre les objectifs de développement dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance, le commerce etc. Le succès est à noter puisque à ce jour le nombre de pays avec des politiques nationales TIC n’a cessé d’augmenter de 13 en 2000 à 32 en 2006, alors que le nombre de pays en voie de formuler ces politiques a singulièrement augmenté de 10 en 2000 à 14 en 2006.
AISI et la dimension genre
Un des objectifs de l’AISI est l’adoption de politiques et de stratégies nationales TIC afin d’accroître l’accès aux TIC, avec pour priorité de desservir les régions rurales et les communauté ou groupes marginalisés en particulier, les femmes et les jeunes. D’entrée de jeu, l’AISI misait sur les efforts particuliers qui devaient être pris pour sensibiliser ceux qui ne sont pas familiers avec les avantages potentiels de la société africaine de l’information, avec une attention toute particulière portée à l’équité entre les genres.
Cybergouvernement
Les progrès des technologies de l’information et des communications (TIC) qui permettent aujourd’hui d’utiliser ces outils de manière innovatrice notamment à des fins de développement économique et social ont suscité le lancement de différents programmes TIC dans différents secteurs de la société. Une de ces mises en application: le cybergouvernement est l’utilisation des TIC pour améliorer l’efficacité du gouvernement et de l’administration publique dans la prestation de services à ses citoyens.
La dimension genre
Le fossé entre les genres dans l’accès aux TIC a été identifié et a été le sujet de plusieurs recherches et de multiples débats. L’accès à l’information pour les femmes sur un statut vraiment égal avec les hommes exige l’accès non seulement à l’éducation générale, mais aussi à la formation scientifique et en TIC en particulier. Cependant, la réalité est tout autre. Cela est d’autant plus vrai dans les sociétés comme celles des pays en voie de développement où il y a un déséquilibre en faveur des hommes quant à l’accès à la connaissance et à l’utilisation des TIC. En conséquence, on doit envisager des manières innovatrices afin d’offrir l’accès aux TIC aux femmes afin qu’elles puissent elles aussi accéder à l’information cybergouvernementale et utiliser les services gouvernementaux.
Programme de l’atelier





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