Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a écrit une lettre au président américain George W. Bush pour proposer de "nouveaux moyens" de sortir de la crise liée au dossier nucléaire iranien a indiqué lundi Elham Gholam-Hossein, le porte-parole du gouvernement à la presse à Téhéran.
Les chefs de la diplomatie des six puissances occidentales se retrouvent ce lundi à New York pour élaborer une stratégie commune.
Les ministres des affaires étrangères des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, Grande-Bretagne, Chine, France, Russie et Etats-Unis, de l'Allemagne, et Javier Solana, le Haut représentant pour la politique extérieure de l'UE auront un dîner de travail entièrement consacré à l'Iran.
Parallèlement, les 15 membres, permanents et non permanents, du Conseil de sécurité doivent se retrouver pour de nouvelles discussions sur un projet de résolution, conçu par Paris et Londres avec l'appui de Washington.
Le projet qui enjoint Téhéran de geler son programme d'enrichissement d'uranium, sans toutefois le menacer encore de sanctions, se heurte aux réticences particulièrement fortes de Pékin et de Moscou.
Une réunion samedi à New York n'a pas permis aux 15 membres du Conseil de sécurité de s'entendre.
Pékin et Moscou ont exprimé leurs réticences face au projet de résolution qui, sans mentionner de sanctions, fait référence au chapitre VII de la charte de l'Onu. Celui-ci permet en effet d'envisager au nom de la sécurité internationale des sanctions économiques ou même une intervention militaire.
Les chefs de la diplomatie des six puissances occidentales se retrouvent ce lundi à New York pour élaborer une stratégie commune.
Les ministres des affaires étrangères des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, Grande-Bretagne, Chine, France, Russie et Etats-Unis, de l'Allemagne, et Javier Solana, le Haut représentant pour la politique extérieure de l'UE auront un dîner de travail entièrement consacré à l'Iran.
Parallèlement, les 15 membres, permanents et non permanents, du Conseil de sécurité doivent se retrouver pour de nouvelles discussions sur un projet de résolution, conçu par Paris et Londres avec l'appui de Washington.
Le projet qui enjoint Téhéran de geler son programme d'enrichissement d'uranium, sans toutefois le menacer encore de sanctions, se heurte aux réticences particulièrement fortes de Pékin et de Moscou.
Une réunion samedi à New York n'a pas permis aux 15 membres du Conseil de sécurité de s'entendre.
Pékin et Moscou ont exprimé leurs réticences face au projet de résolution qui, sans mentionner de sanctions, fait référence au chapitre VII de la charte de l'Onu. Celui-ci permet en effet d'envisager au nom de la sécurité internationale des sanctions économiques ou même une intervention militaire.





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