La presse tunisienne est venue ce week-en en soutien psychologique aux supporters des Aigles de Carthage, alors que leur équipe rencontre l’Afrique du Sud, dimanche, à Tamale, dans le cadre du groupe D de la Coupe d’Afrique des Nations, après une première journée peu rassurante face au Sénégal (2-2)
Les journaux ont appelé à « faire confiance » à la sélection et ne pas désespérer puisque «rien n’est encore joué » concernant la qualification pour le deuxième tour, a constaté APA sur place.
Dans une tentative de positiver au maximum et de contenir les craintes de l’opinion publique, une émission télévisée a servi de tribune, pour faire observer que, depuis que Lemerre est sélectionneur, « nous avons une équipe qui n’impressionne jamais, mais se retrouve toujours au bon moment».
Réaction d’autres analystes, c’est comme si «nous nous trouvons pour la énième fois obligés de suivre et soutenir les acheminements de choix, qui n’ont satisfait que très peu de gens».
Dans la même logique de désaccord presque total, des Tunisiens avec Lemerre, le journal Le Temps pense que les options du sélectionneur français «feront jurisprudence». Le journal se demande avec beaucoup d’ironie : « quelle différence entre la défensive et la prudence ? ».
«On nous a toujours fait croire que la meilleure défense, c’est l’attaque. Avec notre sélectionneur, la meilleure attaque c’est la défense ! », conclut le journal.
Suite au nul des ’Aigles de Carthage’ contre les Lions du Sénégal, lors du premier match de poule, marqué par la prestation en demi-teinte, de la bande à Roger Lemerre, les Tunisiens, déjà sceptiques quant aux choix du sélectionneur et le niveau des joueurs, craignent énormément une mésaventure de leurs représentants au Ghana.
Ce sentiment, accentué par la débâcle de l’équipe nigériane et le faux-pas des Marocains, apparaît clairement dans les propos des gens et le langage des médias.
Les médias nationaux à Tunis s’accordent depuis quelques jours, a évoquer «le visage étonnant et ambigu que ne cesse de montrer l’équipe, sous la conduite de la paire Roger Lemerre-Nabil Maaloul».
Le quotidien La Presse (gouvernemental), a appelé dans son édition de samedi, à «changer pour avancer». Il s’agit, selon les chroniqueurs, de changer plusieurs choix et joueurs « pour progresser aussi bien au niveau du volume jeu que du résultat ».
Des solutions «sautent aux yeux», selon le journal, qui les localise au sein même du groupe, « pour atteindre le premier objectif, qui est de prendre une des deux premières places la poule D».
La Tunisie partage ce groupe avec le Sénégal, l’Angola et l’Afrique du sud. A l’issue de la première journée, toutes les équipes ont 1 point, après leurs match nuls.

Les journaux ont appelé à « faire confiance » à la sélection et ne pas désespérer puisque «rien n’est encore joué » concernant la qualification pour le deuxième tour, a constaté APA sur place.
Dans une tentative de positiver au maximum et de contenir les craintes de l’opinion publique, une émission télévisée a servi de tribune, pour faire observer que, depuis que Lemerre est sélectionneur, « nous avons une équipe qui n’impressionne jamais, mais se retrouve toujours au bon moment».
Réaction d’autres analystes, c’est comme si «nous nous trouvons pour la énième fois obligés de suivre et soutenir les acheminements de choix, qui n’ont satisfait que très peu de gens».
Dans la même logique de désaccord presque total, des Tunisiens avec Lemerre, le journal Le Temps pense que les options du sélectionneur français «feront jurisprudence». Le journal se demande avec beaucoup d’ironie : « quelle différence entre la défensive et la prudence ? ».
«On nous a toujours fait croire que la meilleure défense, c’est l’attaque. Avec notre sélectionneur, la meilleure attaque c’est la défense ! », conclut le journal.
Suite au nul des ’Aigles de Carthage’ contre les Lions du Sénégal, lors du premier match de poule, marqué par la prestation en demi-teinte, de la bande à Roger Lemerre, les Tunisiens, déjà sceptiques quant aux choix du sélectionneur et le niveau des joueurs, craignent énormément une mésaventure de leurs représentants au Ghana.
Ce sentiment, accentué par la débâcle de l’équipe nigériane et le faux-pas des Marocains, apparaît clairement dans les propos des gens et le langage des médias.
Les médias nationaux à Tunis s’accordent depuis quelques jours, a évoquer «le visage étonnant et ambigu que ne cesse de montrer l’équipe, sous la conduite de la paire Roger Lemerre-Nabil Maaloul».
Le quotidien La Presse (gouvernemental), a appelé dans son édition de samedi, à «changer pour avancer». Il s’agit, selon les chroniqueurs, de changer plusieurs choix et joueurs « pour progresser aussi bien au niveau du volume jeu que du résultat ».
Des solutions «sautent aux yeux», selon le journal, qui les localise au sein même du groupe, « pour atteindre le premier objectif, qui est de prendre une des deux premières places la poule D».
La Tunisie partage ce groupe avec le Sénégal, l’Angola et l’Afrique du sud. A l’issue de la première journée, toutes les équipes ont 1 point, après leurs match nuls.





Om Kalthoum - أنساك
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