Quand on lui a posé la question de savoir ce que cela lui faisait de chanter à l’Olympia, il nous a répondu simplement « Je vais respirer l’air de Piaf ». Cette réponse qui est un vibrant hommage à une grande, est à la mesure des aspirations de notre « grand national ». Saber Rebai à l’Olympia, une première inégalée, d’autant qu’ il n’ a rien à envier aux autres noms célébrissimes qui ont fait avant lui,la tête d’affiche en lettres rouge sang sur le fronton de cette salle mythique. Mais le défi était
d’autant plus grand, un tunisien qui s’est imposé au Mashrek et qui a réussi chanter dans une capitale non arabophone ! et réussir à attirer les médias et la critique occidentale. La chaîne moyen orientale MBC a couvert tout l’évènement et Saber Rebai a été à la hauteur de l’Olympia, un magnifique concert, un magnifique voyage, qui a consacré une nouvelle fois, sous des cieux nouveaux, un talent incomparable.
L’enfant chéri des tunisiens, la star de la chanson moyen orientale a embrasé les cœurs et la scène en ce mardi 7 février 2006. Foule en délire, salle comble, youyous stridents, jeunes filles et garçons en transe, dansant à cœur éperdu. Présenté par une icône de la chanson, Monsieur Enrico Macias, soutenu par les jeunes « confrères » du Maghreb comme Faudel, et devant un parterre de VIP et une foule comble venues de toutes les régions de France et des pays limitrophes. Un menu purement tunisien. Le soir même, Karthago Airlines, le transporteur officiel amenait la troupe tunisienne composée de danseurs et deux orchestres. Une chorégraphie typiquement de chez nous, des costumes à l’ancienne se mêlant à des styles plus modernes selon les morceaux entamés. Une série de tableaux allégoriques nous faisant retremper dans notre patrimoine culturel. Des chansons de notre terroir, de « Sidi Mansour » aux rythmes endiablés de « Mezyana et de Barcha Barcha ». Un clin d’œil à la grande Oulaya avec « Alli Gara ». Tout un savant mélange entre populaire, traditionnel et modernité, c’est là, la spécialité de Saber. Le chanteur nous a une nouvelle fois, séduits par cette capacité à interpréter des grands auteurs et des répertoires de Hedi Jouini et Ali Riahi pour finir ensuite par les tubes qui ont bercé nos soirées.
Une première aussi, avec la version française de la meilleur chanson arabe en 2004, « Athadda Al Alam » qui fait partie de son nouvel album. Saber voudrait-il tâter de la chanson française, ma foi oui pourquoi pas ? il nous a confié durant sa conférence de Presse, que sa référence reste le grand Charles Aznavour, qui dit mieux ?
On s’est même amusé à lui imaginer des « duos » avec des stars de la chanson française, pourquoi pas Laam, la plus tunisienne de nos française, et en la lui proposant, il a souri et nous a dit « oui, c’est une idée »… Espérons donc qu’elle fera son chemin.

Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
<
Photos: Credits Sayeh Msadegh,
Agence paris photo presse


d’autant plus grand, un tunisien qui s’est imposé au Mashrek et qui a réussi chanter dans une capitale non arabophone ! et réussir à attirer les médias et la critique occidentale. La chaîne moyen orientale MBC a couvert tout l’évènement et Saber Rebai a été à la hauteur de l’Olympia, un magnifique concert, un magnifique voyage, qui a consacré une nouvelle fois, sous des cieux nouveaux, un talent incomparable. L’enfant chéri des tunisiens, la star de la chanson moyen orientale a embrasé les cœurs et la scène en ce mardi 7 février 2006. Foule en délire, salle comble, youyous stridents, jeunes filles et garçons en transe, dansant à cœur éperdu. Présenté par une icône de la chanson, Monsieur Enrico Macias, soutenu par les jeunes « confrères » du Maghreb comme Faudel, et devant un parterre de VIP et une foule comble venues de toutes les régions de France et des pays limitrophes. Un menu purement tunisien. Le soir même, Karthago Airlines, le transporteur officiel amenait la troupe tunisienne composée de danseurs et deux orchestres. Une chorégraphie typiquement de chez nous, des costumes à l’ancienne se mêlant à des styles plus modernes selon les morceaux entamés. Une série de tableaux allégoriques nous faisant retremper dans notre patrimoine culturel. Des chansons de notre terroir, de « Sidi Mansour » aux rythmes endiablés de « Mezyana et de Barcha Barcha ». Un clin d’œil à la grande Oulaya avec « Alli Gara ». Tout un savant mélange entre populaire, traditionnel et modernité, c’est là, la spécialité de Saber. Le chanteur nous a une nouvelle fois, séduits par cette capacité à interpréter des grands auteurs et des répertoires de Hedi Jouini et Ali Riahi pour finir ensuite par les tubes qui ont bercé nos soirées.
Une première aussi, avec la version française de la meilleur chanson arabe en 2004, « Athadda Al Alam » qui fait partie de son nouvel album. Saber voudrait-il tâter de la chanson française, ma foi oui pourquoi pas ? il nous a confié durant sa conférence de Presse, que sa référence reste le grand Charles Aznavour, qui dit mieux ?
On s’est même amusé à lui imaginer des « duos » avec des stars de la chanson française, pourquoi pas Laam, la plus tunisienne de nos française, et en la lui proposant, il a souri et nous a dit « oui, c’est une idée »… Espérons donc qu’elle fera son chemin.

Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
<
Photos: Credits Sayeh Msadegh,
Agence paris photo presse







Najet - سارقين النوم
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 7779