tap - Des partisans du parti Al- Aridha ont manifesté, dimanche, devant le siège du bureau d'études « Sigma conseil » et celui de la télévision tunisienne pour revendiquer la neutralité des sondages d'opinion et une « présence équitable » sur les plateaux de la télévision publique.

Le secrétaire général adjoint d'Al-Aridha, Mohamed Hamdi, a dénoncé la marginalisation du parti par les bureaux d'études qui, a-t-il dit, doivent reconnaître « objectivement » la large popularité dont bénéficie le parti dans les régions.
Bien que ces pratiques soient basées sur des calculs politiques, Al-Aridha demeure « la meilleure alternative » pour sauver le pays, a-t-il lancé.
Les protestataires ont, par ailleurs, jugé « inéquitable » la présence des partis sur les plateaux de la télévision nationale qui, ont-ils déclaré, n'invite par le président du parti, Mohamed Hechmi Hamdi, aux émissions des chaînes publiques.
Résidant à Londres et communiquant via satellite, Mohamed Hechmi Hamdi, fondateur et chef de file d'Al-Aridha, avait décidé, en mars 2013, de geler ses activités politiques pour protester contre les « restrictions politiques et médiatiques ciblant sa personne et son mouvement depuis deux ans ».
Le 10 avril courant, il avait fait état de la reprise de ses activités politiques et de son intention de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle.
Créée en mars 2011, Al-Aridha (Pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement), occupe actuellement sept sièges à l'Assemblée nationale constituante (ANC).
Elle avait remporté 26 sièges, au lendemain des élections du 23 octobre 2011, avant de voir plusieurs de ses élus démissionner.


Le secrétaire général adjoint d'Al-Aridha, Mohamed Hamdi, a dénoncé la marginalisation du parti par les bureaux d'études qui, a-t-il dit, doivent reconnaître « objectivement » la large popularité dont bénéficie le parti dans les régions.
Bien que ces pratiques soient basées sur des calculs politiques, Al-Aridha demeure « la meilleure alternative » pour sauver le pays, a-t-il lancé.
Les protestataires ont, par ailleurs, jugé « inéquitable » la présence des partis sur les plateaux de la télévision nationale qui, ont-ils déclaré, n'invite par le président du parti, Mohamed Hechmi Hamdi, aux émissions des chaînes publiques.
Résidant à Londres et communiquant via satellite, Mohamed Hechmi Hamdi, fondateur et chef de file d'Al-Aridha, avait décidé, en mars 2013, de geler ses activités politiques pour protester contre les « restrictions politiques et médiatiques ciblant sa personne et son mouvement depuis deux ans ».
Le 10 avril courant, il avait fait état de la reprise de ses activités politiques et de son intention de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle.
Créée en mars 2011, Al-Aridha (Pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement), occupe actuellement sept sièges à l'Assemblée nationale constituante (ANC).
Elle avait remporté 26 sièges, au lendemain des élections du 23 octobre 2011, avant de voir plusieurs de ses élus démissionner.





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