Tunisie: Reprise mardi des concertations sur la composition du nouveau gouvernement



tap - Les cinq formations politiques participant aux concertations sur la composition du nouveau gouvernement se réuniront, mardi matin, pour se mettre d'accord sur une feuille de route politique et sur la composition du gouvernement après le report de la réunion qui était prévue aujourd'hui, apprend-on de sources concordantes.
Les mêmes sources ont, dans une déclaration à la TAP, expliqué que la feuille de route politique prévoit, notamment, d'œuvrer à l'amélioration de la situation sécuritaire, de garantir la sécurité des citoyens, de faire face à la violence, de promouvoir l'économie, de lutter contre la flambée des prix et de combattre la corruption administrative et financière.
Il s'agit également de convenir une feuille de route menant aux prochaines élections.


Les concertations, assure-t-on de même source, se déroulent sur la base d'un ensemble de principes dont l'attribution des ministères de souveraineté à des compétences neutres, de façon effective, et le changement des ministres qui n'ont pas fait preuve de compétence, tout en préservant l'équilibre au niveau de la composition du gouvernement entre les différents acteurs et régions.

D'après les mêmes sources, les discussions engagées dimanche ont porté, en grande partie, sur les questions relatives à la reddition de compte, à la lutte contre la corruption et à la protection des droits de l'Homme, mais ne sont pas parvenues à un terrain d'entente entre tous les acteurs.
Ces questions étaient au centre de la rencontre qui a eue lieu ce lundi entre Wafa et Ennahdha.

Les concertations concernent cinq partis politiques, à savoir Ennahdha, le Congrès pour la République (CPR), Ettakattol et Wafa, ainsi que la bloc pour la liberté et la dignité.
Le parti de l'alliance démocratique a, quant à lui, refusé d'y prendre part, déclarant que ses conditions n'ont pas été satisfaites.





Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 61319

TARAK KLAA  (France)  |Mardi 05 Mars 2013 à 11h 10m |           
Voilà ce que ça donne lorsque l'on veut former un gouvernement qui n'est pas issu d'élections et dans lequel on veut inclure des partis qui ont récolté des miettes dans les urnes , ou pire , qui n'ont été créées qu'après les élections.
tous les partis mettent leur petit grain de sel , et veulent avoir le dernier mot , mais quelle cacophonie !!
il faut sans plus tarder arrêter ce cirque , et mettre en route le processus électoral une bonne fois pour toutes !!!

Tounsiassil  (Tunisia)  |Mardi 05 Mars 2013 à 09h 07m |           
توه يعملوا عملة .مازالوا مابداوش زادوا في الوقود .ملا كيف يبداو يشعلاها. الله يشعلها على روؤسهم

Elmejri  (Switzerland)  |Mardi 05 Mars 2013 à 04h 27m |           
تشكيل حكومة تقشف لمجابهة الأزمة الإقتصادية..7 وزراء....ما غير ذلك لا يطمئن بالمرة..لأن الوضع الراهن لم يعد يحتمل...والبلاد على وشك الإفلاس

Mandhouj  (France)  |Lundi 04 Mars 2013 à 21h 35m |           
Encore la discussion autour de la formation du nouveau gouvernement? apparemment encore certains (le tout) partis politiques cherchent et exigent que leurs humbles exigences soient satisfaites. et bien je vais vous dire une chose mes chères et chers compatriotes : -un grand nombre du dit partis politiques leurs exigences seront satisfaites quand l'anarchie sera la situation partagée
par tout dans le pays.
- un grand nombre des partis politiques (de l'extrême gauche comme aussi certains partis qui se comptent sur l'ancien régime, ne souhaitent pas travailler dans la démocratie, ils ne trouveront pas leurs comptes. pour eux la tunisie ne peut être démocrate que si elle est en démocratie populaire (mao), ou bien centralisme démocratique (staline), ou bien démocratie à la ben ali, mafia et police politique et guawadas à 2 euros. si nos constituants
et constituantes qui se disent de la révolution et qui sont pour ses objectifs ont compris ceci, alors la tunisie, sera gouverné, et ils pourront faire un gouvernement qui assumera ses responsabilités politiques et historiques, et si ils n'ont pas compris ceci la tunisie sombrera dans l'anarchie, l'ingouvernabilité. et ça sera eux les responsables politiquement, moralement et historiquement. ben ali harab, et on ne veut pas qu'il retourne au
pouvoir, ni qu'il soit innocenté, afin de lui faire un jour un monument, palais, château, mémorial touristique et qu'un ministre de la culture viendra dire c'est pour l'histoire contemporaine de la tunisie. ben ali harab. mandhouj tarek.