حمة الهمامى : عدم احترام قواعد الديمقراطية هو سبب الأزمة التى تعيشها البلاد



باب نات - خلال لقائه رئيس الجمهورية المنصف المرزوقي أكد زعيم حزب العمال الشيوعي حمة الهمامى على ضروة الإبتعاد عن كل ما يمكن أن يعيد الإستبداد .

و اعتبر حمة الهمامى أن السبب الرئيسي للأزمة التى تعيشها البلاد هو عدم احترام قواعد الديمقراطية مشيرا إلى أن السلطة التنفيذية بيد رئيس الجمهورية و قال " آن الأوان لتصحيح الأوضاع بالرجوع إلى السلطة الأصلية الممثلة في المجلس التأسيسي من خلال المراقبة الجدية للحكومة " .







Commentaires


11 de 11 commentaires pour l'article 51507

Vieux960  (France)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 19h 27m |           
Si sliti et bien malade meskin il doit être un ancien
tapis d'rcd (morched) a tourner la veste ton mieux.

Vieux960  (France)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 19h 12m |           
Sliti intelligent mais un grand hmar qui aime la dictature ,il doit être un ancien rcd qui milite pour annahda.

il faut mettre ta veste coté normal

Toonsi  (Tunisia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 17h 16m |           
و هل المعارضة احترمت الديمقراطية نسمعهم في جميع القنوات بان الشعب لم يصوت للنهضة نحب نعرف شكون صوت و كل مرة نريد اسقاط الحكومة زمن اسقاط الحكومات ولى الإن اصبح هناك صناديق اقتراع و الذي يفوز يجب احترامه لأنك ستحترم ارادة الشعب

Norchane  (Tunisia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 14h 09m |           
Maw labess ??
rabbi yehdiik!!

nahdha c'est un parti politique ce n'est pas une religion, alors ma tetkhammarech barcha


Vieux960  (France)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 12h 36m |           
@moiwaten
excellant article, merci a l' auteur et bravo.

Mouwaten  (Tunisia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 12h 10m |           
La chronique du dimanche
la «nahdha» : tristes perspectives…
par sadok belaid*
ce n’est pas tellement l’esprit de l’islam qui l’anime: c’est plutôt l’esprit de revanche ! – historiquement, la «nahdha» n’est qu’un sous-produit de l’ancien régime et, aujourd’hui comme hier, elle se comporte comme si elle cherchait toujours à solder les comptes avec ce régime qui, durant toute son existence, l’a réprimée, l’a mise hors-la-loi, et fait de son calvaire sa propre raison d’exister et son alibi imparable. sans la «nahdha», l’ancien
régime n’aurait peut-être pas duré aussi longtemps. sans l’ancien régime, la «nahdha» n’aura sûrement pas pu survivre durant toute cette traversée du désert, à londres ou ailleurs, dans ces pays occidentaux pourtant tenus en horreur. durant toute cette période, tout le monde s’est laissé berner par la fable racontée par l’ancien régime de la nécessaire répression de cet extrémisme «terroriste», personnifié par la «nahdha». le slogan «moi ou le
chaos!» visait exclusivement ce mouvement islamiste, comme il était le témoin de la supercherie de l’ancien régime.
durant la même période de temps, au cours de laquelle ont régné la répression aveugle et systématique et la corruption, la «nahdha» a représenté pour les nombreux désespérés de la société moderne, pour les populations marginalisées, exploitées et humiliées et pour les nombreuses victimes de toutes les injustices, la seule et ultime mais si insaisissable lueur d’espoir, et pour tous les damnés de la terre, le «prometteur des lendemains qui
chantent». la foi est recommandée comme le seul et dernier refuge du croyant, l’attachement au monde de l’au-delà étant, il est vrai, ponctué par les générosités opportunément dispensées par des discrets donateurs et bercés par les discours féériques des imams-prédicateurs de la grande prière du vendredi. grâce à la «nahdha», l’ancien régime trouvait une bonne raison d’exister et de se maintenir, de réprimer et de vider le pays de ses richesses
en toute quiétude. grâce à l’ancien régime, la «nahdha», elle, se construisait une bonne et solide légitimité de «champion de la résistance à la tyrannie», et par là-même, elle préparait sa revanche sur le premier. les intérêts sont diamétralement opposés, mais ils n’en sont pas moins indéfectiblement liés. avec cette très grande différence, cependant : l’ancien régime ne se rendait pas compte que le temps travaillait contre lui. la «nahdha»,
elle, savait bien que le temps était justement son allié le plus solide et que donc, il lui suffisait d’attendre pour avoir raison de l’ancien régime, pour gagner le pari contre lui et pour emporter la mise en totalité.
le «14 janvier» a été ce point de rupture que ni l’ancien régime prévoyait, ni la «nahdha» espérait. la «révolution de la jeunesse» a renvoyé dos à dos les deux protagonistes comme d’importuns perturbateurs du cours de l’histoire, aussi néfastes qu’anachroniques et, elle leur a signifié qu’elle avait pour ce pays des desseins bien plus radieux et bien plus prometteurs et qu’elle entendait réaliser à la fois contre le premier parce que
définitivement disqualifié par sa forfaiture, et sans le second, à cause de son inaptitude immanente à y contribuer. l’ancien régime a donc été balayé par le vent de l’histoire et, comme en pareilles circonstances, il n’en restait que quelques vestiges à éradiquer. la «nahdha», parce qu’elle n’avait en vue que le souci de se venger de son éternel ennemi, n’a strictement rien fait pour rénover son discours, pour l’adapter aux nouvelles exigences
de la société moderne, et elle est restée empêtrée dans ses vieilles et vaines litanies sur le jilbalb et le niqab, sur la polygamie, sur l’interdiction de l’adoption, sur l’inégalité dans l’héritage, sur la consommation de l’alcool, et sur le retour de la femme à son statut de génitrice et de femme de ménage, etc. le triste résultat commun aux deux antagonistes est l’égal et total blocage des perspectives devant eux : le premier parce qu’il a
brûlé toutes ses cartouches, le second parce qu’il s’est trouvé à court de nouvelles munitions et qu’il a découvert qu’il est irrémédiablement dépassé par les évènements….
si pour le premier protagoniste, l’histoire s’est terminée dans l’opprobre, pour le second, elle a commencé sans aucune nouvelle perspective. la «révolution de la jeunesse» a imposé ses propres perspectives et rendu inutiles les premières. le discours de la «nahdha», depuis les premiers jours de sa réapparition sur la scène publique, sonnait faux et avait définitivement le désagréable goût de vieux «papier mâché». comme bien d’autres mouvements,
la «nahdha» s’est trouvée dépassée par la révolution et celle-ci lui a montré que, quoi qu’on en dise, elle ne lui doit rien. comme pour bien d’autres mouvements, il ne restait à la «nahdha» que de tenter d’instrumentaliser la révolution et de l’exploiter, souvent d’une manière éhontée et mesquine. pour y parvenir, elle ne peut que tenter d’imposer à la «révolution de la jeunesse» le vieil habit suranné et grotesque qu’elle proposait du temps de
l’ancien régime, et pour occulter son indigence intellectuelle face à la nouvelle situation «révolutionnaire», elle n’a pas trouvé mieux que de revendiquer la paternité d’une action révolutionnaire que l’histoire lui refuse obstinément. depuis quelque temps, donc, nous assistons à ce spectacle affligeant d’un mouvement politique qui veut prendre les rênes du pouvoir et diriger la construction de l’avenir en utilisant les recettes du lointain
passé.
aujourd’hui, la «nahdha» fait des miracles en jeux de trapèze et en multipliant les nombreuses circonvolutions oratoires, les doubles discours et les promesses fallacieuses. mais elle reste incapable d’apporter quoi que ce soit de nouveau, de pertinent, d’approprié à la nouvelle société à construire, quelque chose qui soit adapté aux besoins d’un peuple qui explose de désir d’accéder à une vie meilleure. a cause de sa sclérose intellectuelle
irrémédiable, elle reprend son ancienne lubie de démontrer que ses recettes issues d’un autre temps, seraient parfaitement seyantes pour le siècle futur et qu’«il n’y aura rien de meilleur que ce qui a été produit par les gens du passé», c’est-à-dire exactement le discours qu’elle opposait à l’ancien régime, il y a aujourd’hui plus de vingt ans. car, pour la «nahdha», les idées anciennes qu’elle offrait hier encore ne doivent point changer sous
le prétexte fallacieux de la nécessité de leur adaptation aux choses nouvelles de la vie. c’est l’inverse qui doit se passer ! aux sombres perspectives d’hier, doivent succéder des perspectives aussi tristes, mais qui devraient porter le label de sa version de la «révolution du 14 janvier»! d’abord, immédiatement, pour les élections constituantes et, dans un deuxième temps, pour les élections législatives qui doivent leur succéder. une revanche
sur l’ancien régime doublée d’une victoire sur cette révolution qui a eu l’audace de venir avant l’heure, de bouleverser l’ordre éternel des choses et de mettre en péril le dogme…
une belle tentative de «démonstration par l’absurde!» – le peuple tunisien en fera les frais, sur deux générations : la première pour subir une nouvelle tyrannie, et la seconde pour s’en libérer, comme si rien ne s’était passé un certain 14 janvier 2011….
auteur : s.b. *(ancien doyen de la faculté de droit de tunis.)
ajouté le : 17-07-2011

TheMirror  (Tunisia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 11h 53m |           
Staline disait la même chose.

AymenPH  (France)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 11h 44m |           
الدكتاتورية تبدا بتمرد السلطة التنفيذية على السلطة التشريعية وذلك الذي حصل حيث ان رئيس الحكومة اتخذ قرارا احاديا في تسليم البغدادي و رفض قرارا من صلب التاسيسي. فلا ارى فرقا بين المبزع زمن بن علي وبن جعفر. اما الخلافة السادسة فهي تبدا بفتح الحدود برغم ان الجيش اعلن ان صحراء الجنوب منطقة عسكرية مغلقة. لا احد منا يفتح بيته لاي كان. الفاتحة على روح الثورة

Norchane  (Tunisia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 10h 46m |           
Hamma si t'avais ete aussi beau que le president du mexic, on aurait vote pour toi maios qui sait les prochaines elections c'est fort probables, tu n'es ni rcd ni islamistes et ce sont deux pestes dangereuses evites d'un seul cout avec toi, tu es peut etre ique mais ca me convient

Ettttounsi  (Saudi Arabia)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 10h 38m |           
Monsieur hamma noublier pas qu'apres les resultat des elections vous aver refuser de cooperation avec la troyka.tu a fait de ton mieux de frenner toute tentative de reformes que le gouvernement choisie par le peuple a fait ( sans oublier l'ugtt,les rcd,jawher, emna,belaid...de quelle democratie vous parlez ????????

PARISIEN  (France)  |Mercredi 04 Juillet 2012 à 10h 21m |           
La prémière règle de la démocratie: quand on arrive pas à décrocher plus que deux sièges à l'assemblée on la ferme jusqu'aux prochaines élections ...