Environ mille personnes, essentiellement des Européens, ont été évacuées, depuis samedi dernier, de N’Djamena sur Libreville, la capitale gabonaise, par l’armée française, a constaté APA lundi.
Les personnes rapatriées sont hébergées au camp de Gaulle, la base du 6ème bataillon d’infanterie de marine (BIMA), les forces françaises du Gabon, à Libreville.
Selon un officier supérieur de l’armée française, près de mille personnes ont été extraites de la capitale du Tchad, N’Djamena, et transportées par des avions Hercule C-130 vers Libreville d’où certains vont regagner Paris par un vol charter affrété par le ministère français des Affaires étrangères.
Interrogé par APA, Serge Aubague, un rapatrié français, établi à Moundou, dans le sud du Tchad, a salué la promptitude avec laquelle l’armée française a procédé au regroupement des Français et des personnes d’autres nationalités, sur des sites avant leur évacuation du Tchad.
«L’armée a été impeccable, nous sommes fière d’elle, par contre l’ambassade a été très nulle», a ajouté M. Aubague qui a rejoint au dernier moment sa famille à N’Djamena.
J’ai été prévenu du regroupement par un septuagénaire français vivant à N’Djamena alors que les chefs d’îlots commis à l’attache n’ont même pas daigner appeler encore moins se déplacer pour prévenir les gens», a-t-il accusé
Selon plusieurs rapatriés, les combats étaient intenses dimanche dans la capitale tchadienne où des blindés de l’armée française ont même essuyés des tirs de la part des rebelles tchadiens.
APA
Les personnes rapatriées sont hébergées au camp de Gaulle, la base du 6ème bataillon d’infanterie de marine (BIMA), les forces françaises du Gabon, à Libreville.
Selon un officier supérieur de l’armée française, près de mille personnes ont été extraites de la capitale du Tchad, N’Djamena, et transportées par des avions Hercule C-130 vers Libreville d’où certains vont regagner Paris par un vol charter affrété par le ministère français des Affaires étrangères.
Interrogé par APA, Serge Aubague, un rapatrié français, établi à Moundou, dans le sud du Tchad, a salué la promptitude avec laquelle l’armée française a procédé au regroupement des Français et des personnes d’autres nationalités, sur des sites avant leur évacuation du Tchad.
«L’armée a été impeccable, nous sommes fière d’elle, par contre l’ambassade a été très nulle», a ajouté M. Aubague qui a rejoint au dernier moment sa famille à N’Djamena.
J’ai été prévenu du regroupement par un septuagénaire français vivant à N’Djamena alors que les chefs d’îlots commis à l’attache n’ont même pas daigner appeler encore moins se déplacer pour prévenir les gens», a-t-il accusé
Selon plusieurs rapatriés, les combats étaient intenses dimanche dans la capitale tchadienne où des blindés de l’armée française ont même essuyés des tirs de la part des rebelles tchadiens.
APA





Om Kalthoum - أنساك
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