Le jugement expresse et l'exécution de Nicolaï Ceausescu auraient dû être un avertissement sérieux aux dictateurs de tout bord. Après un tel événement, un dictateur clairvoyant aurait appelé rapidement à des élections démocratiques et édifié lui-même une transition dans la sérénité pour quitter le pouvoir vivant.
Arriva ensuite l'exécution de Saddam Hussein et de ses fils; Elle est prémonitoire pour les potentats arabes. Seulement les dictateurs ne tirent jamais de leçons des faits ni de l'histoire et n'accordent aucune importance à l'ébullition de leurs peuples. En Occident ils ont compris depuis bien longtemps qu'il faut quitter le pouvoir en vie et passer une retraite paisible. Même si eux-mêmes ne sont pas à l’abri de dérives autoritaires. Mais celles-ci sont continuellement bloquées par les institutions juridiques mises en place.
Pour le reste des tyrans, la justice divine a de ces secrets qui vous laissent pantois.
Car chaque dictateur est éliminé selon son propre stratagème. Saddam, qui avait un penchant pour les exécutions sommaires et rapides de ses opposants fut exécuté d'une manière expresse.
Bourguiba, qui aimait faire moisir ses opposants en prison, a fini ses jours dans une prison dorée.
Ben Ali qui poussait ses opposants à l'exile et au statut de réfugié à l'étranger, surtout en Arabie, a eu le même sort.
Moubarak, qui jugeait tous ses opposants comme des fauves derrière une grille, est passé en prime sur toutes les TV du monde alité derrière cette même grille comme un animal blessé.
Kaddafi, qui est habitué à assiéger ses opposants jusqu'à la mort, ne mourra que reclus dans un trou, une grotte ou une "zenga" comme un rat.
C'est un belligérant exécrable, il causera des problèmes à ses compatriotes et aux Occidentaux jusqu'à ce qu'ils décident de le liquider.
Salah du Yémen, spécialiste des palabres, ne partira qu'après avoir marchandé son départ une éternité.
La famille Assad, elle qui a l'habitude d'exécuter ses opposants avec leurs familles, finira certainement en famille exterminée par un missile.
Avis au reste des dictateurs, car le compte à rebours de l'histoire est en marche. Le seul chef d'Etat arabe qui a voulu quitté le pouvoir en pleine gloire est monsieur Chadli Ben Jedid. Ce grand monsieur est ovationné là ou il passe.
L'histoire retiendra certainement son nom et lui rendra hommage. Car être démocrate, ce n'est pas faire des discours pleins de promesses irréalisables et participer à des élections plurielles et les contester le jour de leur proclamation. Être démocrate c'est savoir accepter les résultats des élections avec sérénité et surtout remettre le pouvoir à ceux que le peuple a choisis.

La Tunisie a toujours su étonner le monde par ses initiatives surprises. Après sa révolution
surprise et non violente, elle nous a sorti le dernier des dinosaures. Un homme qui mérite le respect de tous et les plus grands honneurs et dont l'histoire écrira le nom avec des lettres en or. Et cela malgré ce qui se dit ça et là par les opportunistes de tout bord. Il s'agit de Béji Caid Essibsi le Premier ministre.
Le 24 octobre la Tunisie et le monde entier salueront son nom comme le pionnier des artisans de la démocratie arabe.
Durant le laps de temps qui nous sépare de cette date, il lui faudra beaucoup de courage, d'abnégation, de vigilance, de conciliation, de concorde et de pondération. Patience si El Béji, il ne reste pas beaucoup de temps, le plus dure est passé. Nous sommes admiratifs et pleins de gratitude.
Arriva ensuite l'exécution de Saddam Hussein et de ses fils; Elle est prémonitoire pour les potentats arabes. Seulement les dictateurs ne tirent jamais de leçons des faits ni de l'histoire et n'accordent aucune importance à l'ébullition de leurs peuples. En Occident ils ont compris depuis bien longtemps qu'il faut quitter le pouvoir en vie et passer une retraite paisible. Même si eux-mêmes ne sont pas à l’abri de dérives autoritaires. Mais celles-ci sont continuellement bloquées par les institutions juridiques mises en place.
Pour le reste des tyrans, la justice divine a de ces secrets qui vous laissent pantois.
Car chaque dictateur est éliminé selon son propre stratagème. Saddam, qui avait un penchant pour les exécutions sommaires et rapides de ses opposants fut exécuté d'une manière expresse.
Bourguiba, qui aimait faire moisir ses opposants en prison, a fini ses jours dans une prison dorée.
Ben Ali qui poussait ses opposants à l'exile et au statut de réfugié à l'étranger, surtout en Arabie, a eu le même sort.
Moubarak, qui jugeait tous ses opposants comme des fauves derrière une grille, est passé en prime sur toutes les TV du monde alité derrière cette même grille comme un animal blessé.
Kaddafi, qui est habitué à assiéger ses opposants jusqu'à la mort, ne mourra que reclus dans un trou, une grotte ou une "zenga" comme un rat.
C'est un belligérant exécrable, il causera des problèmes à ses compatriotes et aux Occidentaux jusqu'à ce qu'ils décident de le liquider.
Salah du Yémen, spécialiste des palabres, ne partira qu'après avoir marchandé son départ une éternité.
La famille Assad, elle qui a l'habitude d'exécuter ses opposants avec leurs familles, finira certainement en famille exterminée par un missile.
Avis au reste des dictateurs, car le compte à rebours de l'histoire est en marche. Le seul chef d'Etat arabe qui a voulu quitté le pouvoir en pleine gloire est monsieur Chadli Ben Jedid. Ce grand monsieur est ovationné là ou il passe.
L'histoire retiendra certainement son nom et lui rendra hommage. Car être démocrate, ce n'est pas faire des discours pleins de promesses irréalisables et participer à des élections plurielles et les contester le jour de leur proclamation. Être démocrate c'est savoir accepter les résultats des élections avec sérénité et surtout remettre le pouvoir à ceux que le peuple a choisis.

La Tunisie a toujours su étonner le monde par ses initiatives surprises. Après sa révolution
surprise et non violente, elle nous a sorti le dernier des dinosaures. Un homme qui mérite le respect de tous et les plus grands honneurs et dont l'histoire écrira le nom avec des lettres en or. Et cela malgré ce qui se dit ça et là par les opportunistes de tout bord. Il s'agit de Béji Caid Essibsi le Premier ministre.Le 24 octobre la Tunisie et le monde entier salueront son nom comme le pionnier des artisans de la démocratie arabe.
Durant le laps de temps qui nous sépare de cette date, il lui faudra beaucoup de courage, d'abnégation, de vigilance, de conciliation, de concorde et de pondération. Patience si El Béji, il ne reste pas beaucoup de temps, le plus dure est passé. Nous sommes admiratifs et pleins de gratitude.
Mohamed Slim





Om Kalthoum - فكروني
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