De nouveaux affrontements entre la police militaire égyptienne et les manifestants se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi sur la place Tahrir, au centre du Caire, rapporte la télévision égyptienne.
Les manifestants, qui réclament que le président déchu Hosni Moubarak et d'autres membres de son régime soient jugés, ont essayé de construire des barricades sur la place. Ils ont jeté des pierres sur les policiers, ont incendié un bus de police et un camion civil.
Les militaires ont bloqué la place et y ont déployé des fils barbelés.
Vendredi dernier, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés sur la place pour exiger la dissolution des assemblées municipales, le départ de tous les gouverneurs, l'interdiction du Parti national-démocratique au pouvoir. Il s'agit d'une des plus importantes manifestations en Egypte organisées ces derniers temps. Un groupe d'officiers a appelé à juger les militaires de haut rang corrompus et à limoger le ministre de la Défense Hussein Tantawi qui dirige actuellement le Conseil suprême des forces armées.
Le 11 février dernier, au terme de 18 jours des manifestations sanglantes, le président égyptien Hosni Moubarak a démissionné en remettant le pouvoir au Conseil suprême des forces armées du pays présidé par Hussein Tantawi. M.Moubarak avait dirigé le pays pendant 30 ans.
Les manifestants, qui réclament que le président déchu Hosni Moubarak et d'autres membres de son régime soient jugés, ont essayé de construire des barricades sur la place. Ils ont jeté des pierres sur les policiers, ont incendié un bus de police et un camion civil.
Les militaires ont bloqué la place et y ont déployé des fils barbelés.
Vendredi dernier, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés sur la place pour exiger la dissolution des assemblées municipales, le départ de tous les gouverneurs, l'interdiction du Parti national-démocratique au pouvoir. Il s'agit d'une des plus importantes manifestations en Egypte organisées ces derniers temps. Un groupe d'officiers a appelé à juger les militaires de haut rang corrompus et à limoger le ministre de la Défense Hussein Tantawi qui dirige actuellement le Conseil suprême des forces armées.
Le 11 février dernier, au terme de 18 jours des manifestations sanglantes, le président égyptien Hosni Moubarak a démissionné en remettant le pouvoir au Conseil suprême des forces armées du pays présidé par Hussein Tantawi. M.Moubarak avait dirigé le pays pendant 30 ans.





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