L'ouverture de la phase préliminaire du procès de Saddam a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.
1500 personnes dont 22 avocats principaux venant d'Irak, Jordanie, Libye, France, et ةtats-Unis d'Amérique se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ses nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions des avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats sauf un irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein qui les accusent de s'étre autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.
Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture du procès aura lieu le 19 octobre. Soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre.

Ce procès concernera dans un premier temps le massacre de 143 chiites du village de Doujaïl en 1982 ainsi que la destruction de propriétés et l'exil interne pendant 4 ans des habitants de cette ville. Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas seront également jugés :
• Taha Yassine Ramadan, ancien vice-président
• Barzan Ibrahim al-Hassan, ancien chef des renseignements
• Awad Ahmed al-Bandar, adjoint du chef de cabinet de Saddam Hussein
• Abdallah Kadhem Roueid, responsable local du parti Baas
• Mezhar Abdallah Roueid, responsable local du parti Baas
• Ali Daeh Ali, responsable local du parti Baas
• Mohammed Azzam al-Ali, responsable local du parti Baas
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre son jugement pour d'autres actes d'accusations.
Le 19 octobre, Saddam Hussein défie le tribunal en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl.
Les témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisante. L’audience a été ajournée pour aujourd’hui 28 novembre 2005, dans un contexte de crainte pour la sécurité des juges et des avocats. Car la police irakienne a arrêté huit hommes à Kirkouk, dans le nord du pays, qui ont avoué l’existence d’un complot visant à assassiner Raïd Djouhi, l’un des plus hauts magistrats du Tribunal spécial chargé de juger l’ancien président Saddam Hussein. Le colonel Anouar Khader Mohamed a annoncé hier que les arrestations avaient eu lieu il y a quatre jours et que la police avait en même temps saisi des cartes et du matériel de fabrication d’explosif.
Le procès, sera transmis en différé à la télévision.
Lire aussi :
Les avocats et les juges de Saddam Hussein
1500 personnes dont 22 avocats principaux venant d'Irak, Jordanie, Libye, France, et ةtats-Unis d'Amérique se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ses nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions des avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats sauf un irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein qui les accusent de s'étre autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.
Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture du procès aura lieu le 19 octobre. Soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre.

Ce procès concernera dans un premier temps le massacre de 143 chiites du village de Doujaïl en 1982 ainsi que la destruction de propriétés et l'exil interne pendant 4 ans des habitants de cette ville. Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas seront également jugés :
• Taha Yassine Ramadan, ancien vice-président
• Barzan Ibrahim al-Hassan, ancien chef des renseignements
• Awad Ahmed al-Bandar, adjoint du chef de cabinet de Saddam Hussein
• Abdallah Kadhem Roueid, responsable local du parti Baas
• Mezhar Abdallah Roueid, responsable local du parti Baas
• Ali Daeh Ali, responsable local du parti Baas
• Mohammed Azzam al-Ali, responsable local du parti Baas
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre son jugement pour d'autres actes d'accusations.
Le 19 octobre, Saddam Hussein défie le tribunal en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl.
Les témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisante. L’audience a été ajournée pour aujourd’hui 28 novembre 2005, dans un contexte de crainte pour la sécurité des juges et des avocats. Car la police irakienne a arrêté huit hommes à Kirkouk, dans le nord du pays, qui ont avoué l’existence d’un complot visant à assassiner Raïd Djouhi, l’un des plus hauts magistrats du Tribunal spécial chargé de juger l’ancien président Saddam Hussein. Le colonel Anouar Khader Mohamed a annoncé hier que les arrestations avaient eu lieu il y a quatre jours et que la police avait en même temps saisi des cartes et du matériel de fabrication d’explosif.
Le procès, sera transmis en différé à la télévision.
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Lotfi Bouchnak - ليه يا بنفسج
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