SMSI : faits saillants de la 3è journée



La séance matutinale du débat général s''est ouverte sur une déclaration du Royaume du Swaziland qui, comme nombre d’autres pays en développement, a préconisé une coopération plus étroite pour réduire la fracture numérique, afin que tous puissent profiter des bienfaits de l’حnternet. Si les TIC ne peuvent être la réponse à tous les problèmes, elles sont un outil qui peut servir à accélérer le développement, par exemple dans les domaines du service de la dette et du commerce équitable. Comme l’a déclaré la représentante de la Barbade : "Pour combattre les fléaux que sont la pauvreté, la maladie et les catastrophes naturelles, il nous faut nous efforcer d’exploiter le potentiel immense des TIC."

Les avantages que procure l’Internet de même que les programmes réalisés par les pays pour tirer parti des opportunités qu’il offre ont été soulignés, tout comme ses aspects les plus noirs sur lesquels un travail ciblé doit être fait. L’utilisation à des fins criminelles de la Toile a été évoquée en particulier par le représentant de la Malaisie qui a insisté pour que soient énergiquement combattus la pratique des spams et autres messages non sollicités ainsi que les abus en ligne.

La déclaration des Etats-Unis d’Amérique était très attendue. Leur représentant, conseiller spécial du Président pour la science et la technologie, a fait observer que, si la première phase a tenu les TIC pour un rouage essentiel de la prospérité future de toutes les nations, la phase de Tunis met en lumière la nécessité maintenant de faire de l’accès pour tous une réalité. L’Internet a pris ces dernières années une place prépondérante, devenant même pour de nombreux pays une source importante d’emplois, ce dont il faut se réjouir. Les Etats-Unis sont désireux d’en promouvoir la croissance et disposés à travailler avec tous les intéressés à la résolution des problèmes qui en entravent l’évolution. A cet égard il a relevé que la structure existante a bien fonctionné et permis à l’Internet de devenir ce qu’il est. Attachés à la structure de gouvernance ouverte à laquelle l’Internet doit son succès les Etats-Unis sont décidés à ne rien faire qui nuise à "un système qui fonctionne si bien."

Palexpo-WSIS Presss Room




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