La Ligue arabe exige que Damas signe avant lundi un protocole relatif à l'envoi d'observateurs arabes en Syrie, rapportent samedi les médias occidentaux citant le premier ministre et ministre qatari des Affaires étrangères, Cheikh Hamed Ben Jassem.
"Lors de notre rencontre à Doha (Qatar) nous avons établi des contacts avec Damas. (…) S'ils (les officiels syriens, ndlr) veulent venir et signer demain, ils le peuvent", a-t-il déclaré, cité par la presse.
Réunis à Doha, les chefs de la diplomatie des pays membres de la Ligue arabe ont en outre élargi la liste des personnalités syriennes visées par des sanctions.
Les représentants de la Ligue arabe se sont réunis le 24 novembre au Caire pour se pencher sur la crise syrienne. Ils ont évoqué le plan arabe de règlement du conflit syrien, qui comprend notamment l'envoi dans le pays d'une mission d'observateurs.
Avant d'envoyer 500 observateurs en Syrie, la Ligue avait exigé que Damas signe un protocole définissant les modalités de leur mission. Damas a apporté au document des amendements que l'organisation a rejetés.
Depuis la mi-mars, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait au moins 4.000 morts. Damas dément сe chiffre et affirme que le pays est en proie à des bandes armées financées depuis l'étranger.
"Lors de notre rencontre à Doha (Qatar) nous avons établi des contacts avec Damas. (…) S'ils (les officiels syriens, ndlr) veulent venir et signer demain, ils le peuvent", a-t-il déclaré, cité par la presse.
Réunis à Doha, les chefs de la diplomatie des pays membres de la Ligue arabe ont en outre élargi la liste des personnalités syriennes visées par des sanctions.
Les représentants de la Ligue arabe se sont réunis le 24 novembre au Caire pour se pencher sur la crise syrienne. Ils ont évoqué le plan arabe de règlement du conflit syrien, qui comprend notamment l'envoi dans le pays d'une mission d'observateurs.
Avant d'envoyer 500 observateurs en Syrie, la Ligue avait exigé que Damas signe un protocole définissant les modalités de leur mission. Damas a apporté au document des amendements que l'organisation a rejetés.
Depuis la mi-mars, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait au moins 4.000 morts. Damas dément сe chiffre et affirme que le pays est en proie à des bandes armées financées depuis l'étranger.





Majda Erroumi - بسمعك بالليل
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