Libye : démission du ministre de la Justice



La télévision « Al Arabiya » souligne que le ministre libyen de la Justice a démissionné de ses fonctions, en guise de protestation contre la répression qui a déjà fait plusieurs centaines de morts parmi les manifestants libyens. La contestation est appelée à se poursuivre à la faveur de la fatwa (décret religieux) émise par des imams et autres religieux libyens affirmant que le soulèvement contre le pouvoir était un devoir impérial, ou « Fared Aïn ».

Par ailleurs, le correspondant de la télévision « Al Arabiya » à Paris, Hussein Fayad Qnayber, affirme que la France a évacué une trentaine de ressortissants, qui étaient employés dans des hôpitaux de Benghazi, vers Tripoli, afin de les mettre à l’abri des violences qui caractérisent les régions Est de Libye. L’évacuation des expatriés français et européens serait en cours de concertation entre les pays européens, d’autant Libye : démission du ministre de la Justice, plus que des entreprises pétrolières, comme BP et Total, sont prêtes à quitter le pays. Rappelons que les émeutes ont déjà touché des localités pétrolifères, comme notamment Ras Lanuf, sur le Golfe de Syrte ; où se trouvent une raffinerie et un complexe pétrochimique. Cette situation inquiète les compagnies pétrolières étrangères, dont l’autrichienne OMV, les russes Lukoil et Gazprom, l’italienne ENI, la britannique BP, l’anglo-hollandaise Shell et la française Total, ainsi que la compagnie russe des chemins de fer, RZD, active en Libye. Toutes ces compagnies examinent la possibilité d’évacuer leurs employés. Shell a déjà entamé cette opération.


Le marché pétrolier a anticipé un arrêt des fournitures libyennes et le prix du baril a bondi de plusieurs dollars ce lundi. Notons que les spécialistes économistes ne s’inquiètent pas outre mesure de la détérioration des conditions de vie des Libyens. Ils estiment à plus de 62 milliards de dollars les avoirs libyens placés dans les banques locales, alors que les dettes publiques sont inférieures à six milliards de dollars, pour une population de près de six millions d’habitants. De ce fait, les avoirs financiers du pays suffiraient pour payer les importations pendant plusieurs mois, même si les exportations des hydrocarbures devaient s’interrompre (elles sont de l’ordre de 42 milliards de dollars par an).
source « MediArabe.info »

Commentaires


3 de 3 commentaires pour l'article 32967

Ghomrassen  (Tunisia)  |Lundi 21 Février 2011 à 20h 17m |           
Prière allez voir derrière gueddafi dans son bureau, il y a surement un coffre fort caché derrière ces livres et bourré d'argent du peuple libyen.
je vous ai compris , oui je vous ai tous(les dictateurs) compris, quand il y a des livres derrière un dictateur c'est un coffre fort bourré d'argent du peuple.
c'est bien l'histoire qui nous fait apprendre des choses.

Mikis  (Tunisia)  |Lundi 21 Février 2011 à 20h 05m |           
Mais qui voudrait d'un perturbateur ? il n'a qu'à ouvrir les coffres-forts de la bibliothèque derrière lui !

Tobouk  (France)  |Lundi 21 Février 2011 à 17h 37m |           
Cette photo d archive est un exemple type de l individu la mouille qu il fait on dirait qu il schute completement dans le decore ce ********* un president ca se passe que chez nous meme le gabon ne veut pas de lui d apres bau le grand journaliste il a fait passe plusieurs telephone aux president voisin personne ne veut l acceuillir