Ce soir à Sousse: Ess-Al Ahly un duel sans merci



Onze ans après l'EST et Ezzamalek, Tunisiens et Egyptiens se retrouvent en finale de la Ligue des champions. Avec pour la partie étoilée l'espoir de réaliser titre et record.

L’Etoile disputera sa seconde finale consécutive de Ligue des champions avec l’ambition de rejoindre l’EST et le CA au palmarès de la prestigieuse compétition continentale.


Après une première tentative décevante l’année dernière face à un super Enyimba, suivie par une terrible désillusion en championnat de Tunisie, l’ESS compte — pour sa huitième finale toutes coupes africaines confondues — soulever la montagne pour enfin entrer dans la légende, et égaler le record de son rival «sang et or», vainqueur de tous les trophées africains.



Et pour réalise ce rêve, le club a placé ses espoirs sur l’association de talents locaux avec une demi-douzaine de recrues africaines, dont le Nigérian Emeka Opara ainsi que le CapVerdien Gilson Silva, renforcés par un duo ghanéen, Frank Osei et Charles Taylor. L’effectif a été largement remanié au cours des derniers mois avec le retour de l’attaquant nigérian Obiakor Ogochukwu suite à une longue blessure, le départ vers le FC Nantes de l’attaquant international Imed Mhadhbi et la retraite de Zoubaïr Baya.
Aux côtés des nouvelles recrues, l’Etoile a parié sur l’émergence de jeunes talents locaux. Seïf Ghezal et Chaker Zouaghi sont devenus l’épine dorsale de l’équipe.

Avec Marouène El Bokri, l’Etoile bénéficie des services d’un spécialiste des coups francs. Ce milieu de poche possède une frappe puissante qui a notamment surpris le club égyptien d’Ezzamalek, battu 2-1 au cours du dernier match de groupe.

La Presse


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