Le ministère du Commerce vient de brosser, pour la première quinzaine de ce mois saint, un tableau récapitulatif des principaux indicateurs ayant contribué à l’équilibre du marché et, partant, à la satisfaction de la demande par une offre à la fois abondante et abordable du point
de vue des prix. Cette situation le doit à la régularité de l’approvisionnement du marché grâce à la richesse des produits agricoles dont les fruits ont enregistré une croissance de 26% par rapport à la même période de l’an dernier, cependant que les stocks de régulation ont maintenu en bonne position l’offre des produits laitiers (12 millions de litres), des œufs (38,5 millions de pièces), des pommes de terre (7200 tonnes), des oignons (450 tonnes), des viandes bovines (400 tonnes), des caprins (90 tonnes) et des volailles (400 tonnes). L’on note par ailleurs que malgré la régression de l’offre des produits de mer, les prix n’ont pas
enregistré une hausse quelconque et en particulier pour le poisson bleu.
A propos des prix, la régression pour ceux des légumes a plutôt été notable dès la deuxième semaine
du mois saint: jusqu’à moins 11% pour les oignons, jusqu’à moins 6% pour les carottes, moins de 3% pour
le navet, jusqu’à moins 28% pour le persil, jusqu’à moins 36% pour le céleri, jusqu’à moins 18% pour les
petits pois, moins 4% pour les grenadines, moins 5% pour le citron et jusqu’à moins 8% pour les dattes, cependant que les autres produits ont connu une stabilité des prix. A leur tour, les prix des volailles ont chuté
de 1,800 dinar le kg vif à 1,400 dinar le kg.
La deuxième quinzaine du mois saint étant la période des préparatifs de l’Aïd, les structures économiques
Concernées ont procédé au contrôle des divers espaces commerciaux en vue de s’assurer quant à la disponibilité de tous les produits nécessaires et aux prix pratiqués. De cette campagne, il a été relevé une régression certaine du coût de revient (donc de vente publique) dû entre autres au démantèlement des tarifs douaniers. De sorte qu’en dehors des magasins portant le logo des grandes marques étrangères, la moyenne des prix de la tenue complète (chaussures comprises) va de 42 à 55 dinars dans les espaces traditionnels et/ou hebdomadaires, et de 83 à 95 dinars dans les complexes commerciaux. D’autres réductions,
facultatives, sont prévues grâce au concours de l’UTICA.
La fausse note dans ce tableau provient du nombre d’infractions relevées lors des 33.383 visites de contrôle et
qui s’élèvent à 5 772 cas, soit une hausse de 19 % par rapport à l’an dernier. Ces infractions ont touché particulièrement les produits de consommation journalière, tels les légumes, les viandes, les produits alimentaires et même les boulangeries.
A l’heure actuelle, l’accent est mis sur cette deuxième quinzaine de ramadan qui devra être menée à bon port -
à bon aïd plutôt.
M.B.
Le Renouveau
de vue des prix. Cette situation le doit à la régularité de l’approvisionnement du marché grâce à la richesse des produits agricoles dont les fruits ont enregistré une croissance de 26% par rapport à la même période de l’an dernier, cependant que les stocks de régulation ont maintenu en bonne position l’offre des produits laitiers (12 millions de litres), des œufs (38,5 millions de pièces), des pommes de terre (7200 tonnes), des oignons (450 tonnes), des viandes bovines (400 tonnes), des caprins (90 tonnes) et des volailles (400 tonnes). L’on note par ailleurs que malgré la régression de l’offre des produits de mer, les prix n’ont pas enregistré une hausse quelconque et en particulier pour le poisson bleu.
A propos des prix, la régression pour ceux des légumes a plutôt été notable dès la deuxième semaine
du mois saint: jusqu’à moins 11% pour les oignons, jusqu’à moins 6% pour les carottes, moins de 3% pour
le navet, jusqu’à moins 28% pour le persil, jusqu’à moins 36% pour le céleri, jusqu’à moins 18% pour les
petits pois, moins 4% pour les grenadines, moins 5% pour le citron et jusqu’à moins 8% pour les dattes, cependant que les autres produits ont connu une stabilité des prix. A leur tour, les prix des volailles ont chuté
de 1,800 dinar le kg vif à 1,400 dinar le kg.
La deuxième quinzaine du mois saint étant la période des préparatifs de l’Aïd, les structures économiquesConcernées ont procédé au contrôle des divers espaces commerciaux en vue de s’assurer quant à la disponibilité de tous les produits nécessaires et aux prix pratiqués. De cette campagne, il a été relevé une régression certaine du coût de revient (donc de vente publique) dû entre autres au démantèlement des tarifs douaniers. De sorte qu’en dehors des magasins portant le logo des grandes marques étrangères, la moyenne des prix de la tenue complète (chaussures comprises) va de 42 à 55 dinars dans les espaces traditionnels et/ou hebdomadaires, et de 83 à 95 dinars dans les complexes commerciaux. D’autres réductions,
facultatives, sont prévues grâce au concours de l’UTICA. La fausse note dans ce tableau provient du nombre d’infractions relevées lors des 33.383 visites de contrôle et
qui s’élèvent à 5 772 cas, soit une hausse de 19 % par rapport à l’an dernier. Ces infractions ont touché particulièrement les produits de consommation journalière, tels les légumes, les viandes, les produits alimentaires et même les boulangeries.
A l’heure actuelle, l’accent est mis sur cette deuxième quinzaine de ramadan qui devra être menée à bon port -
à bon aïd plutôt.
M.B.
Le Renouveau





Abdelhalim Hafed - موعود
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