APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo, tancé par la communauté internationale qui lui demandent de quitter le pouvoir au profit de son rival Alassane Ouattara, a conditionné mercredi la levée du blocus imposé par ses hommes au Golf Hôtel au départ de cet hôtel des soldats de l’ex rébellion des Forces Nouvelles qui en a assurent la sécurité aux côtés des Casques bleus de l’ONU.
« Il suffit que les soldats des FN aillent à Bouaké, ce blocus sera levé. Le président de la
république Laurent Gbagbo n’a pas dit qu’il levait le blocus du Golf Hôtel, mais qu’il était prêt à étudier les conditions de levée du blocus » a déclaré mercredi, au cours d’une conférence de presse, Alcide Djédjé, le ministre des Affaires étrangères de Laurent Gbagbo.
L’armée ivoirienne, a-t-il expliqué, « estime qu’on ne peut pas tolérer qu’il y ait 300 soldats lourdement armés de l’ex-rébellion dans cet hôtel ».
« Cela constitue une menace, y compris même pour le président Gbagbo dont la résidence se trouve à cinq minutes en bateau » a ajouté M. Djédjé ajoutant que « le blocus est fait pour des raisons sécuritaires ».
« Les FDS défendent tout le périmètre du Golf hôtel et des quartiers environnants » a poursuivi le chef de la diplomatie de Laurent Gbagbo en précisant qu’il « n’est pas fait pour que les gens soient en prison, mais pour c’est assurer la sécurité des Ivoiriens, des missions diplomatiques ».
Laurent Gbagbo s’est entretenu mardi avec son grand commandement militaire pour évoquer les derniers développements de la crise.
S’agissant de la déclaration de l’Union Africaine relative à une amnistie dont pourrait bénéficier M. Gbagbo s’il quitte pacifiquement le pouvoir, Alcide Djédjé que le sujet n’a pas été à l’ordre du jour de la rencontre de lundi avec les émissaires de la CEDEAO et de l’UA.
« Il n’a pas été question d’amnistie. Il faut que cela soit clair. Le président Gbagbo n’a pas besoin d’aller à Washington, il est bien là où il est, il restera là où il est » a-t-il dit en guise de réponse à l’émissaire de l’UA, le Kényan Raila Odinga et aux Etats Unis qui sont disposés à accorder l’asile à Laurent Gbagbo à condition qu’il cède le pouvoir à son rival Alassane Ouattara.
Après son entretien lundi avec les émissaires de l’Union Africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Gbagbo avait promis de lever le blocus imposé par ses hommes sur les deux accès du Golf Hôtel où est retranché depuis la présidentielle du 28 novembre, Alassane Ouattara et son équipe.
Il avait également proposé sans condition préalable une issue pacifique à cette crise post électorale en engageant un dialogue avec son rival.
Le premier ministre kényan, Raila Odinga, accompagné des présidents Boni Yayi (Bénin), Ernest Koroma (Sierra Leone) et Pedro Pires (Cap-Vert), mandatés par la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao), ont rencontré lundi séparément les deux protagonistes.
Ils avaient pour mission de convaincre Laurent Gbagbo à céder pacifiquement le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le président légitime, élu démocratiquement à l’issue de la présidentielle du 28 décembre dernier.
Le 24 décembre dernier, la CEDEAO s’était déjà réservée le droit de faire usage de la « force légitime » pour faire partir M. Gbagbo du pouvoir.
« Il suffit que les soldats des FN aillent à Bouaké, ce blocus sera levé. Le président de la
république Laurent Gbagbo n’a pas dit qu’il levait le blocus du Golf Hôtel, mais qu’il était prêt à étudier les conditions de levée du blocus » a déclaré mercredi, au cours d’une conférence de presse, Alcide Djédjé, le ministre des Affaires étrangères de Laurent Gbagbo.L’armée ivoirienne, a-t-il expliqué, « estime qu’on ne peut pas tolérer qu’il y ait 300 soldats lourdement armés de l’ex-rébellion dans cet hôtel ».
« Cela constitue une menace, y compris même pour le président Gbagbo dont la résidence se trouve à cinq minutes en bateau » a ajouté M. Djédjé ajoutant que « le blocus est fait pour des raisons sécuritaires ».
« Les FDS défendent tout le périmètre du Golf hôtel et des quartiers environnants » a poursuivi le chef de la diplomatie de Laurent Gbagbo en précisant qu’il « n’est pas fait pour que les gens soient en prison, mais pour c’est assurer la sécurité des Ivoiriens, des missions diplomatiques ».
Laurent Gbagbo s’est entretenu mardi avec son grand commandement militaire pour évoquer les derniers développements de la crise.
S’agissant de la déclaration de l’Union Africaine relative à une amnistie dont pourrait bénéficier M. Gbagbo s’il quitte pacifiquement le pouvoir, Alcide Djédjé que le sujet n’a pas été à l’ordre du jour de la rencontre de lundi avec les émissaires de la CEDEAO et de l’UA.
« Il n’a pas été question d’amnistie. Il faut que cela soit clair. Le président Gbagbo n’a pas besoin d’aller à Washington, il est bien là où il est, il restera là où il est » a-t-il dit en guise de réponse à l’émissaire de l’UA, le Kényan Raila Odinga et aux Etats Unis qui sont disposés à accorder l’asile à Laurent Gbagbo à condition qu’il cède le pouvoir à son rival Alassane Ouattara.
Après son entretien lundi avec les émissaires de l’Union Africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Gbagbo avait promis de lever le blocus imposé par ses hommes sur les deux accès du Golf Hôtel où est retranché depuis la présidentielle du 28 novembre, Alassane Ouattara et son équipe.
Il avait également proposé sans condition préalable une issue pacifique à cette crise post électorale en engageant un dialogue avec son rival.
Le premier ministre kényan, Raila Odinga, accompagné des présidents Boni Yayi (Bénin), Ernest Koroma (Sierra Leone) et Pedro Pires (Cap-Vert), mandatés par la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao), ont rencontré lundi séparément les deux protagonistes.
Ils avaient pour mission de convaincre Laurent Gbagbo à céder pacifiquement le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le président légitime, élu démocratiquement à l’issue de la présidentielle du 28 décembre dernier.
Le 24 décembre dernier, la CEDEAO s’était déjà réservée le droit de faire usage de la « force légitime » pour faire partir M. Gbagbo du pouvoir.





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