L'UE portera le président proclamé ivoirien Laurent Gbagbo sur la liste des sanctions s'il ne cesse pas, avant la fin de la semaine, de s'accrocher au pouvoir après sa défaite à la présidentielle, a déclaré vendredi à Bruxelles le président français Nicolas Sarkozy.
"Laurent Gbagbo et son épouse ont leur destin entre leurs mains. Si avant la fin de la semaine il n'a pas quitté le poste qu'il occupe en violation de la volonté du peuple ivoirien, ils figureront sur la liste des sanctions", a déclaré M.Sarkozy devant les journalistes à l'issue du sommet de l'UE.
Le chef de l'Etat français a indiqué que ce qui se passait en Côte d'Ivoire était parfaitement inadmissible, le pays étant en proie à des troubles ayant déjà coûté la vie à 20 personnes dans la capitale.
"Des élections ont eu lieu, sous le contrôle de l'Onu, elles ont été validées par l'Onu. Mieux, la totalité des Etats africains ont reconnu l'élection d'Alassane Ouattara. En violation de la volonté du peuple ivoirien, qui avait déjà été privé d'élection pendant dix ans, M.Gbagbo se maintient au pouvoir, ses partisans tirent, il y a eu des morts dans les rues d'Abidjan hier", s'est indigné le président français.
A l'issue du second tour de l'élection en Côte d'Ivoire le 4 décembre dernier, M.Ouattara a gagné, selon la Commission électorale centrale (CEC), mais le Conseil constitutionnel a annulé les résultats du scrutin dans plusieurs régions du pays, en attribuant de fait la victoire au président sortant Laurent.
MM.Gbagbo et Ouattara se sont proclamés présidents, et ont tous deux prêté serment et formé chacun leur gouvernement. Les sanctions européennes prévoient un gel d'avoirs et des restrictions sur les visas pour tous ceux qui refusent servir le président élu.
"Laurent Gbagbo et son épouse ont leur destin entre leurs mains. Si avant la fin de la semaine il n'a pas quitté le poste qu'il occupe en violation de la volonté du peuple ivoirien, ils figureront sur la liste des sanctions", a déclaré M.Sarkozy devant les journalistes à l'issue du sommet de l'UE.
Le chef de l'Etat français a indiqué que ce qui se passait en Côte d'Ivoire était parfaitement inadmissible, le pays étant en proie à des troubles ayant déjà coûté la vie à 20 personnes dans la capitale.
"Des élections ont eu lieu, sous le contrôle de l'Onu, elles ont été validées par l'Onu. Mieux, la totalité des Etats africains ont reconnu l'élection d'Alassane Ouattara. En violation de la volonté du peuple ivoirien, qui avait déjà été privé d'élection pendant dix ans, M.Gbagbo se maintient au pouvoir, ses partisans tirent, il y a eu des morts dans les rues d'Abidjan hier", s'est indigné le président français.
A l'issue du second tour de l'élection en Côte d'Ivoire le 4 décembre dernier, M.Ouattara a gagné, selon la Commission électorale centrale (CEC), mais le Conseil constitutionnel a annulé les résultats du scrutin dans plusieurs régions du pays, en attribuant de fait la victoire au président sortant Laurent.
MM.Gbagbo et Ouattara se sont proclamés présidents, et ont tous deux prêté serment et formé chacun leur gouvernement. Les sanctions européennes prévoient un gel d'avoirs et des restrictions sur les visas pour tous ceux qui refusent servir le président élu.





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