L'antenne irakienne du réseau terroriste Al-Qaïda recrute des jeunes filles déshonorées par ses commandos pour commettre des attentats-suicide, a annoncé à RIA Novosti une source au sein de la police irakienne.
"Les commandos d'Al-Quaïda utilisent le déshonneur comme une arme pour obliger leurs victimes de perpétrer des attentats suicide", a annoncé l'interlocuteur de l'agence.
Selon la source, au cours des derniers jours la police de la province irakienne Diyala (nord-ouest de Bagdad) a interpellé trois jeunes femmes sur le point de commettre un attentat. La plus jeune n'avait que 19 ans.
Cette dernière a tenté de faire sauter sa ceinture explosive au milieu d'une foule de pèlerins chiites qui commémorent ces jours-ci le massacre de l'imam Husseïn. Selon son témoignage, elle a été récemment violée par son ami. Or, la société irakienne ne pardonne pas aux filles la perte de leur vertu, et les crimes dits d'honneur sont toujours pratiqués dans le pays. Son agresseur a expliqué à la jeune fille qu'elle n'avait pas d'autre choix que de mourir au nom d'Allah.
C'est lui qui lui a remis la ceinture d'explosifs et qui l'a accompagnée sur le lieu où elle devait la faire fonctionner.
D'après les données fournies par la police locale, en deux ans, près de 70 femmes kamikazes se sont fait exploser dans la province Diyala faisant des centaines de victimes
"Les commandos d'Al-Quaïda utilisent le déshonneur comme une arme pour obliger leurs victimes de perpétrer des attentats suicide", a annoncé l'interlocuteur de l'agence.
Selon la source, au cours des derniers jours la police de la province irakienne Diyala (nord-ouest de Bagdad) a interpellé trois jeunes femmes sur le point de commettre un attentat. La plus jeune n'avait que 19 ans.
Cette dernière a tenté de faire sauter sa ceinture explosive au milieu d'une foule de pèlerins chiites qui commémorent ces jours-ci le massacre de l'imam Husseïn. Selon son témoignage, elle a été récemment violée par son ami. Or, la société irakienne ne pardonne pas aux filles la perte de leur vertu, et les crimes dits d'honneur sont toujours pratiqués dans le pays. Son agresseur a expliqué à la jeune fille qu'elle n'avait pas d'autre choix que de mourir au nom d'Allah.
C'est lui qui lui a remis la ceinture d'explosifs et qui l'a accompagnée sur le lieu où elle devait la faire fonctionner.
D'après les données fournies par la police locale, en deux ans, près de 70 femmes kamikazes se sont fait exploser dans la province Diyala faisant des centaines de victimes





Shadia - قولو لعين الشمس
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