La Coupe du monde de football de 2022 se déroulera au Qatar, a annoncé jeudi à Zurich le président de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) Joseph Blatter.
Les membres du comité exécutif réunis à Zurich ont préféré le Qatar aux Etats-Unis, à l''''''''Australie, à la Corée du Sud et au Japon.

La première dame du Qatar Cheikha Mozah bint Nasser al-Misned
Le petit émirat a su jouer sur son point fort, l''''''''argent. Même si neuf des douze stades prévus n''''''''existent pas pour le moment, la FIFA ne se fait aucun souci sur la mise en route des chantiers. Sur les dernières années, le Qatar a en effet prouvé sa capacité à organiser des grandes compétitions, comme le GP moto depuis 1994, un tournoi de tennis ATP ou encore le Masters féminin. Mieux, le pays a accueilli la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1995 et les 15es Jeux Asiatiques en 2006, avec, à chaque fois, un succès certain.
Et quand on a l''''''''argent, on peut avoir les idées. Ainsi, pour contrer les effets de la chaleur, qui s''''''''annonce accablante - jusqu''''''''à 45°C -, le comité d''''''''organisation a annoncé la construction de stades climatisés de deuxième génération, fonctionnant à l''''''''énergie solaire. Ces douze enceintes seront concentrées dans un périmètre de 50 km, avec une superficie inférieure à celle de l''''''''Île-de-France...
Conscients que posséder douze stades de 50.000 places ou plus sur 11.4000 km2 ne servirait pas à grand chose à long terme, les autorités qatariennes ont d''''''''ores et déjà annoncé que certaines installations seront démontées après la Coupe du monde afin d''''''''être offertes à des pays en développement. Un argument "politiquement correct" qui a pu peser à l''''''''heure des choix.

Représenté par un ambassadeur de poids en la
personne de Zinedine Zidane, le Qatar a été préféré à l''''Australie, au Japon, à la Corée du Sud, mais surtout aux Etats-Unis, pressentis comme les grands favoris. De plus en plus présent sur la scène sportive ces dernières années (course cyclisme, grand prix moto, tournoi ATP, Coupe du monde des moins de 20 ans), l''''état arabe et ses pétrodollars entrent dans l''''histoire en devenant le plus petit pays à accueillir la Coupe du Monde de football (11 437 km2). Ce sera également la première fois que la compétition la plus suivie de la planète se déroulera au Moyen Orient. Forts d''''une économie prospère (Ndlr : le Qatar possède l''''un des taux de croissance les plus haut du monde), les Qataris ont donc réussi à faire oublier les quelques zones d''''ombre de leur candidature. A commencer par la température, qui peut flirter avec les 50°C en juin-juillet !
Une chaleur qui semblait dans un premier temps rédhibitoire, sauf que les Qataris ont prévu d''''équiper leurs 12 stades ultramodernes (dont 9 restent à construire intégralement) d''''un système de climatisation fonctionnant à l''''énergie solaire qui devrait permettre de maintenir la température à hauteur d''''une vingtaine de degrés. Avec tous les stades regroupés en moins de 50km, les problèmes de logistique auraient également pu rebuter certains membres de la FIFA… Mais ceux-ci ont finalement été convaincus par le luxueux projet qatari qui, rappelons-le, avait reçu la plus mauvaise note de toutes les candidatures (2018 et 2022 confondues) après les visites des inspecteurs de la FIFA. La promesse de démonter certains stades et de les offrir gracieusement à des fédérations en difficulté une fois la Coupe du Monde terminée serait-elle à l''''origine de ce surprenant revirement ?
Agences
Les membres du comité exécutif réunis à Zurich ont préféré le Qatar aux Etats-Unis, à l''''''''Australie, à la Corée du Sud et au Japon.
Pourquoi le Qatar mérite la Coupe du monde de foot 2022

La première dame du Qatar Cheikha Mozah bint Nasser al-Misned
Le petit émirat a su jouer sur son point fort, l''''''''argent. Même si neuf des douze stades prévus n''''''''existent pas pour le moment, la FIFA ne se fait aucun souci sur la mise en route des chantiers. Sur les dernières années, le Qatar a en effet prouvé sa capacité à organiser des grandes compétitions, comme le GP moto depuis 1994, un tournoi de tennis ATP ou encore le Masters féminin. Mieux, le pays a accueilli la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1995 et les 15es Jeux Asiatiques en 2006, avec, à chaque fois, un succès certain.
Et quand on a l''''''''argent, on peut avoir les idées. Ainsi, pour contrer les effets de la chaleur, qui s''''''''annonce accablante - jusqu''''''''à 45°C -, le comité d''''''''organisation a annoncé la construction de stades climatisés de deuxième génération, fonctionnant à l''''''''énergie solaire. Ces douze enceintes seront concentrées dans un périmètre de 50 km, avec une superficie inférieure à celle de l''''''''Île-de-France...
Conscients que posséder douze stades de 50.000 places ou plus sur 11.4000 km2 ne servirait pas à grand chose à long terme, les autorités qatariennes ont d''''''''ores et déjà annoncé que certaines installations seront démontées après la Coupe du monde afin d''''''''être offertes à des pays en développement. Un argument "politiquement correct" qui a pu peser à l''''''''heure des choix.

Une première au Moyen Orient
Représenté par un ambassadeur de poids en la
personne de Zinedine Zidane, le Qatar a été préféré à l''''Australie, au Japon, à la Corée du Sud, mais surtout aux Etats-Unis, pressentis comme les grands favoris. De plus en plus présent sur la scène sportive ces dernières années (course cyclisme, grand prix moto, tournoi ATP, Coupe du monde des moins de 20 ans), l''''état arabe et ses pétrodollars entrent dans l''''histoire en devenant le plus petit pays à accueillir la Coupe du Monde de football (11 437 km2). Ce sera également la première fois que la compétition la plus suivie de la planète se déroulera au Moyen Orient. Forts d''''une économie prospère (Ndlr : le Qatar possède l''''un des taux de croissance les plus haut du monde), les Qataris ont donc réussi à faire oublier les quelques zones d''''ombre de leur candidature. A commencer par la température, qui peut flirter avec les 50°C en juin-juillet !Des stades climatisés
Une chaleur qui semblait dans un premier temps rédhibitoire, sauf que les Qataris ont prévu d''''équiper leurs 12 stades ultramodernes (dont 9 restent à construire intégralement) d''''un système de climatisation fonctionnant à l''''énergie solaire qui devrait permettre de maintenir la température à hauteur d''''une vingtaine de degrés. Avec tous les stades regroupés en moins de 50km, les problèmes de logistique auraient également pu rebuter certains membres de la FIFA… Mais ceux-ci ont finalement été convaincus par le luxueux projet qatari qui, rappelons-le, avait reçu la plus mauvaise note de toutes les candidatures (2018 et 2022 confondues) après les visites des inspecteurs de la FIFA. La promesse de démonter certains stades et de les offrir gracieusement à des fédérations en difficulté une fois la Coupe du Monde terminée serait-elle à l''''origine de ce surprenant revirement ?
Agences





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