Le président sud-africain, Jacob Zuma, se rendra lundi en Libye pour négocier avec le colonel Mouammar Kadhafi son retrait du pouvoir, a annoncé la chaîne BBC.
Le but de cette rencontre est de discuter d'une stratégie de sortie pour le leader libyen, a indiqué une source au sein de la présidence, citée par l'AFP.
Dimanche, le quotidien arabe al-Sharq al-Awsat a annoncé que Mouammar Kadhafi était prêt à transmettre le pouvoir contre des garanties de sécurité pour lui et sa famille. Toutefois, l'agence ne dispose d'aucune confirmation officielle pour cette information.
Pour sa part, la rébellion libyenne a définit le départ de Kadhafi comme condition préalable à toute sortie de crise.
Depuis la mi-février, le régime du colonel Kadhafi fait face à une révolte populaire dont la répression sanglante a provoqué une intervention militaire internationale, suite à l'adoption de la résolution 1973 par Conseil de sécurité de l'Onu. L'opposition libyenne refuse toute négociation avec Mouammar Kadhafi et exige son départ du pouvoir.
Les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés du monde, dont la Russie et la France, ont adopté le 25 mai à Deauville une déclaration reprochant à Kadhafi de ne pas avoir rempli ses obligations de défense de la population civile. Selon ce document, le leader libyen "a perdu toute légitimité" et "doit partir".
Le but de cette rencontre est de discuter d'une stratégie de sortie pour le leader libyen, a indiqué une source au sein de la présidence, citée par l'AFP.
Dimanche, le quotidien arabe al-Sharq al-Awsat a annoncé que Mouammar Kadhafi était prêt à transmettre le pouvoir contre des garanties de sécurité pour lui et sa famille. Toutefois, l'agence ne dispose d'aucune confirmation officielle pour cette information.
Pour sa part, la rébellion libyenne a définit le départ de Kadhafi comme condition préalable à toute sortie de crise.
Depuis la mi-février, le régime du colonel Kadhafi fait face à une révolte populaire dont la répression sanglante a provoqué une intervention militaire internationale, suite à l'adoption de la résolution 1973 par Conseil de sécurité de l'Onu. L'opposition libyenne refuse toute négociation avec Mouammar Kadhafi et exige son départ du pouvoir.
Les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés du monde, dont la Russie et la France, ont adopté le 25 mai à Deauville une déclaration reprochant à Kadhafi de ne pas avoir rempli ses obligations de défense de la population civile. Selon ce document, le leader libyen "a perdu toute légitimité" et "doit partir".





Om Kalthoum - فكروني
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