Bora Bora est la boîte branchée de Sousse. Mais on vient ici de partout, notamment de Tunis et Hammamet. De l'extérieur, on ne peut pas trop cerner ce qui s’y passe. Mais à l’intérieur, c’est une ambiance de feu.

Tout le monde à Sousse, comme à Tunis et Hammamet parle de «Bora Bora». C’est une discothèque qui fait délirer les amateurs des soirées estivales hautes rythmées. Dès qu’elle a démarré, elle figure parmi les destinations branchées de l’été.
Certes, les boîtes pendant cette saison marchent toute la semaine. Mais c’est au week-end que l’affluence atteint des pics. On dit souvent que le public du vendredi est d’une meilleure «qualité» que celui du samedi. Car ce jour-ci draine des gens d’un peu partout qui sont plutôt curieux qu’habitués des soirées.
....
lorsqu’on arrive sur la piste, c’est le vertige. Car ce qu’on voit, on ne l’aura jamais imaginé. C’est un show au sens propre du terme. Ce soir c’est Dy Palash des Etats-Unis qui tient les rênes de la table de mixage. On n’arrive pas à fixer le regard tellement le spectacle de tous les côtés est fort, très fort.
Tout d’abord, au milieu de la piste, une scène est installée au-dessus du bar ovale. Sur cette scène, des danseuses et danseurs se relayent dans des chorégraphies magnifiques.
Des tenues, plus extravagantes tu meurs ! Mais le plus impressionnant, c’est quand deux danseuses blondes montent sur la scène pour s’adonner à des acrobaties spectaculaires avec deux longs draps accrochés d’en-haut jusqu’en-bas. Elles s’en servent avec une souplesse et un savoir-faire remarquables.
En haut aussi, des Africains mettent le feu à leur manière avec deux Tam-Tam. Quand ce son se mêle à celui de la musique qu’on mixe, la transe s'accentue. On voit alors des gens s’accrocher au filet qui est au-dessus de leurs tables.
D’autre moment sur les tables et les chaises, se déchaînent sur la piste et crient de toutes leurs forces.
Le Quotidien

Tout le monde à Sousse, comme à Tunis et Hammamet parle de «Bora Bora». C’est une discothèque qui fait délirer les amateurs des soirées estivales hautes rythmées. Dès qu’elle a démarré, elle figure parmi les destinations branchées de l’été.
Certes, les boîtes pendant cette saison marchent toute la semaine. Mais c’est au week-end que l’affluence atteint des pics. On dit souvent que le public du vendredi est d’une meilleure «qualité» que celui du samedi. Car ce jour-ci draine des gens d’un peu partout qui sont plutôt curieux qu’habitués des soirées.
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lorsqu’on arrive sur la piste, c’est le vertige. Car ce qu’on voit, on ne l’aura jamais imaginé. C’est un show au sens propre du terme. Ce soir c’est Dy Palash des Etats-Unis qui tient les rênes de la table de mixage. On n’arrive pas à fixer le regard tellement le spectacle de tous les côtés est fort, très fort.
Tout d’abord, au milieu de la piste, une scène est installée au-dessus du bar ovale. Sur cette scène, des danseuses et danseurs se relayent dans des chorégraphies magnifiques.
Des tenues, plus extravagantes tu meurs ! Mais le plus impressionnant, c’est quand deux danseuses blondes montent sur la scène pour s’adonner à des acrobaties spectaculaires avec deux longs draps accrochés d’en-haut jusqu’en-bas. Elles s’en servent avec une souplesse et un savoir-faire remarquables.
En haut aussi, des Africains mettent le feu à leur manière avec deux Tam-Tam. Quand ce son se mêle à celui de la musique qu’on mixe, la transe s'accentue. On voit alors des gens s’accrocher au filet qui est au-dessus de leurs tables.
D’autre moment sur les tables et les chaises, se déchaînent sur la piste et crient de toutes leurs forces.
Le Quotidien





Abdelhalim Hafed - موعود
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