Mohamed Mzali , né le 23 décembre 1925 à Monastir et décédé le 23 juin 2010 à l'âge de 85 ans dans un hôpital parisien où il a été transféré d'urgence fin mai dernier à la suite de la détérioration de son état de santé.
Mohamed Mzali suit des études au Collège Sadiki à Tunis avant de rejoindre la faculté des lettres de la Sorbonne à Paris et en sort licencié en philosophie puis diplômé d'études supérieures en lettres.
Il occupe un poste de professeur avant d'être nommé directeur général de la Jeunesse et des Sports en 1959, poste qu'il quitte jusqu'en 1964 pour devenir directeur (après l'avoir créé et mis en place) de la Radiodiffusion-télévision tunisienne.
Durant près de 20 ans, il a occupé plusieurs postes ministériels importants dans le cabinet du premier président tunisien Habib Bourguiba, dont l'éducation nationale, la santé, la défense et l'intérieur avant d'être promu Premier ministre de 1980 à 1986.
Son passage à la défense perpétue un principe voulu par le président Habib Bourguiba où l'armée est exclue de la vie politique, ce qui vaut à la Tunisie une certaine sérénité. À l'éducation nationale, il œuvre particulièrement pour l'arabisation partielle de l'enseignement, rapprochant davantage la Tunisie de ces partenaires arabes.

Fragilisé par les "émeutes du pain" qui ont fait plusieurs morts en 1984, il a été limogé de ses fonctions et a fui clandestinement le pays vers la France, via les frontières terrestres algériennes.
Un an après, il était condamné par contumace à une lourde peine de prison pour "abus de biens sociaux et enrichissement illégal".
L'annulation de sa condamnation en 2002 devait lui permettre de rentrer en Tunisie après un exil de près de 15 ans.
Parallèlement, il occupe des postes sportifs et devient président du Comité national olympique tunisien (1962-1986), président de laFédération tunisienne de football (1962-1963), vice-président (1963-1967) puis président (1979-1987) du Comité international des Jeux méditerranéens et président du comité d'organisation des Jeux méditerranéens 1967.
Il intègre également le Comité international olympique en 1965 où il occupe les postes de membre de la commission exécutive entre 1973 et 1980 et de vice-président du CIO de 1976 à 1980. Il en est membre à vie. Il est connu pour son activité sportive et ses traversées de la capitale à pied alors qu'il est Premier ministre.
Il participe également à la vie culturelle et littéraire, particulièrement grâce à la revue El-Fikr (La Pensée) qu'il créé en 1955 et codirige avec le ministre des Affaires culturelles Béchir Ben Slama mais qui s'arrêtera après son limogeage. Son objectif est d'y mettre l'accent sur l'« arabité » de l'identité tunisienne. Il a aussi traduit l'Histoire de l'Afrique du Nord de Charles-André Julien avec son collaborateur.
(Wikipedia)
Mohamed Mzali suit des études au Collège Sadiki à Tunis avant de rejoindre la faculté des lettres de la Sorbonne à Paris et en sort licencié en philosophie puis diplômé d'études supérieures en lettres.

Il occupe un poste de professeur avant d'être nommé directeur général de la Jeunesse et des Sports en 1959, poste qu'il quitte jusqu'en 1964 pour devenir directeur (après l'avoir créé et mis en place) de la Radiodiffusion-télévision tunisienne.
Durant près de 20 ans, il a occupé plusieurs postes ministériels importants dans le cabinet du premier président tunisien Habib Bourguiba, dont l'éducation nationale, la santé, la défense et l'intérieur avant d'être promu Premier ministre de 1980 à 1986.
Son passage à la défense perpétue un principe voulu par le président Habib Bourguiba où l'armée est exclue de la vie politique, ce qui vaut à la Tunisie une certaine sérénité. À l'éducation nationale, il œuvre particulièrement pour l'arabisation partielle de l'enseignement, rapprochant davantage la Tunisie de ces partenaires arabes.

Fragilisé par les "émeutes du pain" qui ont fait plusieurs morts en 1984, il a été limogé de ses fonctions et a fui clandestinement le pays vers la France, via les frontières terrestres algériennes.
Un an après, il était condamné par contumace à une lourde peine de prison pour "abus de biens sociaux et enrichissement illégal".
L'annulation de sa condamnation en 2002 devait lui permettre de rentrer en Tunisie après un exil de près de 15 ans.
Parallèlement, il occupe des postes sportifs et devient président du Comité national olympique tunisien (1962-1986), président de laFédération tunisienne de football (1962-1963), vice-président (1963-1967) puis président (1979-1987) du Comité international des Jeux méditerranéens et président du comité d'organisation des Jeux méditerranéens 1967.
Il intègre également le Comité international olympique en 1965 où il occupe les postes de membre de la commission exécutive entre 1973 et 1980 et de vice-président du CIO de 1976 à 1980. Il en est membre à vie. Il est connu pour son activité sportive et ses traversées de la capitale à pied alors qu'il est Premier ministre.
Il participe également à la vie culturelle et littéraire, particulièrement grâce à la revue El-Fikr (La Pensée) qu'il créé en 1955 et codirige avec le ministre des Affaires culturelles Béchir Ben Slama mais qui s'arrêtera après son limogeage. Son objectif est d'y mettre l'accent sur l'« arabité » de l'identité tunisienne. Il a aussi traduit l'Histoire de l'Afrique du Nord de Charles-André Julien avec son collaborateur.
(Wikipedia)





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