En vieux sage, Ali Boumnijel devait déclarer après la rencontre : «J'ai connu d'autres groupes dont les joueurs, au bout de dix jours de stage, n’avaient qu’une seule idée en tête : f… le camp. Aujourd’hui, au bout d’une saison harassante, nous avons trouvé la force de battre une bonne
équipe de Guinée. Demain, c’est l’Allemagne et la Coupe des confédérations. Nous devons nous reconcentrer et comme d’habitude, nous ferons preuve de solidarité et chacun sera là pour l’autre afin de l’encourager, le soutenir ou, si besoin est, lui soutenir le moral».
Solidarité : voilà le mot-clé qui a permis à l’équipe nationale de faire un pas de plus vers l’Allemagne en se plaçant à un petit point du Maroc. C’est que comme prévu, la tâche n’a guère été aisée face à une formation guinéenne compacte, technique et qui jouait à Tunis sa dernière chance de revenir dans le groupe.
La première mi-temps donna lieu à une véritable bataille. Hermétique. La seconde ne fut pas très différente sauf que les espaces et les opportunités étaient beaucoup plus nombreux. C’est que la Tunisie décida d’opter pour la même tactique que l’adversaire avec une défense avancée et en ligne et on se retrouva à jouer à 20 dans un espace ne dépassant pas parfois les quinze mètres. A ce jeu, meilleurs techniciens, les Guinéens nous firent vivre un très mauvais quart d’heure et sans la vigilance de la défense, celle de Boumnijel et la maladresse des Guinéens, le match pouvait parfaitement être relancé.
Puis il y eut la libération et ce tir terrible des 35 mètres de Chédly à la 78’. A 2-0, plus rien ne pouvait nous arriver.
Encore une fois, cette équipe de Tunisie a été au bout de ses intentions même si tout n’a pas été parfait. Nous y reviendrons.
lapresse.tn
équipe de Guinée. Demain, c’est l’Allemagne et la Coupe des confédérations. Nous devons nous reconcentrer et comme d’habitude, nous ferons preuve de solidarité et chacun sera là pour l’autre afin de l’encourager, le soutenir ou, si besoin est, lui soutenir le moral».Solidarité : voilà le mot-clé qui a permis à l’équipe nationale de faire un pas de plus vers l’Allemagne en se plaçant à un petit point du Maroc. C’est que comme prévu, la tâche n’a guère été aisée face à une formation guinéenne compacte, technique et qui jouait à Tunis sa dernière chance de revenir dans le groupe.
La première mi-temps donna lieu à une véritable bataille. Hermétique. La seconde ne fut pas très différente sauf que les espaces et les opportunités étaient beaucoup plus nombreux. C’est que la Tunisie décida d’opter pour la même tactique que l’adversaire avec une défense avancée et en ligne et on se retrouva à jouer à 20 dans un espace ne dépassant pas parfois les quinze mètres. A ce jeu, meilleurs techniciens, les Guinéens nous firent vivre un très mauvais quart d’heure et sans la vigilance de la défense, celle de Boumnijel et la maladresse des Guinéens, le match pouvait parfaitement être relancé.
Puis il y eut la libération et ce tir terrible des 35 mètres de Chédly à la 78’. A 2-0, plus rien ne pouvait nous arriver.
Encore une fois, cette équipe de Tunisie a été au bout de ses intentions même si tout n’a pas été parfait. Nous y reviendrons.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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