La Bolivie «est au bord de la guerre civile», a prévenu mardi soir, dans un nouveau message télévisé, Carlos Mesa, le président démissionnaire du pays le plus pauvre d'Amérique du Sud.
Le 7 mars 2005, le président Carlos Mesa présente sa démission suite aux nombreuses manifestations réclamant son retrait. Le lendemain, le Sénat bolivien refuse, à l'unanimité, la démission de Mesa et donc ce dernier conserve sa place. Pour certains observateurs, cette agitation politique
ne servait qu'à re-légitimiser la président Mesa.
La Bolivie est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer, entouré par le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou.
La Bolivie est une république. Le système légal est basé sur le modèle espagnol et sur le code napolénien. Le vote est obligatoire à partir de 18 ans pour les personnes célibataires et 21 ans pour les personnes mariées. Le pouvoir législatif est exercé par deux chambres : le Congres national (Congreso Nacional) et la Chambre des sénateurs (Cلmara de Senadores).
Le président est, à la fois, le chef de l'état et le chef du gouvernement. Carlos Mesa est président depuis le 17 octobre 2003.
Les 9 départements du pays ont reçu une plus grande autonomie en 1995. La Paz est le siège du gouvernement, tandis que Sucre est la capitale légale et le siège du pouvoir judiciaire.
La Bolivie fait partie de la Communauté andine.
Economie
La Bolivie a été longtemps l'un des pays les plus pauvre d'Amérique latine. La Bolivie a réalisé de grandes réformes libérales dans les années 1990. Ainsi, le président Gonzalo Sلnchez de Lozada (1993-97) a notamment signé un traité de libre échange avec le Mexique et a adhéré au Mercosur, en tant que membre associé. En outre, ce président a privatisé la compagnie aérienne, l'entreprise de téléphonie, les chemins de fer, l'entreprise d'électricité, ainsi que l'entreprise de pétrole.
La croissance du PIB a ralenti en 1999, en partie en raison d'une politique budgétaire d'austérité. Ces restrictions freinèrent la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pauvreté. Ce ralentissement s'explique aussi en partie par les retombées de la crise asiatique.
Des troubles sociaux éclatèrent en avril, septembre et octobre 2000 en raison de la privatisation de la compagnie des eaux. En conséquence, la croissance du PIB ne fut pas supérieur à 2,5%. Le PIB n'a pas progressé en 2001 en raison du ralentissement de l'économie mondiale et de la faiblesse de l'activité nationale. Le déficit public s'élevait à 8,6% en 2002.
La Bolivie possède une importante dette extérieure.
Les importations proviennent principalement du Brésil (27%), d'Argentine (21,3%) des ةtats-Unis (11,4%), du Chili (8,9%), du Pérou (5,5%). (chiffres de 2003). Ses exportations vont principalement vers le Brésil (26,4%), la Suisse (16,3%), le Vénézuela (12,2%), la Colombie (11,3%), les ةtats-Unis (10,9%), le Pérou (4,8%) (chiffres de 2003). Les principaux produits exportés sont le soja, le gaz naturel, le zinc, l'or et le bois.
Le 7 mars 2005, le président Carlos Mesa présente sa démission suite aux nombreuses manifestations réclamant son retrait. Le lendemain, le Sénat bolivien refuse, à l'unanimité, la démission de Mesa et donc ce dernier conserve sa place. Pour certains observateurs, cette agitation politique
ne servait qu'à re-légitimiser la président Mesa.La Bolivie est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer, entouré par le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou.
La Bolivie est une république. Le système légal est basé sur le modèle espagnol et sur le code napolénien. Le vote est obligatoire à partir de 18 ans pour les personnes célibataires et 21 ans pour les personnes mariées. Le pouvoir législatif est exercé par deux chambres : le Congres national (Congreso Nacional) et la Chambre des sénateurs (Cلmara de Senadores).
Le président est, à la fois, le chef de l'état et le chef du gouvernement. Carlos Mesa est président depuis le 17 octobre 2003.
Les 9 départements du pays ont reçu une plus grande autonomie en 1995. La Paz est le siège du gouvernement, tandis que Sucre est la capitale légale et le siège du pouvoir judiciaire.
La Bolivie fait partie de la Communauté andine.
Economie
La Bolivie a été longtemps l'un des pays les plus pauvre d'Amérique latine. La Bolivie a réalisé de grandes réformes libérales dans les années 1990. Ainsi, le président Gonzalo Sلnchez de Lozada (1993-97) a notamment signé un traité de libre échange avec le Mexique et a adhéré au Mercosur, en tant que membre associé. En outre, ce président a privatisé la compagnie aérienne, l'entreprise de téléphonie, les chemins de fer, l'entreprise d'électricité, ainsi que l'entreprise de pétrole.
La croissance du PIB a ralenti en 1999, en partie en raison d'une politique budgétaire d'austérité. Ces restrictions freinèrent la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pauvreté. Ce ralentissement s'explique aussi en partie par les retombées de la crise asiatique.
Des troubles sociaux éclatèrent en avril, septembre et octobre 2000 en raison de la privatisation de la compagnie des eaux. En conséquence, la croissance du PIB ne fut pas supérieur à 2,5%. Le PIB n'a pas progressé en 2001 en raison du ralentissement de l'économie mondiale et de la faiblesse de l'activité nationale. Le déficit public s'élevait à 8,6% en 2002.
La Bolivie possède une importante dette extérieure.
Les importations proviennent principalement du Brésil (27%), d'Argentine (21,3%) des ةtats-Unis (11,4%), du Chili (8,9%), du Pérou (5,5%). (chiffres de 2003). Ses exportations vont principalement vers le Brésil (26,4%), la Suisse (16,3%), le Vénézuela (12,2%), la Colombie (11,3%), les ةtats-Unis (10,9%), le Pérou (4,8%) (chiffres de 2003). Les principaux produits exportés sont le soja, le gaz naturel, le zinc, l'or et le bois.





Abdelhalim Hafed - موعود
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