APA-Le Chef de l’Etat nigérien Mamadou Tandja serait déposé jeudi au cours d’un coup d’Etat militaire dont on ignore encore les instigateurs, selon plusieurs témoignages recueillis à Niamey.
Des témoins affirment avoir vu des soldats coiffés de bérets verts désarmer des éléments de la garde présidentielle, d’autres avançent que des soldats auraient été tués lors des assauts, qui ont commencé ce jeudi à la mi-journée, aux abords du Palais présidentiel.
Certains ministres seraient également détenus par les putschistes, soulignent des témoins qui les ont vus sortir de la salle du Conseil des ministres où le Président Tandja devrait présider une reunion extraordinaire.
En attendant une probable déclaration, la radio nationale, la Voix du Sahel, a interrompu ses programmes pour diffuser de la musique militaire, habituellement jouée lors des coups d’Etat au Niger, comme ce fut le cas en janvier 1996 et avril 1999.
Le Niger est sous le coup d’une tension politique qui divise profondément pouvoir et opposition, depuis que le Président Mamadou Tandja, élu deux fois par les urnes en 1999 et 2004, a changé au moyen d’un référendum controversé, la Constitution pour se maintenir au pouvoir.
Des témoins affirment avoir vu des soldats coiffés de bérets verts désarmer des éléments de la garde présidentielle, d’autres avançent que des soldats auraient été tués lors des assauts, qui ont commencé ce jeudi à la mi-journée, aux abords du Palais présidentiel.
Certains ministres seraient également détenus par les putschistes, soulignent des témoins qui les ont vus sortir de la salle du Conseil des ministres où le Président Tandja devrait présider une reunion extraordinaire.
En attendant une probable déclaration, la radio nationale, la Voix du Sahel, a interrompu ses programmes pour diffuser de la musique militaire, habituellement jouée lors des coups d’Etat au Niger, comme ce fut le cas en janvier 1996 et avril 1999.
Le Niger est sous le coup d’une tension politique qui divise profondément pouvoir et opposition, depuis que le Président Mamadou Tandja, élu deux fois par les urnes en 1999 et 2004, a changé au moyen d’un référendum controversé, la Constitution pour se maintenir au pouvoir.





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