Si la première moitié du XXe siècle a été marquée par l’arrivée massive des Libanaises et la nouvelle «greffe musicale» opérée sur le chant égyptien par certaines de ces voix et qui étaient divines, en l’occurrence celles d’Ismahan, Mary Jubran, Laure Daccache, Alexandra Boustani, Laura Keyrouz, Souad Mohamed, Sabah, Faïza Ahmed, ces dernières années ont vu l’éclosion de voix maghrébines, lumineusement belles. Il y eut Warda, l’Algérienne, Samira Ben Saïd, la Marocaine et, de Tunisie, Dhikra Mohamed, prématurément et tragiquement disparue, Soufia
Sadok, olympienne dans la perpétuation des «koulthoumiettes», Sabeur Rebaï, qui occupe les devants de la scène tant au Caire qu’à Beyrouth, et, enfin, celle qui représente un enjeu pour la continuité d’un art qui a tant fait pour le rayonnement artistique de l’Egypte et de la Tunisie au sein du monde arabe, Latifa Arfaoui.
L’itinéraire artistique égyptien, Latifa l’a parcouru de manière fort intelligente, avec une réelle aptitude à s’adapter à toutes les situations et à choisir en fonction des circonstances les textes et les compositions qui feront d’elle une des interprètes les plus universelles, les plus émouvantes, les plus douées de sa génération.
De toutes les belles voix qui illuminent le ciel du pays du Nil, c’est Latifa qui a été préférée à toutes, et choisie pour chanter «El Masri» (L’Egyptien), hymne apologétique à la gloire de ces femmes et hommes qui ont fait la grandeur de l’Egypte. Elle a été également l’héroïne du film du célèbre réalisateur égyptien,Youssef Chahine Silence… on tourne! Ce qui en soi est un insigne honneur. Tout dernièrement, Latifa a été demandée avec insistance et de manière pressante par les Libanais Oussama et Ziyed Rahbani (ce dernier est le fils de la grande Fayrouz) pour incarner le rôle principal, celui d’une reine assyrienne dans leur toute récente opérette musicale à grand succès.
Le nec plus ultra dans toute l’histoire, ce qu’il y a de mieux, c’est le Golden Award qui vient de lui être décerné à Las Vegas, dans le Nevada, et qui fait d’elle la plus grande d’entre toutes.
Le jury a décidé à l’unanimité de la désigner à ce titre après avoir pris en considération deux facteurs déterminants : l’importance des ventes de CD et les qualités intrinsèquement vocales des prétendantes à cette récompense. Latifa Arfaoui était en lice avec Nancy Ajram, la bombe explosive venue du Liban.
Cette nouvelle qui nous remplit d’aise et de réconfort après l’amère désillusion éprouvée à la suite de l’injuste et cruelle déconvenue de la gentille Amani Souissi de Star-Ac 2, nous apaise et nous met du baume au cœur.
Légitime consolation qui, sans chauvinisme aucun, nous fait crier cocorico.
lapresse.tn
Sadok, olympienne dans la perpétuation des «koulthoumiettes», Sabeur Rebaï, qui occupe les devants de la scène tant au Caire qu’à Beyrouth, et, enfin, celle qui représente un enjeu pour la continuité d’un art qui a tant fait pour le rayonnement artistique de l’Egypte et de la Tunisie au sein du monde arabe, Latifa Arfaoui.L’itinéraire artistique égyptien, Latifa l’a parcouru de manière fort intelligente, avec une réelle aptitude à s’adapter à toutes les situations et à choisir en fonction des circonstances les textes et les compositions qui feront d’elle une des interprètes les plus universelles, les plus émouvantes, les plus douées de sa génération.
De toutes les belles voix qui illuminent le ciel du pays du Nil, c’est Latifa qui a été préférée à toutes, et choisie pour chanter «El Masri» (L’Egyptien), hymne apologétique à la gloire de ces femmes et hommes qui ont fait la grandeur de l’Egypte. Elle a été également l’héroïne du film du célèbre réalisateur égyptien,Youssef Chahine Silence… on tourne! Ce qui en soi est un insigne honneur. Tout dernièrement, Latifa a été demandée avec insistance et de manière pressante par les Libanais Oussama et Ziyed Rahbani (ce dernier est le fils de la grande Fayrouz) pour incarner le rôle principal, celui d’une reine assyrienne dans leur toute récente opérette musicale à grand succès.
Le nec plus ultra dans toute l’histoire, ce qu’il y a de mieux, c’est le Golden Award qui vient de lui être décerné à Las Vegas, dans le Nevada, et qui fait d’elle la plus grande d’entre toutes.
Le jury a décidé à l’unanimité de la désigner à ce titre après avoir pris en considération deux facteurs déterminants : l’importance des ventes de CD et les qualités intrinsèquement vocales des prétendantes à cette récompense. Latifa Arfaoui était en lice avec Nancy Ajram, la bombe explosive venue du Liban.
Cette nouvelle qui nous remplit d’aise et de réconfort après l’amère désillusion éprouvée à la suite de l’injuste et cruelle déconvenue de la gentille Amani Souissi de Star-Ac 2, nous apaise et nous met du baume au cœur.
Légitime consolation qui, sans chauvinisme aucun, nous fait crier cocorico.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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