De retour des USA après une année d’études,
mon cousin n’en revient pas encore…
Après une année au States, soit on rentre gros soit
on n’en revient pas. Tout dépend avec quoi on a mordu
dedans.
On savait que les USA, c’est une autre planète.
Même l’Europe est en voie de sous-développement par
rapport à l’américan Way of life. C’est que les
Ricains profitent des fruits de la croissance «
bombardée » par le nouvel ordre mondial…
Le mot-clé du développement social aux Etats-Unis
c’est la confiance sur laquelle est basé le rapport du
citoyen avec l’administration en général. Chaque
citoyen détenant la green card est titulaire d’un
numéro social qui est une véritable mémoire vivante de
la personne jusqu’au moindre détail.
Tant que la personne sur des rails et respecte la
loi, toutes les portes sont ouvertes. A la moindre
fraude ou infraction à la loi, l’administration
devient méfiante. Les facilités ne sont plus
accordées. Bien sur, on parle des « brûleurs » (NDLR.
Immigrés clandestins) aux USA. Même sans green card,
ces gens là peuvent vivre aux Etats-Unis. Les services
d’Immigration les tiennent toutefois à l’œil car, par
miracle, ils sont vite repérés.
Tant qu’ils ne commettent ni fraudes ni
infractions, ils ont la paix. Ils peuvent même avoir
un permis de conduire et un tavail. Tout est de savoir
bien se tenir.
Beaucoup ramassent des fortunes en attendant de
régulariser leur situation soit par la loterie
nationale d’immigration soit par le mariage. Sinon,
toute personne ayant 250 mille dollars devient
automatiquement américaine… Vive le royaume du billet
vert !
Hatem Belhaj
Le Temps
mon cousin n’en revient pas encore…
Après une année au States, soit on rentre gros soit
on n’en revient pas. Tout dépend avec quoi on a mordu
dedans.
On savait que les USA, c’est une autre planète.
Même l’Europe est en voie de sous-développement par
rapport à l’américan Way of life. C’est que les
Ricains profitent des fruits de la croissance «
bombardée » par le nouvel ordre mondial…
Le mot-clé du développement social aux Etats-Unis
c’est la confiance sur laquelle est basé le rapport du
citoyen avec l’administration en général. Chaque
citoyen détenant la green card est titulaire d’un
numéro social qui est une véritable mémoire vivante de
la personne jusqu’au moindre détail.
Tant que la personne sur des rails et respecte la
loi, toutes les portes sont ouvertes. A la moindre
fraude ou infraction à la loi, l’administration
devient méfiante. Les facilités ne sont plus
accordées. Bien sur, on parle des « brûleurs » (NDLR.
Immigrés clandestins) aux USA. Même sans green card,
ces gens là peuvent vivre aux Etats-Unis. Les services
d’Immigration les tiennent toutefois à l’œil car, par
miracle, ils sont vite repérés.
Tant qu’ils ne commettent ni fraudes ni
infractions, ils ont la paix. Ils peuvent même avoir
un permis de conduire et un tavail. Tout est de savoir
bien se tenir.
Beaucoup ramassent des fortunes en attendant de
régulariser leur situation soit par la loterie
nationale d’immigration soit par le mariage. Sinon,
toute personne ayant 250 mille dollars devient
automatiquement américaine… Vive le royaume du billet
vert !
Hatem Belhaj
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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