Par Khaled Asmar - Au moment où l’Egypte redoute de nouvelles tentatives iraniennes pour convertir les sunnites au chiisme, afin de mieux infiltrer la société égyptienne, le quotidien algérien "Echorouk" estime, le 29 décembre, à une centaine de familles converties au chiisMe dans la seule wilaya de Aïn Temouchent. Le journal dénonce la "Taquia" des chiites qui alimente l’ambition de parvenir à des postes clés pour répandre le chiisme.
Le Centre National Egyptien d’Etudes Sociales a mis en garde, dans un récent rapport dévoilé le 28 décembre par le site « islammemo.cc », cOntre la multiplication des tentatives d’infiltration iranienne de la société égyptienne, à travers une kyrielle d’organisations généreusement financées, sous différentes formes. Le rapport s’appuie sur l’exemple de la cellule du Hezbollah libanais démantelée récemment, et dont le procès des membres (Egyptiens, Palestiniens, Soudanais et Libanais) a encore été reporté dimanche, pour alerter le pouvoir sur la réalité de ces infiltrations. Celles-ci sont financées par le régime iranien dans le cadre de l’exportation de la révolution chiite.
Le quotidien « almesryoon » a évoqué de son côté le danger des investissements communs entre des chiites égyptiens, qui servent de couverture, et des Chiites expatriés, notamment des Irakiens et des Iraniens, qui injectent des fonds iraniens dans l’économie égyptienne dans le Sinaï et dans la nouvelle ville du 6 octobre, où résident une forte concentration de chiites. Le journal égyptien s’interroge sur la loyauté des ces chiites, et croit savoir qu’ils sont des agents iraniens. En finançant les organisations et autres associations soufies, le régime des mollahs iraniens les exploite contre les sunnites et contre le salafisme wahhabite, comme l’a déclaré Issam Mohieddine, l’un des chefs chiites égyptiens le mois dernier.
De son côté, le quotidien algérien « Echorouk » souligne, dans son édition du 29 décembre, qu’une centaine de familles chiites de la wilaya de Aïn Temouchent, ont fêté Ashoura en toute discrétion, en organisant les scènes d’autoflagellation dans les domiciles des chefs de la communauté. Depuis plusieurs jours, les chiites de cette wilaya (à l’ouest du pays) ont sorti des tenues noires, en guise de deuil. Ce sont des pratiques importées de Karbala et de Nadjaf, en Irak, souligne le journal.
Le quotidien précise que le chiisme fut introduit en Algérie dans les années 1970 grâce à un médecin qui a converti son entourage et agrandi son cercle. D’abord minime, le nombre des chiites en Algérie a explosé à la faveur de la mobilisation en faveur du Hezbollah libanais, pendant la guerre de l’été 2006. Ensuite, sa « victoire divine » a dopé les conversions des jeunes, attirés par son idéologie, mais également par la générosité de la communauté qui offrait du travail et des aides financières aux nouveaux convertis. « Echorouk », qui avait pourtant été le fer de lance du Hezbollah et son porte-parole durant la crise libanaise des années 2006-2008, critique aujourd’hui l’art de la dissimulation (la Taquia) des chiites. Il affirme qu’ils restent discrets tant qu’ils sont faibles. Pour se renforcer, ils aspirent à occuper des postes clés dans l’administration, notamment dans l’enseignement, pour mieux transmettre leur idéologie à la jeune génération. Rappelons que les autorités d’Alger avaient sanctionné une dizaine de personnels du ministère de l’Education, soupçonnés de prosélytisme chiite, d’enseigner et d’être en contact avec les élèves. Enfin, le journal croit savoir que de nombreux chiites de Aïn Temouchent ont fait le pèlerinage à Karbala et à Nadjaf, grâce aux aides iraniennes estimées à 10 millions de dinars par an. Ces efforts visent à renforcer la présence chiite à Aïn Temouchent, et à l’étendre dans les wilayas de Tiaret et de Mascara.
Ces tentatives iraniennes confirment ce que « MediArabe.info » avait révélé concernant les conversions inquiétantes en Afrique noire, financées par l’Iran et menées sur le terrain par les expatriés libanais, majoritairement chiites et proches du Hezbollah. Elles attestent également que l’Iran profite de la guerre planétaire menée contre Al-Qaïda sunnite et la pensée salafiste qu’elle véhicule, pour répandre ses propres réseaux en toute discrétion. Au final, les deux branches radicales de l’islam sont complémentaires. Les preuves pour s’en convaincre sont nombreuses : l’Iran héberge la famille de Ben Laden ; soutient les Taliban et Al-Qaïda en Afghanistan ; manipule les terroristes dans le Golfe ; supervise l’alliance entre les rebelles d’Al-Houthi (chiites) et Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (sunnite) au Yémen ; scelle l’alliance entre le Hezbollah (chiite) et le Hamas palestinien (sunnite)...
De ce qui précède, il n’est pas étonnant de découvrir, un jour, que l’attentat manqué contre l’avion américain reliant Amsterdam à Detroit, le 25 décembre, ait été commandité par Téhéran à l’organisation d’Al-Qaïda au Yémen mais à travers un Nigérian dont le pays est en voie de conversion ! Ces développements accentuent les soupçons sur la disparition du vol d’Air France entre Rio et Paris. Le procédé qui a échoué sur le vol Amsterdam-Detroit aurait dans ce cas réussi sur Rio-Paris. D’autant plus qu’Al-Qaïda cherche en permanence à développer ses techniques pour déjouer les mesures de sécurités dans les aéroports. Après le « suppositoire explosif », elle introduit la poudre indétectable, mais très instable, qui peut faire des ravages.
Khaled Asmar
© « MediArabe.info »
Inquiétudes en Egypte
Le Centre National Egyptien d’Etudes Sociales a mis en garde, dans un récent rapport dévoilé le 28 décembre par le site « islammemo.cc », cOntre la multiplication des tentatives d’infiltration iranienne de la société égyptienne, à travers une kyrielle d’organisations généreusement financées, sous différentes formes. Le rapport s’appuie sur l’exemple de la cellule du Hezbollah libanais démantelée récemment, et dont le procès des membres (Egyptiens, Palestiniens, Soudanais et Libanais) a encore été reporté dimanche, pour alerter le pouvoir sur la réalité de ces infiltrations. Celles-ci sont financées par le régime iranien dans le cadre de l’exportation de la révolution chiite.
Le quotidien « almesryoon » a évoqué de son côté le danger des investissements communs entre des chiites égyptiens, qui servent de couverture, et des Chiites expatriés, notamment des Irakiens et des Iraniens, qui injectent des fonds iraniens dans l’économie égyptienne dans le Sinaï et dans la nouvelle ville du 6 octobre, où résident une forte concentration de chiites. Le journal égyptien s’interroge sur la loyauté des ces chiites, et croit savoir qu’ils sont des agents iraniens. En finançant les organisations et autres associations soufies, le régime des mollahs iraniens les exploite contre les sunnites et contre le salafisme wahhabite, comme l’a déclaré Issam Mohieddine, l’un des chefs chiites égyptiens le mois dernier.
Stupéfaction en Algérie
De son côté, le quotidien algérien « Echorouk » souligne, dans son édition du 29 décembre, qu’une centaine de familles chiites de la wilaya de Aïn Temouchent, ont fêté Ashoura en toute discrétion, en organisant les scènes d’autoflagellation dans les domiciles des chefs de la communauté. Depuis plusieurs jours, les chiites de cette wilaya (à l’ouest du pays) ont sorti des tenues noires, en guise de deuil. Ce sont des pratiques importées de Karbala et de Nadjaf, en Irak, souligne le journal.
Le quotidien précise que le chiisme fut introduit en Algérie dans les années 1970 grâce à un médecin qui a converti son entourage et agrandi son cercle. D’abord minime, le nombre des chiites en Algérie a explosé à la faveur de la mobilisation en faveur du Hezbollah libanais, pendant la guerre de l’été 2006. Ensuite, sa « victoire divine » a dopé les conversions des jeunes, attirés par son idéologie, mais également par la générosité de la communauté qui offrait du travail et des aides financières aux nouveaux convertis. « Echorouk », qui avait pourtant été le fer de lance du Hezbollah et son porte-parole durant la crise libanaise des années 2006-2008, critique aujourd’hui l’art de la dissimulation (la Taquia) des chiites. Il affirme qu’ils restent discrets tant qu’ils sont faibles. Pour se renforcer, ils aspirent à occuper des postes clés dans l’administration, notamment dans l’enseignement, pour mieux transmettre leur idéologie à la jeune génération. Rappelons que les autorités d’Alger avaient sanctionné une dizaine de personnels du ministère de l’Education, soupçonnés de prosélytisme chiite, d’enseigner et d’être en contact avec les élèves. Enfin, le journal croit savoir que de nombreux chiites de Aïn Temouchent ont fait le pèlerinage à Karbala et à Nadjaf, grâce aux aides iraniennes estimées à 10 millions de dinars par an. Ces efforts visent à renforcer la présence chiite à Aïn Temouchent, et à l’étendre dans les wilayas de Tiaret et de Mascara.
Conclusion
Ces tentatives iraniennes confirment ce que « MediArabe.info » avait révélé concernant les conversions inquiétantes en Afrique noire, financées par l’Iran et menées sur le terrain par les expatriés libanais, majoritairement chiites et proches du Hezbollah. Elles attestent également que l’Iran profite de la guerre planétaire menée contre Al-Qaïda sunnite et la pensée salafiste qu’elle véhicule, pour répandre ses propres réseaux en toute discrétion. Au final, les deux branches radicales de l’islam sont complémentaires. Les preuves pour s’en convaincre sont nombreuses : l’Iran héberge la famille de Ben Laden ; soutient les Taliban et Al-Qaïda en Afghanistan ; manipule les terroristes dans le Golfe ; supervise l’alliance entre les rebelles d’Al-Houthi (chiites) et Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (sunnite) au Yémen ; scelle l’alliance entre le Hezbollah (chiite) et le Hamas palestinien (sunnite)...
De ce qui précède, il n’est pas étonnant de découvrir, un jour, que l’attentat manqué contre l’avion américain reliant Amsterdam à Detroit, le 25 décembre, ait été commandité par Téhéran à l’organisation d’Al-Qaïda au Yémen mais à travers un Nigérian dont le pays est en voie de conversion ! Ces développements accentuent les soupçons sur la disparition du vol d’Air France entre Rio et Paris. Le procédé qui a échoué sur le vol Amsterdam-Detroit aurait dans ce cas réussi sur Rio-Paris. D’autant plus qu’Al-Qaïda cherche en permanence à développer ses techniques pour déjouer les mesures de sécurités dans les aéroports. Après le « suppositoire explosif », elle introduit la poudre indétectable, mais très instable, qui peut faire des ravages.
Khaled Asmar
© « MediArabe.info »





Farid - بنادي عليك
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