Le premier vol de l'Airbus A380 est prévu mercredi matin à Toulouse. Ce premier vol devrait durer aux alentours d'une heure et constitue une étape clé du programme.
Connu aussi, depuis le lancement de ce projet en 1993, sous le nom de Airbus A3XX - sera le plus gros avion de ligne du monde ( entre 555 et quelque 800 personnes ) lorsqu'il entrera en service. Les premières liaisons commerciales sont prévues pour 2006.
L'A380 surprend par sa taille, haut comme un immeuble de huit étages, mais plus encore par la présence inhabituelle de deux rangées de hublots, l'une au-dessus de l'autre.
Les dimensions du très gros porteur apparaissent surtout par comparaison avec des appareils classiques. L'entrée d'air de chacun des quatre réacteurs de l'A380, par exemple, est de même diamètre que le fuselage d'un A320.
Le futur géant se distingue encore par son fuselage d'une section ovale et non pas ronde, une architecture dictée par la présence des deux ponts superposés d'une surface totale aménagée de 555 m2 (250 m2 sur le pont supérieur et 305 m2 sur le pont principal) pour un nombre de siège théorique maximum d'un par mètre carré. Des lieux de distractions seront probablement aménagés sur une partie de l'espace.
Il a été spécifiquement conçu pour que, malgré ses dimensions hors-normes, il puisse décoller et atterrir sur n'importe quelle piste pour gros porteur classique dans les principaux aéroports internationaux du monde. Pour l'anecdote, une des limitations a été de faire un avion dont le poids, réparti sur ses 22 roues, puisse être supporté par les pistes d'atterrissage classiques.
L'avion générera tellement de turbulences au décollage qu'aucun autre avion ne devrait pouvoir décoller pendant, au moins, les cinq minutes qui suivront !
Sa taille amène également à se poser des questions sur les temps que prendront l'embarquement et le débarquement. On sait que pour un paquebot embarquant 1 500 passagers, la
demi-heure d'attente n'était pas rare, et dans chaque sens. Des outils de simulation de foule, semblables à ceux utilisés avec un plein succès pour la conception du Stade de France, ont sans doute été utilisés par les ingénieurs d'Airbus, mais il n'est pas d'usage qu'une firme communique ce genre de renseignements susceptibles d'aider ses concurrents.
Atouts
Ses principaux atouts, par rapport à son rival, le 747-400, la dernière mouture du Jumbo Jet de Boeing, résident :
• dans sa consommation de carburant inférieure de 13 % à celle de son concurrent actuel le plus proche (2.9 contre 3.1 litre/100km/personne) ;
• dans un coût d'exploitation par siège inférieur de 15,5 à 20 %.
• Sur le plan environnemental, l'A380 sera plus silencieux que le plus gros avion civil actuellement en service et produira un niveau de bruit moitié moindre au décollage. Il participera activement à décongestionner l'espace aérien et à désencombrer les grandes plates-formes aéroportuaires.
Connu aussi, depuis le lancement de ce projet en 1993, sous le nom de Airbus A3XX - sera le plus gros avion de ligne du monde ( entre 555 et quelque 800 personnes ) lorsqu'il entrera en service. Les premières liaisons commerciales sont prévues pour 2006.
L'A380 surprend par sa taille, haut comme un immeuble de huit étages, mais plus encore par la présence inhabituelle de deux rangées de hublots, l'une au-dessus de l'autre.
Les dimensions du très gros porteur apparaissent surtout par comparaison avec des appareils classiques. L'entrée d'air de chacun des quatre réacteurs de l'A380, par exemple, est de même diamètre que le fuselage d'un A320.
Le futur géant se distingue encore par son fuselage d'une section ovale et non pas ronde, une architecture dictée par la présence des deux ponts superposés d'une surface totale aménagée de 555 m2 (250 m2 sur le pont supérieur et 305 m2 sur le pont principal) pour un nombre de siège théorique maximum d'un par mètre carré. Des lieux de distractions seront probablement aménagés sur une partie de l'espace.
Il a été spécifiquement conçu pour que, malgré ses dimensions hors-normes, il puisse décoller et atterrir sur n'importe quelle piste pour gros porteur classique dans les principaux aéroports internationaux du monde. Pour l'anecdote, une des limitations a été de faire un avion dont le poids, réparti sur ses 22 roues, puisse être supporté par les pistes d'atterrissage classiques.
L'avion générera tellement de turbulences au décollage qu'aucun autre avion ne devrait pouvoir décoller pendant, au moins, les cinq minutes qui suivront !
Sa taille amène également à se poser des questions sur les temps que prendront l'embarquement et le débarquement. On sait que pour un paquebot embarquant 1 500 passagers, la
demi-heure d'attente n'était pas rare, et dans chaque sens. Des outils de simulation de foule, semblables à ceux utilisés avec un plein succès pour la conception du Stade de France, ont sans doute été utilisés par les ingénieurs d'Airbus, mais il n'est pas d'usage qu'une firme communique ce genre de renseignements susceptibles d'aider ses concurrents.Atouts
Ses principaux atouts, par rapport à son rival, le 747-400, la dernière mouture du Jumbo Jet de Boeing, résident :
• dans sa consommation de carburant inférieure de 13 % à celle de son concurrent actuel le plus proche (2.9 contre 3.1 litre/100km/personne) ;
• dans un coût d'exploitation par siège inférieur de 15,5 à 20 %.
• Sur le plan environnemental, l'A380 sera plus silencieux que le plus gros avion civil actuellement en service et produira un niveau de bruit moitié moindre au décollage. Il participera activement à décongestionner l'espace aérien et à désencombrer les grandes plates-formes aéroportuaires.





Abdelhalim Hafed - موعود
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