La culture des figues de barbarie a été introduite en Tunisie dès le début du siècle écoulé. Pendant la colonisation française, les colonisateurs désirant posséder une ferme s’engageaient à réserver une portion du lot de
terrain pour cette culture. La stratégie a été consolidée pendant les années soixante par le programme mondial d’alimentation “ PAM” qui visait à développer des parcours. Mais, cette plante a souffert d’une campagne de déracinement lors de la période de la collectivisation, et ce, pour délimiter les propriétés.
A la fin des années 80, la Tunisie a développé un programme très important, conduit par le ministère de l’Agriculture et des ressources hydrauliques. Le programme avait deux finalités. Améliorer les parcours pour créer des cultures de fourragères afin de réduire l’importation de cette matière et de protéger,d’autre part, la nature contre l’érosion et la désertification. Cette stratégie a permis de planter 500 à 600 mille hectares de cactus.
De même, observe le Pr Ali Nefzaoui, directeur de recherches à l’Institut National de la Recherche Agronomique de Tunisie “INRAT” et coordinateur général du réseau FAO-cactusnet, “un programme de recherche a été entamé depuis une dizaine d’années en matière de valorisation du cactus dans l’alimentation des animaux”. Les recherches ont été réalisées pour développer les variétés de cette plante et la manipuler génétiquement.
Plus de détails:Le Temps
terrain pour cette culture. La stratégie a été consolidée pendant les années soixante par le programme mondial d’alimentation “ PAM” qui visait à développer des parcours. Mais, cette plante a souffert d’une campagne de déracinement lors de la période de la collectivisation, et ce, pour délimiter les propriétés.A la fin des années 80, la Tunisie a développé un programme très important, conduit par le ministère de l’Agriculture et des ressources hydrauliques. Le programme avait deux finalités. Améliorer les parcours pour créer des cultures de fourragères afin de réduire l’importation de cette matière et de protéger,d’autre part, la nature contre l’érosion et la désertification. Cette stratégie a permis de planter 500 à 600 mille hectares de cactus.
De même, observe le Pr Ali Nefzaoui, directeur de recherches à l’Institut National de la Recherche Agronomique de Tunisie “INRAT” et coordinateur général du réseau FAO-cactusnet, “un programme de recherche a été entamé depuis une dizaine d’années en matière de valorisation du cactus dans l’alimentation des animaux”. Les recherches ont été réalisées pour développer les variétés de cette plante et la manipuler génétiquement.
Plus de détails:Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 2273