Le Tsunami d'Asie du Sud n'a pas été pour certains, une réelle catastrophe. Au contraire, y en a même qui ont eu, ou disons plutôt osé en tirer profit. A commencer par les trafiquants de mômes. Il faut toujours commencer par les plus
salauds.
C'est que des orphelins, il y en a à chaque pâté de maisons rasées. Les trafiquants rôdent même dans les hôpitaux. Ils kidnappent un gosse et fuient en enjambant les cadavres, entassés dans les couloirs.
Il y a aussi les chaînes de télé qui ont su, ou disons plutôt, pu jouer avec la sensibilité « festive » des gens pour susciter leur intérêt. A chaque « Jité », ils promettent de nouvelles images chocs de gens emportés par les flots.
En plus, même avec les vestiges de la catastrophe, le paysage reste beau, féerique. Les plages font encore rêver... et le rêve est porteur durant les fêtes. Comme quoi, le malheur des uns fait nécessairement le profit de beaucoup d'autres...
Hatem BELHAJ
Le Temps
salauds.C'est que des orphelins, il y en a à chaque pâté de maisons rasées. Les trafiquants rôdent même dans les hôpitaux. Ils kidnappent un gosse et fuient en enjambant les cadavres, entassés dans les couloirs.
Il y a aussi les chaînes de télé qui ont su, ou disons plutôt, pu jouer avec la sensibilité « festive » des gens pour susciter leur intérêt. A chaque « Jité », ils promettent de nouvelles images chocs de gens emportés par les flots.
En plus, même avec les vestiges de la catastrophe, le paysage reste beau, féerique. Les plages font encore rêver... et le rêve est porteur durant les fêtes. Comme quoi, le malheur des uns fait nécessairement le profit de beaucoup d'autres...
Hatem BELHAJ
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 2088