L'UNESCO a animé une table ronde sur le thème "Façonner le futur par le savoir", dans le but de réfléchir aux mécanismes nécessaires à l’édification de "sociétés du savoir" équitables et inclusives.
Les participants ont abordé plusieurs sujets, en particulier l’importance d’améliorer l’accès à l’information et au savoir et de trouver comment faciliter la création de savoirs et leur application en faveur du développement. Ils ont souligné la nécessité de tirer parti du potentiel du savoir et de le mettre au service du
développement durable de toutes les communautés de la planète.
Les participants ont reconnu que l’accès au savoir peut influencer, voire dicter le développement des hommes et des sociétés. Le Directeur général de l’UNESCO a souligné les quatre grands principes que doit observer toute société du savoir: respect des droits humains (notamment liberté d’expression), accès universel à l’information et au savoir, respect de la diversité culturelle et linguistique, et renforcement des capacités par un accès égal à un enseignement de qualité. Le passage d’une société de l’information à une société du savoir est le sujet du rapport de l’UNESCO, "Vers des sociétés du savoir", paru à la veille du SMSI.
En débattant de ces principes, les participants sont convenus qu’accéder à l’information ne suffit pas pour conduire automatiquement à une société fondée sur le savoir. Toute discussion à ce sujet devrait inclure la question du contenu, les deux étant intimement liées. Dans le domaine de l’éducation, ils ont observé que l’apprentissage ne devrait pas être passif (comme c’est le cas avec les programmes de télévision actuels), mais interactif, et souligné l’importance d’encourager la formation et le recyclage à vie, avant de rendre hommage au rôle joué par les bibliothèques, les galeries d’art et les musées. La question ayant été posée de savoir si ces institutions subissent l’évolution, plusieurs participants ont été d’avis que tout finira par être électronique, mais d’autres se sont interrogés sur la crédibilité de l’information numérique et sur le besoin de contrôler l’authenticité. Un appel a été lancé en faveur de l’établissement de mécanismes propres à sauvegarder et à promouvoir non seulement les savoirs codifiés, mais aussi les connaissances basées sur l’expérience, la pratique et les us et coutumes (en particulier le savoir indigène). Enfin, la table ronde a insisté sur l’importance d’encourager les contenus locaux et les contenus multilingues, tout en combattant l’illettrisme. "Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra non seulement réduire la fracture numérique, mais aussi combler le fossé du savoir".
Palexpo SMSI Press Room
Les participants ont abordé plusieurs sujets, en particulier l’importance d’améliorer l’accès à l’information et au savoir et de trouver comment faciliter la création de savoirs et leur application en faveur du développement. Ils ont souligné la nécessité de tirer parti du potentiel du savoir et de le mettre au service du
développement durable de toutes les communautés de la planète.Les participants ont reconnu que l’accès au savoir peut influencer, voire dicter le développement des hommes et des sociétés. Le Directeur général de l’UNESCO a souligné les quatre grands principes que doit observer toute société du savoir: respect des droits humains (notamment liberté d’expression), accès universel à l’information et au savoir, respect de la diversité culturelle et linguistique, et renforcement des capacités par un accès égal à un enseignement de qualité. Le passage d’une société de l’information à une société du savoir est le sujet du rapport de l’UNESCO, "Vers des sociétés du savoir", paru à la veille du SMSI.
En débattant de ces principes, les participants sont convenus qu’accéder à l’information ne suffit pas pour conduire automatiquement à une société fondée sur le savoir. Toute discussion à ce sujet devrait inclure la question du contenu, les deux étant intimement liées. Dans le domaine de l’éducation, ils ont observé que l’apprentissage ne devrait pas être passif (comme c’est le cas avec les programmes de télévision actuels), mais interactif, et souligné l’importance d’encourager la formation et le recyclage à vie, avant de rendre hommage au rôle joué par les bibliothèques, les galeries d’art et les musées. La question ayant été posée de savoir si ces institutions subissent l’évolution, plusieurs participants ont été d’avis que tout finira par être électronique, mais d’autres se sont interrogés sur la crédibilité de l’information numérique et sur le besoin de contrôler l’authenticité. Un appel a été lancé en faveur de l’établissement de mécanismes propres à sauvegarder et à promouvoir non seulement les savoirs codifiés, mais aussi les connaissances basées sur l’expérience, la pratique et les us et coutumes (en particulier le savoir indigène). Enfin, la table ronde a insisté sur l’importance d’encourager les contenus locaux et les contenus multilingues, tout en combattant l’illettrisme. "Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra non seulement réduire la fracture numérique, mais aussi combler le fossé du savoir".
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Abdelhalim Hafed - موعود
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