Klem Ellil 11/9 : Les voleurs de Baghdad



Après quelques années de trêve, Taoufik Jebali revient sur scène avec sa mythique pièce Klem Ellil qu’il a démarrée au début des années 90. Il revient sans Mahmoud Larnaout, Kamel Touati et Raouf Ben Amor, mais il revient quand même et il reste égal à lui-même : extraordinaire par ses textes, sa mise en scène et son jeu de mots pour s’attaquer à tous les maux passés, actuels et futurs. Un régal théâtral.


Après des décennies passées sur, devant et derrière la scène, Taoufik Jebali n’a plus rien à démontrer quant à ses capacités en qualité de comédien, de metteur en scène ou de scénariste. Et c’est peut-être parce qu’il n’a plus rien à démontrer que sa tâche est encore plus ardue, vu qu’il doit garder le cap et le niveau auquel il a habitué son large public. Un public qui, à chacune des sorties de Jebali, fait la queue devant le guichet d’El Teatro pour se régaler. Et rarement, il en sort désenchanté. Il en était ainsi mardi 19 octobre, à l’occasion de l’avant-première, de “ Klem Ellil 11/9 – Les Voleurs de Baghdad ”, une pièce et une représentation chorégraphique de deux heures où Taoufik Jebali a invité à ses côtés sur les planches Taoufik El Ayeb (pour la pièce) et une dizaine de jeunes comédiens qui évoluent avec lui depuis quelques temps.

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