APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) Le Premier ministre Guillaume Soro, nommé par Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, a appelé mardi ses compatriotes à la "désobéissance au gouvernement factice de Laurent Gbagbo jusqu’à son départ ».
« La Côte d’Ivoire connaît, en ce moment même, les heures parmi les plus sombres de son histoire. Notre pays vit la pire des escalades dans la barbarie d’un clan, d’un régime fini, contre les populations civiles démunies et désarmées », a déclaré Guillaume Soro lors d’une conférence de presse.
« Ivoiriens de la ville, Ivoiriens de la campagne, travailleurs, cadres, officiers généraux, officiers supérieurs, sous-officiers, soldats, vous tous mes frères et sœurs, je vous exhorte dès cet instant à la désobéissance au gouvernement factice de Laurent Gbagbo jusqu’à son départ » a lancé le leader de l’ex-rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles.
Il a invité ses concitoyens à « entreprendre toute action nécessaire pour empêcher que M. Laurent Gbagbo et son équipe ne puissent prospérer dans leur funeste entreprise ».
Selon lui, « un charnier de soixante cinq (65) corps criblés de balles vient d’être découvert à N’Dotré, une banlieue de la ville d’Abidjan, le dimanche 19 décembre 2010 ».
La vague meurtrière se poursuit, a dit M. Soro, ajoutant que « des mercenaires libériens et angolais armés par le clan de M. Laurent Gbagbo s’introduisent, à la faveur d’un couvre feu injustifié, dans les domiciles des quartiers d’Abidjan pour exécuter des populations aux mains nues, sur des dénonciations à caractère ethnique. Les victimes, bien souvent, ont pour seul crime d’avoir porté leur suffrage sur le président élu, M. Alassane Dramane Ouattara ».
« A ce jour, nous dénombrons près de 200 morts et 1000 personnes blessées par balles, environ 40 disparus et près de 732 arrestations. Plus grave, des femmes sont battues, déshabillées, violentées et violées » a encore dit M. Soro ajoutant que « les ingrédients pour un génocide sont en place ».
« Face à toutes ces atrocités, le gouvernement que je dirige ne peut tolérer l’impunité. C’est pourquoi, notre conviction est que M. Gbagbo doit quitter le pouvoir dès à présent » a insisté le Premier ministre de Ouattara appelant les populations « dans les campements, villages et villes de s’organiser, de se mobiliser et de manifester par tous les moyens jusqu’au départ de M. Laurent Gbagbo du pouvoir ».
Pour Guillaume Soro, les ivoiriens doivent tous « demeurés courageux et déterminés face à la logique de confiscation du pouvoir de M. Laurent Gbagbo ».
« La Côte d’Ivoire connaît, en ce moment même, les heures parmi les plus sombres de son histoire. Notre pays vit la pire des escalades dans la barbarie d’un clan, d’un régime fini, contre les populations civiles démunies et désarmées », a déclaré Guillaume Soro lors d’une conférence de presse.
« Ivoiriens de la ville, Ivoiriens de la campagne, travailleurs, cadres, officiers généraux, officiers supérieurs, sous-officiers, soldats, vous tous mes frères et sœurs, je vous exhorte dès cet instant à la désobéissance au gouvernement factice de Laurent Gbagbo jusqu’à son départ » a lancé le leader de l’ex-rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles.
Il a invité ses concitoyens à « entreprendre toute action nécessaire pour empêcher que M. Laurent Gbagbo et son équipe ne puissent prospérer dans leur funeste entreprise ».
Selon lui, « un charnier de soixante cinq (65) corps criblés de balles vient d’être découvert à N’Dotré, une banlieue de la ville d’Abidjan, le dimanche 19 décembre 2010 ».
La vague meurtrière se poursuit, a dit M. Soro, ajoutant que « des mercenaires libériens et angolais armés par le clan de M. Laurent Gbagbo s’introduisent, à la faveur d’un couvre feu injustifié, dans les domiciles des quartiers d’Abidjan pour exécuter des populations aux mains nues, sur des dénonciations à caractère ethnique. Les victimes, bien souvent, ont pour seul crime d’avoir porté leur suffrage sur le président élu, M. Alassane Dramane Ouattara ».
« A ce jour, nous dénombrons près de 200 morts et 1000 personnes blessées par balles, environ 40 disparus et près de 732 arrestations. Plus grave, des femmes sont battues, déshabillées, violentées et violées » a encore dit M. Soro ajoutant que « les ingrédients pour un génocide sont en place ».
« Face à toutes ces atrocités, le gouvernement que je dirige ne peut tolérer l’impunité. C’est pourquoi, notre conviction est que M. Gbagbo doit quitter le pouvoir dès à présent » a insisté le Premier ministre de Ouattara appelant les populations « dans les campements, villages et villes de s’organiser, de se mobiliser et de manifester par tous les moyens jusqu’au départ de M. Laurent Gbagbo du pouvoir ».
Pour Guillaume Soro, les ivoiriens doivent tous « demeurés courageux et déterminés face à la logique de confiscation du pouvoir de M. Laurent Gbagbo ».





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