A partir de 2010, les pays pourront créer les extensions des adresses web, en chinois, en arabe, en hindi, en cyrillique… Et non plus seulement dans l'alphabet latin.
Réunie à Séoul, l'ICANN (organisme américain chargé de la régulation d'internet) a officialisé vendredi l'introduction des «noms de domaines internationalisés». Pour l'instant, ils étaient limités à 37 caractères et limités à l'alphabet latin : de A à Z, de 0 à 9 plus le trait d'union.
En 2010 devraient apparaître les premiers suffixes (.fr, .it, etc.) écrits en hébreu , en japonais, ou en arabe. «C'est le plus grand changement technique sur internet depuis son invention il y a 40 ans» exulte Peter Dengate Thrush, le président du conseil d'administration de l'ICANN.
En clair, les alphabets autres que latin (ou non ASCII) pourront être utilisés pour créer des adresses web. L'arabe, le persan, l'hébreu, le cyrillique, le chinois, le japonais, le coréen, le grec, l'hindi ou encore le tamil feront leur apparition dans les URL. Cette évolution est désigné par le processus « Fast Track IDN ccTLD». Lequel vise à« rendre l’Internet accessible à tous », souligne l'Icann.
Le processus Fast Track démarrera le 16 novembre prochain à travers l'introduction « d’un nombre limité de noms de domaine » et sera disponible dans tous les pays et territoires où la langue officielle est basée sur des scripts autres que le latin. « Une fois le tout implémenté, il sera alors possible, pour la première fois, qu’un usager obtienne un nom de domaine avec une chaîne de caractères basés sur sa langue maternelle », note l'Icann. Cela concerne environ la moitié des 1,6 milliard d'internautes de la planète. L'apparition des IDN en ligne ne devrait pas avoir lieu avant la mi-2010, le temps de mettre à niveau l'infrastructure technique.
Le standard définissant les noms de machines (RFC 1123) n'autorise pas de tels caractères. D'où le principe du protocole IDNA (Internationalized Domain Names in Applications, RFC 3490) : les noms de domaines internationalisés sont convertis dans un nom de domaine ASCII (format Punycode). Par exemple, www.académie-française.fr sera converti en www.xn--acadmie-franaise-npb1a.fr.
La plupart des navigateurs web récents, tels que Internet Explorer 7, Firefox 3.0, Safari 3, Netscape 7.1, SeaMonkey 1.0 et Opera 9 sont compatibles avec les noms de domaine internationalisés, et d'autres logiciels tels que mutt (courrier) les gèrent aussi.
Réunie à Séoul, l'ICANN (organisme américain chargé de la régulation d'internet) a officialisé vendredi l'introduction des «noms de domaines internationalisés». Pour l'instant, ils étaient limités à 37 caractères et limités à l'alphabet latin : de A à Z, de 0 à 9 plus le trait d'union.
En 2010 devraient apparaître les premiers suffixes (.fr, .it, etc.) écrits en hébreu , en japonais, ou en arabe. «C'est le plus grand changement technique sur internet depuis son invention il y a 40 ans» exulte Peter Dengate Thrush, le président du conseil d'administration de l'ICANN.
En clair, les alphabets autres que latin (ou non ASCII) pourront être utilisés pour créer des adresses web. L'arabe, le persan, l'hébreu, le cyrillique, le chinois, le japonais, le coréen, le grec, l'hindi ou encore le tamil feront leur apparition dans les URL. Cette évolution est désigné par le processus « Fast Track IDN ccTLD». Lequel vise à« rendre l’Internet accessible à tous », souligne l'Icann.
Le processus Fast Track démarrera le 16 novembre prochain à travers l'introduction « d’un nombre limité de noms de domaine » et sera disponible dans tous les pays et territoires où la langue officielle est basée sur des scripts autres que le latin. « Une fois le tout implémenté, il sera alors possible, pour la première fois, qu’un usager obtienne un nom de domaine avec une chaîne de caractères basés sur sa langue maternelle », note l'Icann. Cela concerne environ la moitié des 1,6 milliard d'internautes de la planète. L'apparition des IDN en ligne ne devrait pas avoir lieu avant la mi-2010, le temps de mettre à niveau l'infrastructure technique.
Fonctionnement
Le standard définissant les noms de machines (RFC 1123) n'autorise pas de tels caractères. D'où le principe du protocole IDNA (Internationalized Domain Names in Applications, RFC 3490) : les noms de domaines internationalisés sont convertis dans un nom de domaine ASCII (format Punycode). Par exemple, www.académie-française.fr sera converti en www.xn--acadmie-franaise-npb1a.fr.
La plupart des navigateurs web récents, tels que Internet Explorer 7, Firefox 3.0, Safari 3, Netscape 7.1, SeaMonkey 1.0 et Opera 9 sont compatibles avec les noms de domaine internationalisés, et d'autres logiciels tels que mutt (courrier) les gèrent aussi.





Saber - عز الحبايب
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 17931