L'élection présidentielle tunisienne de 2009, la neuvième du genre à se tenir en Tunisie, sera organisée le 25 octobre 2009 ; les électeurs résidents à l'étranger ont voté du 17 au 24 octobre.
Les élections en Tunisie permettent la sélection à un niveau national du chef d'État — en l'occurrence le président de la République — et le parlement.
Le président est élu pour un mandat de cinq ans au suffrage universel.
La Chambre des députés compte 214 membres. 161 d'entre eux sont élus selon le système majoritaire, ce qui veut dire que dans chacune des 26 circonscriptions, les électeurs choisissent une liste de candidats qu'ils ne peuvent pas modifier et tous les sièges de la circonscription vont à la liste gagnante.
Les 53 sièges restants sont alloués proportionnellement aux partis minoritaires.
La Chambre des conseillers comporte quant à elle 126 membres. 85 d'entre eux sont élus indirectement par des membres de la Chambre des députés et par les membres des conseils municipaux et 41 sont nommés par le président. Cette dernière chambre, élue pour la première fois le 3 juillet 2005.
Le 27 septembre 2009, le Conseil Constitutionnel a annoncé, la liste des candidats à l'élection du président de la République, qui aura lieu le dimanche 25 octobre 2009.
Le Conseil a validé les quatre candidatures suivantes

تشترك 182 قائمة للانتخابات التشريعية , وهي تمثل 9 أحزاب سياسية و 15 قائمة مستقلة.
يبلغ عدد المترشحين 1095 مترشحا ل161 مقعدا على مستوى الدوائر, سوف يتم التنافس عليها في البداية من مجموع مقاعد مجلس النواب ال 214.
بعد توزيع ال161 مقعد على مستوى الدوائر, يتم توزيع المقاعد ال 53 على المستوى الوطني بين مرشحي المعارضة والقائمات المستقلة أي بين 934 مترشحا.
لكن عمليا يتم توزيع المقاعد لا يهم إلا رؤساء القائمات أي 156 مترشح.
فعمليا يتم جمع عدد الأصوات التي تحصلت عليها كل أحزاب المعارضة والقائمات المستقلة على المستوى الوطني وتقع قسمته على عدد المقاعد / مقعدا53/ فيقع الحصول على ما يسمى بالقاسم الانتخابي , ثم تقع قسمة مجموع عدد أصوات كل حزب على المستوى الوطني على القاسم الانتخابي للحصول على عدد المقاعد التي سيتحصل عليها كل حزب وتسند المقاعد في كل حزب الى رؤساء القائمات التي تحصلت على أكبر نسب أصوات في دوائرها.

عدد المترشحين على مستوى الأحزاب
رشح التجمع 161 مترشحا , حزب الوحدة الشعبية 142, حركة الديمقراطيين الاشتراكيين 141, الاتحاد الديمقراطي الوحدوي 136, حزب الخضر 134, الحزب الاجتماعي التحرري 118, حركة التجديد 85, الحزب الديمقراطي التقدمي 44 و التكتل 30, التيار الاشتراكي اليساري 63, و 88 مترشحا في القائمات المستقلة.

Zine el-Abidine Ben Ali, né le 3 septembre 1936 à Hammam Sousse occupe les fonctions de président de la République depuis le 7 novembre 1987.
Sous sa présidence, des projets ont permis de promouvoir les conditions et la qualité de vie des citoyens et de réaliser d'importants acquis qui ont valu à la Tunisie d'occuper des positions très avancées dans les rapports des institutions internationales et onusiennes spécialisées.
Le comité central du RCD exhorte dès février 2007 le président sortant Zine el-Abidine Ben Ali à se présenter comme candidat à un nouveau mandat et lui a renouvelé cet appel le 15 juillet, lors d'une ultime réunion du comité central sortant. Un nombre important d'autres structures et organisations le poussent également à se présenter.
Lors du cinquième congrès du RCD, organisé au Kram, le 30 juillet 2008, Ben Ali annonce sa candidature pour un cinquième mandat de cinq ans.
Le programme électoral du Président Ben Ali
Zine el-Abidine Ben Ali dirige le RCD depuis sa fondation en 1988.
Membre de l'Internationale socialiste, le RCD compte près de 2,2 millions de militants pour dix millions d'habitants.
Mohamed Bouchiha, né le 21 juin 1948 à Tunis est un ancien journaliste, cette figure du Parti de l'unité populaire a été élu député, il est porté à la tête de son parti en 2000, succédant ainsi à Mohamed Belhaj Amor, le candidat du parti à l'élection présidentielle de 1999.
Bouchiha se présente lui-même à la magistrature suprême en 2004 et 2009.
Bouchiha se considère comme un « socialiste moderne », en ce sens qu'il allie « les contraintes du moment et les attentes et les aspirations d'une société tournée vers l'avenir soucieuse de progrès, de modernité et d'indépendance ». Lors d'un colloque organisé le 29 mai 2009 par le Forum du progrès du Parti de l'unité populaire et ayant pour thème « Les problématiques du discours religieux
contemporain », Bouchiha affirme que, selon lui, « l'islam à l'instar de toutes les religions prône la liberté, l'égalité, le respect de l'autre », et rejette « toute incitation à la haine et à la discorde ». Par rapport au mouvement national tunisien et au devoir de mémoire, Bouchiha indique qu'à ses yeux les « événements du 9 avril 1938 constituent une preuve irréfutable des grands sacrifices consentis par le peuple tunisien pour l'accession à l'indépendance et la consécration de la souveraineté nationale ».
Sur le plan international, Bouchiha pense que les États-Unis « portent la responsabilité de ne pas trouver de solutions au problème palestinien et portent la responsabilité de l'invasion de l'Irak et de l'Afghanistan et sont responsables aujourd'hui de cette crise financière qui aura des répercussions néfastes sur le plan social non seulement en Amérique mais également dans le monde ». Il appelle également les dirigeants américains à modifier « radicalement leur politique hégémonique et ignorante des droits des peuples pour un développement équitable ».
Ahmed Innoubli est né le 21 octobre 1958. Cet ancien avocat, entré en politique au début des années 1990 au sein de l'Union démocratique unioniste, un parti de tendance nationaliste, devient chef de ce parti en 2004, dans le contexte de crise né de l'arrestation de son prédécesseur Abderrahmane Tlili.
A l'occasion de l'élection présidentielle de 2009, il est désigné candidat de son parti pour la première fois.
L'UDU étant d'obédience nationaliste arabe, Inoubli indique qu'à ses yeux, « nul ne peut se revendiquer du nationalisme arabe s'il n'est pas en premier lieu patriotique ». C'est la raison, dit-il, pour laquelle il refuse « toute interférence étrangère au nom de la démocratie et de la défense des droits de l'homme car nous devons tous retenir la dure leçon irakienne ».
Pour ce qui en est de la Tunisie, il affirme critiquer « tout ce qui est négatif », « mais [saluer] les réalisations gigantesques accomplies par le Changement » depuis le 7 novembre 1987. Celui-ci « a sauvé la Tunisie parce qu'il a instauré l'État de droit et des institutions ».
Sur la question religieuse, il se dit favorable « à une lecture raisonnable de l'islam et à la liberté du culte » et à « une Tunisie musulmane et non une Tunisie islamiste ». Il se dit également opposé à l'émergence d'un État religieux et à la laïcité.
Né le 14 juin 1946 dans la presqu'île de Zarzis, est un homme politique, universitaire et syndicaliste tunisien.
Premier secrétaire du mouvement Ettajdid, il est le candidat de son mouvement à l'élection présidentielle tunisienne de 2009, sous la bannière de l'Initiative nationale pour la démocratie et le progrès (INDP).
Professeur de français à l'Université de Tunis I à la retraite, spécialiste de linguistique comparée, il est marié et père de deux filles.
Brahim se dit favorable à l'émergence d'un « État démocratique moderne et laïque », en rupture avec l'opposition radicale, proche des islamistes, tout comme avec l'opposition parlementaire modérée, considérée comme proche du président Zine el-Abidine Ben Ali. Il exige une réforme « radicale » du système électoral, qui assainirait le climat politique en garantissant les libertés de réunion, d'organisation et de la presse, et qui annulerait un projet de loi instaurant, selon lui, un contrôle préalable des discours publics des candidats.
Il réclame également la libération de « tous ceux qui ont été jugés pour leurs opinions », faisant référence aux militants condamnés suite aux troubles sociaux qui ont eu lieu en 2008 dans la région minière de Gafsa.
Les élections en Tunisie permettent la sélection à un niveau national du chef d'État — en l'occurrence le président de la République — et le parlement.
Le président est élu pour un mandat de cinq ans au suffrage universel.
La Chambre des députés compte 214 membres. 161 d'entre eux sont élus selon le système majoritaire, ce qui veut dire que dans chacune des 26 circonscriptions, les électeurs choisissent une liste de candidats qu'ils ne peuvent pas modifier et tous les sièges de la circonscription vont à la liste gagnante.
Les 53 sièges restants sont alloués proportionnellement aux partis minoritaires.
La Chambre des conseillers comporte quant à elle 126 membres. 85 d'entre eux sont élus indirectement par des membres de la Chambre des députés et par les membres des conseils municipaux et 41 sont nommés par le président. Cette dernière chambre, élue pour la première fois le 3 juillet 2005.
Le 27 septembre 2009, le Conseil Constitutionnel a annoncé, la liste des candidats à l'élection du président de la République, qui aura lieu le dimanche 25 octobre 2009.
Le Conseil a validé les quatre candidatures suivantes
الانتخابات التشريعية

تشترك 182 قائمة للانتخابات التشريعية , وهي تمثل 9 أحزاب سياسية و 15 قائمة مستقلة.
يبلغ عدد المترشحين 1095 مترشحا ل161 مقعدا على مستوى الدوائر, سوف يتم التنافس عليها في البداية من مجموع مقاعد مجلس النواب ال 214.
بعد توزيع ال161 مقعد على مستوى الدوائر, يتم توزيع المقاعد ال 53 على المستوى الوطني بين مرشحي المعارضة والقائمات المستقلة أي بين 934 مترشحا.
لكن عمليا يتم توزيع المقاعد لا يهم إلا رؤساء القائمات أي 156 مترشح.
فعمليا يتم جمع عدد الأصوات التي تحصلت عليها كل أحزاب المعارضة والقائمات المستقلة على المستوى الوطني وتقع قسمته على عدد المقاعد / مقعدا53/ فيقع الحصول على ما يسمى بالقاسم الانتخابي , ثم تقع قسمة مجموع عدد أصوات كل حزب على المستوى الوطني على القاسم الانتخابي للحصول على عدد المقاعد التي سيتحصل عليها كل حزب وتسند المقاعد في كل حزب الى رؤساء القائمات التي تحصلت على أكبر نسب أصوات في دوائرها.

عدد المترشحين على مستوى الأحزاب
رشح التجمع 161 مترشحا , حزب الوحدة الشعبية 142, حركة الديمقراطيين الاشتراكيين 141, الاتحاد الديمقراطي الوحدوي 136, حزب الخضر 134, الحزب الاجتماعي التحرري 118, حركة التجديد 85, الحزب الديمقراطي التقدمي 44 و التكتل 30, التيار الاشتراكي اليساري 63, و 88 مترشحا في القائمات المستقلة.
Election présidentielle 2009

Zine el-Abidine Ben Ali
Zine el-Abidine Ben Ali, né le 3 septembre 1936 à Hammam Sousse occupe les fonctions de président de la République depuis le 7 novembre 1987.
Sous sa présidence, des projets ont permis de promouvoir les conditions et la qualité de vie des citoyens et de réaliser d'importants acquis qui ont valu à la Tunisie d'occuper des positions très avancées dans les rapports des institutions internationales et onusiennes spécialisées.

Le comité central du RCD exhorte dès février 2007 le président sortant Zine el-Abidine Ben Ali à se présenter comme candidat à un nouveau mandat et lui a renouvelé cet appel le 15 juillet, lors d'une ultime réunion du comité central sortant. Un nombre important d'autres structures et organisations le poussent également à se présenter.

Lors du cinquième congrès du RCD, organisé au Kram, le 30 juillet 2008, Ben Ali annonce sa candidature pour un cinquième mandat de cinq ans.
Zine el-Abidine Ben Ali dirige le RCD depuis sa fondation en 1988.
Membre de l'Internationale socialiste, le RCD compte près de 2,2 millions de militants pour dix millions d'habitants.
Mohamed Bouchiha
Mohamed Bouchiha, né le 21 juin 1948 à Tunis est un ancien journaliste, cette figure du Parti de l'unité populaire a été élu député, il est porté à la tête de son parti en 2000, succédant ainsi à Mohamed Belhaj Amor, le candidat du parti à l'élection présidentielle de 1999.
Bouchiha se présente lui-même à la magistrature suprême en 2004 et 2009.
Bouchiha se considère comme un « socialiste moderne », en ce sens qu'il allie « les contraintes du moment et les attentes et les aspirations d'une société tournée vers l'avenir soucieuse de progrès, de modernité et d'indépendance ». Lors d'un colloque organisé le 29 mai 2009 par le Forum du progrès du Parti de l'unité populaire et ayant pour thème « Les problématiques du discours religieux
contemporain », Bouchiha affirme que, selon lui, « l'islam à l'instar de toutes les religions prône la liberté, l'égalité, le respect de l'autre », et rejette « toute incitation à la haine et à la discorde ». Par rapport au mouvement national tunisien et au devoir de mémoire, Bouchiha indique qu'à ses yeux les « événements du 9 avril 1938 constituent une preuve irréfutable des grands sacrifices consentis par le peuple tunisien pour l'accession à l'indépendance et la consécration de la souveraineté nationale ». Sur le plan international, Bouchiha pense que les États-Unis « portent la responsabilité de ne pas trouver de solutions au problème palestinien et portent la responsabilité de l'invasion de l'Irak et de l'Afghanistan et sont responsables aujourd'hui de cette crise financière qui aura des répercussions néfastes sur le plan social non seulement en Amérique mais également dans le monde ». Il appelle également les dirigeants américains à modifier « radicalement leur politique hégémonique et ignorante des droits des peuples pour un développement équitable ».
Ahmed Innoubli
Ahmed Innoubli est né le 21 octobre 1958. Cet ancien avocat, entré en politique au début des années 1990 au sein de l'Union démocratique unioniste, un parti de tendance nationaliste, devient chef de ce parti en 2004, dans le contexte de crise né de l'arrestation de son prédécesseur Abderrahmane Tlili.
A l'occasion de l'élection présidentielle de 2009, il est désigné candidat de son parti pour la première fois.
L'UDU étant d'obédience nationaliste arabe, Inoubli indique qu'à ses yeux, « nul ne peut se revendiquer du nationalisme arabe s'il n'est pas en premier lieu patriotique ». C'est la raison, dit-il, pour laquelle il refuse « toute interférence étrangère au nom de la démocratie et de la défense des droits de l'homme car nous devons tous retenir la dure leçon irakienne ».
Pour ce qui en est de la Tunisie, il affirme critiquer « tout ce qui est négatif », « mais [saluer] les réalisations gigantesques accomplies par le Changement » depuis le 7 novembre 1987. Celui-ci « a sauvé la Tunisie parce qu'il a instauré l'État de droit et des institutions ».
Sur la question religieuse, il se dit favorable « à une lecture raisonnable de l'islam et à la liberté du culte » et à « une Tunisie musulmane et non une Tunisie islamiste ». Il se dit également opposé à l'émergence d'un État religieux et à la laïcité.
Ahmed Brahim
Né le 14 juin 1946 dans la presqu'île de Zarzis, est un homme politique, universitaire et syndicaliste tunisien.
Premier secrétaire du mouvement Ettajdid, il est le candidat de son mouvement à l'élection présidentielle tunisienne de 2009, sous la bannière de l'Initiative nationale pour la démocratie et le progrès (INDP).
Professeur de français à l'Université de Tunis I à la retraite, spécialiste de linguistique comparée, il est marié et père de deux filles.
Brahim se dit favorable à l'émergence d'un « État démocratique moderne et laïque », en rupture avec l'opposition radicale, proche des islamistes, tout comme avec l'opposition parlementaire modérée, considérée comme proche du président Zine el-Abidine Ben Ali. Il exige une réforme « radicale » du système électoral, qui assainirait le climat politique en garantissant les libertés de réunion, d'organisation et de la presse, et qui annulerait un projet de loi instaurant, selon lui, un contrôle préalable des discours publics des candidats.
Il réclame également la libération de « tous ceux qui ont été jugés pour leurs opinions », faisant référence aux militants condamnés suite aux troubles sociaux qui ont eu lieu en 2008 dans la région minière de Gafsa.





Saber - عز الحبايب
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