La Tunisie est classée 5è selon l'Indice annuel de la gouvernance en Afrique dans sa 3è édition.
Cet indice est un classement des pays de l’Afrique établi en fonction de la qualité de leur gouvernance.
L’indice est élaboré par les chercheurs de la Kennedy School de l'Université Harvard et financé par La Fondation Mo Ibrahim*
L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique évalue les progrès nationaux réalisés dans les cinq domaines suivants qui constituent, ensemble, une définition globale de la bonne gouvernance : le développement économique durable, le développement du facteur humain (la santé et l’éducation), la transparence et la responsabilisation de la société civile, la démocratie et les droits de l'homme, le respect des lois et la sécurité.
La Tunisie au 5ème rang devance le Ghana, l’Algérie, la Namibie, l’Afrique du Sud et ‘Sao Tome et Principe’.
Pour évaluer la gouvernance, l’indice s’appuie sur 57 critères qui jaugent la qualité des services que les gouvernements assurent à leur population.
L’accent est mis sur les résultats tel que les ressentent les citoyens des pays. Ces critères sont divisés en cinq catégories globales qui prisent dans leur ensemble, representent les obligations fondamentales des gouvernements envers leurs citoyens.
En tête de ce classement on trouve l’Ile Maurice, Seychelles, Cap Vert, et Botswana (4ème).
En bas de ce classement on trouve la Guinee, (43è), Zimbabwe, Angola, Eritree, République d’Afrique Centrale, Cote d'Ivoire, Congo (Kinshasa) (50ème), TChad, Soudan et la Somalie.
( Mo Ibrahim, Ressortissant du médiéval Soudan, embauché en 1983 comme directeur technique par la société de téléphonie anglaise, British Telecom, qui crée une filiale Cellnet pour travailler sur un téléphone de voiture. Il a réussi çà convaincre British Telecom de créer le premier réseau de téléphonie mobile au monde. Il en sera récompensé par des millions de dollars.)
Cet indice est un classement des pays de l’Afrique établi en fonction de la qualité de leur gouvernance.
L’indice est élaboré par les chercheurs de la Kennedy School de l'Université Harvard et financé par La Fondation Mo Ibrahim*
L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique évalue les progrès nationaux réalisés dans les cinq domaines suivants qui constituent, ensemble, une définition globale de la bonne gouvernance : le développement économique durable, le développement du facteur humain (la santé et l’éducation), la transparence et la responsabilisation de la société civile, la démocratie et les droits de l'homme, le respect des lois et la sécurité.
La Tunisie au 5ème rang devance le Ghana, l’Algérie, la Namibie, l’Afrique du Sud et ‘Sao Tome et Principe’.

Pour évaluer la gouvernance, l’indice s’appuie sur 57 critères qui jaugent la qualité des services que les gouvernements assurent à leur population.
L’accent est mis sur les résultats tel que les ressentent les citoyens des pays. Ces critères sont divisés en cinq catégories globales qui prisent dans leur ensemble, representent les obligations fondamentales des gouvernements envers leurs citoyens.
En tête de ce classement on trouve l’Ile Maurice, Seychelles, Cap Vert, et Botswana (4ème).
En bas de ce classement on trouve la Guinee, (43è), Zimbabwe, Angola, Eritree, République d’Afrique Centrale, Cote d'Ivoire, Congo (Kinshasa) (50ème), TChad, Soudan et la Somalie.
MSM
( Mo Ibrahim, Ressortissant du médiéval Soudan, embauché en 1983 comme directeur technique par la société de téléphonie anglaise, British Telecom, qui crée une filiale Cellnet pour travailler sur un téléphone de voiture. Il a réussi çà convaincre British Telecom de créer le premier réseau de téléphonie mobile au monde. Il en sera récompensé par des millions de dollars.)





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