Le mois de Ramadan est à nos portes. Ramadan 2009 sera exceptionnel sur tous les plans puisque le calendrier a fait que le mois saint arrive cette année en plein saison estivale et juste quelques semaines avant la rentrée scolaire et universitaire. L’approche du Ramadan interpelle, non seulement les consommateurs, mais aussi les entreprises.
Alors que tout le monde s’intéresse aux préparatifs et aux approvisionnements en produits alimentaires de base, le mois de Ramadan s’accompagne généralement d’un grand souci auprès des entreprises. Allongeant la période de la séance unique, ce mois est souvent accompagné par une diminution d’activité physique et mentale.
Toujours au cœur des débats ; laisser-aller, lourdeurs, retards, absentéisme…deviennent monnaie courante. Cela a, certainement, des coûts supplémentaires sur les entreprises. Leur intérêt à la productivité durant ce mois est croissant. La baisse de la productivité est lourde de conséquences. Même la compétitivité sera profondément touchée.
Les motifs d’inquiétude des entreprises sont nombreux. Payer 3 salaires (juillet, août et Ramadan) avec une productivité des salariés qui baisse d’un mois à l’autre est inquiétant.
Si les veillés de la séance unique s’allongent alors au mois de Ramadan, le manque est difficile à gérer et à récupérer.
Avec la stagnation de la production, rien ne va plus. Le coût est difficile à estimer. Les entreprises risquent ainsi de ne pas atteindre leurs objectifs de croissance pour toute l’année.
Quelque soient la période de l’année et la conjoncture, la productivité reste une culture à acquérir et à renforcer.

Même si elle n’est pas exactement quantifiable, le lancement d’une étude ou d’une enquête sur la situation de la productivité durant la période de la séance unique et durant le mois de Ramadan est fortement recommandé et pourrait présenter un champ d’investigation important pour la Commission nationale de la productivité qui, depuis sa création, fait un grand travail.
Par ailleurs, les résultats des études et des recherches sur la productivité pourraient intéresser aussi bien les entreprises que plusieurs autres parties.
Alors que tout le monde s’intéresse aux préparatifs et aux approvisionnements en produits alimentaires de base, le mois de Ramadan s’accompagne généralement d’un grand souci auprès des entreprises. Allongeant la période de la séance unique, ce mois est souvent accompagné par une diminution d’activité physique et mentale.
Toujours au cœur des débats ; laisser-aller, lourdeurs, retards, absentéisme…deviennent monnaie courante. Cela a, certainement, des coûts supplémentaires sur les entreprises. Leur intérêt à la productivité durant ce mois est croissant. La baisse de la productivité est lourde de conséquences. Même la compétitivité sera profondément touchée.
Les motifs d’inquiétude des entreprises sont nombreux. Payer 3 salaires (juillet, août et Ramadan) avec une productivité des salariés qui baisse d’un mois à l’autre est inquiétant.
Si les veillés de la séance unique s’allongent alors au mois de Ramadan, le manque est difficile à gérer et à récupérer.
Avec la stagnation de la production, rien ne va plus. Le coût est difficile à estimer. Les entreprises risquent ainsi de ne pas atteindre leurs objectifs de croissance pour toute l’année.
Quelque soient la période de l’année et la conjoncture, la productivité reste une culture à acquérir et à renforcer.

Même si elle n’est pas exactement quantifiable, le lancement d’une étude ou d’une enquête sur la situation de la productivité durant la période de la séance unique et durant le mois de Ramadan est fortement recommandé et pourrait présenter un champ d’investigation important pour la Commission nationale de la productivité qui, depuis sa création, fait un grand travail.
Par ailleurs, les résultats des études et des recherches sur la productivité pourraient intéresser aussi bien les entreprises que plusieurs autres parties.
M.H





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