Festival populaire de Carthage( Chronique Hatem Belhaj)



Les critiques qui “descendent” le festival de Carthage m’étonnent. C’est comme si les Abdelhalim, les Abdelwahab et les Oum Kalthoum sont disponibles et que l’on se “rabat” sur les voix médiocres !!? Et puis, ces “petites voix” font le plein, les gens adorent et personne ne s’en plaint à la sortie du spectacle.

Soyons francs et réalistes. Les gens, le peuple, écoutent Mosaïque, suient Rotana, achètent les CD piratés de Nancy, de Haïfa et de Youri. Le peuple aime Amina, Fatma et Habbouba. Les gens adorent danser, chanter en chœur et se déhancher. Le peuple préfère les voix venues du Liban, d’Egypte et parfois de Syrie.

Alors, arrêtons de nous émouvoir sur les artistes locaux. Qui parmi eux pourrait remplir l’amphithéâtre de Carthage ? Et puis, qui mieux que Rotana pourrait ramener autant de stars !? L’élite, désormais c’est le peuple. Les autres ont Hammamet, là où ils passent leurs vacances.
Regardons la réalité en face… Celle de la majorité !

Hatem Belhaj




Commentaires


0 de 0 commentaires pour l'article 1699