Une décharge de déchets industriels toxiques partiellement financée par l''Allemagne, vient d''être inaugurée par le président de la république, à Jradou près de Zaghouan.
Cette décharge dont le coût s''élève à 21 millions d''euros est d''une capacité de traitement de 90.000 tonnes/an. Elle recevra les déchets de sept provinces pour ensuite éliminer leur nocivité sur l’environnement. Les déchets sont ainsi inertisés et solidifiés avant leur enfouissement dans un casier isolé de l’environnement naturel, conformément aux normes internationales les plus strictes.
La liste des déchets concernés comporte aussi bien les déchets industriels liquides que solides, ainsi que les produits dangereux.
Jusqu’ici les déchets industriels en Tunisie, dont la quantité s’élève à 150 mille tonnes, sont très souvent éliminés dans des décharges sauvages ou encore dans des points noirs et dans les cours d’eau. Sans aucun traitement ni contrôle. Ce qui engendre de graves conséquences aussi bien pour la santé publique et l’environnement que pour l’avenir des activités socio-économiques.
Ce projet qui vient renforcer le système national de création de décharges contrôlées est réalisé dans le cadre d''un "Programme national de gestion des déchets solides, ménagers, industriels ou spéciaux" (Pronagdes), lancé en 1993 et qui vise à doter le pays d''unités de traitement des déchets domestiques, toxiques et dangereux.
Avec l’établissement des installations pour le traitement et l’élimination des déchets dangereux à Jradou et dans les trois centres de stockage et de transfert (IRST) et avec la mise en place d’un Système de Pilotage, Surveillance et Refinancement de la Gestion des Déchets Dangereux au sein de l''Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANGed), la Tunisie est le premier pays en Afrique du Nord à avoir investi dans toute une gamme d’activités pour la gestion intégrée des déchets dangereux.
Selon l''ambassade d''Allemagne qui a partiellement financé ce projet (13 M£), cette décharge est la première du genre en Afrique du Nord et au Proche-Orient.
MKM
Cette décharge dont le coût s''élève à 21 millions d''euros est d''une capacité de traitement de 90.000 tonnes/an. Elle recevra les déchets de sept provinces pour ensuite éliminer leur nocivité sur l’environnement. Les déchets sont ainsi inertisés et solidifiés avant leur enfouissement dans un casier isolé de l’environnement naturel, conformément aux normes internationales les plus strictes.
La liste des déchets concernés comporte aussi bien les déchets industriels liquides que solides, ainsi que les produits dangereux.

Jusqu’ici les déchets industriels en Tunisie, dont la quantité s’élève à 150 mille tonnes, sont très souvent éliminés dans des décharges sauvages ou encore dans des points noirs et dans les cours d’eau. Sans aucun traitement ni contrôle. Ce qui engendre de graves conséquences aussi bien pour la santé publique et l’environnement que pour l’avenir des activités socio-économiques.
Ce projet qui vient renforcer le système national de création de décharges contrôlées est réalisé dans le cadre d''un "Programme national de gestion des déchets solides, ménagers, industriels ou spéciaux" (Pronagdes), lancé en 1993 et qui vise à doter le pays d''unités de traitement des déchets domestiques, toxiques et dangereux.
Avec l’établissement des installations pour le traitement et l’élimination des déchets dangereux à Jradou et dans les trois centres de stockage et de transfert (IRST) et avec la mise en place d’un Système de Pilotage, Surveillance et Refinancement de la Gestion des Déchets Dangereux au sein de l''Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANGed), la Tunisie est le premier pays en Afrique du Nord à avoir investi dans toute une gamme d’activités pour la gestion intégrée des déchets dangereux.
Selon l''ambassade d''Allemagne qui a partiellement financé ce projet (13 M£), cette décharge est la première du genre en Afrique du Nord et au Proche-Orient.
MKM





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