Début des épreuves du bac en Tunisie
Les épreuves du bac se dérouleront jusqu'au 19 juin en Tunisie. De nombreux élèves ont été agréablement surpris de constater que cet examen tant redouté n'était au final pas si difficile que ce qu'ils pensaient.
Revoilà le temps des épreuves du bac en Tunisie. Cela faisait si longtemps qu'ils révisaient leurs cours que les élèves accueillent presque les questions avec soulagement, affirment plusieurs d'entre eux.
Par Mona Yahia Magharebia - Mercredi 3 juin, plus de 139 000 lycéens du pays ont passé les premières épreuves ; les parents attendaient devant les centres d'examen, impatients de récolter les premières impressions de leurs enfants.
"Je ne serai pas tranquille avant que les examens soient finis et que mon fils ait réussi", a déclaré Zainab, la mère de l'un des candidats en filière scientifique. "Bien que je sois terrifiée, j'essaie de ne pas le lui montrer, pour qu'il reste bien concentré."
Cette première journée était consacrée à la philosophie et à la troisième langue pour l'ensemble des filières. A l'issue des épreuves, les réactions étaient variées. Ces épreuves sont vitales pour les élèves de lettres, et plutôt secondaires pour les élèves en sciences.

Au total, la journée s'est plutôt bien déroulée pour beaucoup d'entre eux.
Pour Doha, élève en maths, "les questions étaient faciles et sans surprises".
Riyad, élève en biologie, a expliqué qu'il avait beaucoup révisé et que cela l'avait aidé à répondre aux questions, "bien que ce soit un cours qui ne m'ait pas particulièrement interessé ; mais c'est une matière qui peut donner des points".
Amal, un professeur, explique que les sujets de philosophie n'étaient pas trop difficiles et sans surprises. Ils reprenaient trois sujets importants que les élèves avaient étudié durant toute l'année.
Le ministre tunisien de l'Education, Hatem ben Salem, s'est rendu dans quelques centres d'examen, mercredi, pour surveiller le bon déroulement des épreuves. Il a estimé que les questions n'étaient pas trop difficiles et que les élèves moyens pouvaient parfaitement s'en sortir cette année.
"Je m'attends à un taux de réussite élevé, au vu des excellents résultats obtenus par la plupart des élèves de toutes les sections durant toute l'année."
M. Ben Salem a précisé que les sujets étaient préparés conformément à des normes bien établies, que son ministère fait scrupuleusement appliquer. Une commission spéciale, composée d'universitaires, de professeurs et de surveillants de l'enseignement secondaire, est chargée de sélectionner les sujets pour ces examens.
Les centres d'examens s'étaient préparés depuis plusieurs jours. Certains avaient même organisé des réceptions pour les candidats, avec de la nourriture et des boissons, pour leur permettre d'évacuer l'angoisse.
Cela a bien fonctionné, a expliqué Mo'ez, élève en économie et gestion. Cela a fait baisser la tension avant les épreuves, au moins pour lui, précise-t-il.
"Nos candidats sont bien entraînés, en particulier parce qu'ils sont jeunes", explique un proviseur. "Nous avons organisé plusieurs réunions à leur intention, pour expliquer certaines choses."
Les professeurs et les surveillants des centres d'examens sont en alerte, surveillant les éventuels tricheurs ou les mouvements suspects dans les salles. Sur les murs, des affiches rappellent qu'il est interdit de tricher, de fumer, d'utiliser des téléphones portables ou des lecteurs audio.
Pour les élèves ayant des besoins spéciaux, le ministère de l'Education et les centres d'examen ont pris des mesures pour leur faciliter les épreuves, en leur accordant par exemple un peu plus de temps pour répondre aux questions, en les aidant à écrire les réponses, ou en mettant à la disposition des mal-voyants des matériels en Braille.
Les épreuves du bac se dérouleront jusqu'au 19 juin en Tunisie. De nombreux élèves ont été agréablement surpris de constater que cet examen tant redouté n'était au final pas si difficile que ce qu'ils pensaient.
Revoilà le temps des épreuves du bac en Tunisie. Cela faisait si longtemps qu'ils révisaient leurs cours que les élèves accueillent presque les questions avec soulagement, affirment plusieurs d'entre eux.
Par Mona Yahia Magharebia - Mercredi 3 juin, plus de 139 000 lycéens du pays ont passé les premières épreuves ; les parents attendaient devant les centres d'examen, impatients de récolter les premières impressions de leurs enfants.
"Je ne serai pas tranquille avant que les examens soient finis et que mon fils ait réussi", a déclaré Zainab, la mère de l'un des candidats en filière scientifique. "Bien que je sois terrifiée, j'essaie de ne pas le lui montrer, pour qu'il reste bien concentré."
Cette première journée était consacrée à la philosophie et à la troisième langue pour l'ensemble des filières. A l'issue des épreuves, les réactions étaient variées. Ces épreuves sont vitales pour les élèves de lettres, et plutôt secondaires pour les élèves en sciences.

Les épreuves du bac ont débuté mercredi 3 juin pour les élèves de Tunisie.
Photo : Monia Yahyaoui
Photo : Monia Yahyaoui
Au total, la journée s'est plutôt bien déroulée pour beaucoup d'entre eux.
Pour Doha, élève en maths, "les questions étaient faciles et sans surprises".
Riyad, élève en biologie, a expliqué qu'il avait beaucoup révisé et que cela l'avait aidé à répondre aux questions, "bien que ce soit un cours qui ne m'ait pas particulièrement interessé ; mais c'est une matière qui peut donner des points".
Amal, un professeur, explique que les sujets de philosophie n'étaient pas trop difficiles et sans surprises. Ils reprenaient trois sujets importants que les élèves avaient étudié durant toute l'année.
Le ministre tunisien de l'Education, Hatem ben Salem, s'est rendu dans quelques centres d'examen, mercredi, pour surveiller le bon déroulement des épreuves. Il a estimé que les questions n'étaient pas trop difficiles et que les élèves moyens pouvaient parfaitement s'en sortir cette année.
"Je m'attends à un taux de réussite élevé, au vu des excellents résultats obtenus par la plupart des élèves de toutes les sections durant toute l'année."
M. Ben Salem a précisé que les sujets étaient préparés conformément à des normes bien établies, que son ministère fait scrupuleusement appliquer. Une commission spéciale, composée d'universitaires, de professeurs et de surveillants de l'enseignement secondaire, est chargée de sélectionner les sujets pour ces examens.
Les centres d'examens s'étaient préparés depuis plusieurs jours. Certains avaient même organisé des réceptions pour les candidats, avec de la nourriture et des boissons, pour leur permettre d'évacuer l'angoisse.
Cela a bien fonctionné, a expliqué Mo'ez, élève en économie et gestion. Cela a fait baisser la tension avant les épreuves, au moins pour lui, précise-t-il.
"Nos candidats sont bien entraînés, en particulier parce qu'ils sont jeunes", explique un proviseur. "Nous avons organisé plusieurs réunions à leur intention, pour expliquer certaines choses."
Les professeurs et les surveillants des centres d'examens sont en alerte, surveillant les éventuels tricheurs ou les mouvements suspects dans les salles. Sur les murs, des affiches rappellent qu'il est interdit de tricher, de fumer, d'utiliser des téléphones portables ou des lecteurs audio.
Pour les élèves ayant des besoins spéciaux, le ministère de l'Education et les centres d'examen ont pris des mesures pour leur faciliter les épreuves, en leur accordant par exemple un peu plus de temps pour répondre aux questions, en les aidant à écrire les réponses, ou en mettant à la disposition des mal-voyants des matériels en Braille.





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