Le nouveau rapport de la Banque mondiale, Perspectives économiques mondiales 2009, examine l’impact de la crise financière sur la croissance du PIB, qui a terni les perspectives à court terme des pays en développement.
Les Perspectives économiques globales est un rapport annuel de la Banque mondiale qui explore les perspectives à court, moyen et long terme de l’économie globale et en étudie les implications sur les pays.
Le rapport se penche donc chaque année sur des analyses à long terme de problématiques essentielles au développement, à la réduction de la pauvreté, au commerce, à la régionalisation, à la migration et transferts des migrants, à l’innovation technologique et à son impact sur les pays en développement.
Selon le rapport de la banque mondiale, le développement de ces trois dernières années, et en particulier en 2008, sur les marchés mondiaux des matières premières ont eu des répercussions négatives sur la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). La région a enregistré des fluctuations importantes en termes d'échange, de positions de ses comptes courants et de ses besoins en financement externe.
Même si ces changements ont eu lieu pendant une période de détérioration de la croissance externe et du financement international, le PIB de la région a tenu le coup en 2008 et le rythme de croissance du PIB des pays en développement de la région est demeuré inchangé en 2008 par rapport à la solide croissance de 5,8 % enregistrée en 2007.
Les perspectives pour l’année 2009 sont cependant peu prometteuses étant donné le ralentissement économique mondial et la crise financière qui nuiront à la croissance de la région MENA où la croissance du PIB devrait ralentir pour s’établir à 3,9 % en 2009. Avec la baisse marquée de la demande mondiale en pétrole, toute décision prise par les exportateurs de pétrole visant à limiter la production de manière à obtenir des prix "planchers" aura un rôle déterminant dans la croissance future de ces pays.
Une reprise en 2010, rendue possible par une résolution rapide de la crise financière dans les pays à revenu élevé et une reprise modérée de la croissance dans les pays de l’OCDE, permettrait au PIB de la région de remonter à 5,2 % grâce notamment à un retour à 5,7 % de la croissance des économies diversifiées de la région.
D’après le rapport, les prix du pétrole au cours de l’année 2009 devraient se situer en moyenne à 75 dollars le baril alors que ceux des denrées alimentaires devraient baisser de 23 % par rapport à leur moyenne en 2008.
Le rapport recommande aussi plusieurs mesures qui pourraient réduire la possibilité d’une autre crise liée à la flambée des prix alimentaires. Il s’agit de décourager les interdictions d’exportation, de fournir des financements plus stables aux agences en charge de l’aide alimentaire, et d’améliorer la coordination et l’information sur les stocks alimentaires mondiaux.
En Tunisie, le taux de croissance a reculé, passant de 6,3 % en 2007 à 5,1 % en 2008, pour une grande part à cause de la dégradation des conditions extérieures, en particulier le ralentissement de l’activité économique dans l'Union européenne. Dans le cadre de l’Accord d’association UE-Tunisie, le reste des tarifs douaniers imposés aux importations issues de l’Union européenne ont été supprimés et des mesures ont été prises dans le secteur financier pour réduire les prêts risqués et non performants en améliorant l’évaluation des risques de crédit. Durant les sept premiers mois de 2008, l’investissement étranger direct (IED) dans le secteur industriel a augmenté de 47,2 %, se concentrant moins sur les IED dans le tourisme.

Source World Bank
Les Perspectives économiques globales est un rapport annuel de la Banque mondiale qui explore les perspectives à court, moyen et long terme de l’économie globale et en étudie les implications sur les pays.
Le rapport se penche donc chaque année sur des analyses à long terme de problématiques essentielles au développement, à la réduction de la pauvreté, au commerce, à la régionalisation, à la migration et transferts des migrants, à l’innovation technologique et à son impact sur les pays en développement.
Selon le rapport de la banque mondiale, le développement de ces trois dernières années, et en particulier en 2008, sur les marchés mondiaux des matières premières ont eu des répercussions négatives sur la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). La région a enregistré des fluctuations importantes en termes d'échange, de positions de ses comptes courants et de ses besoins en financement externe.
Même si ces changements ont eu lieu pendant une période de détérioration de la croissance externe et du financement international, le PIB de la région a tenu le coup en 2008 et le rythme de croissance du PIB des pays en développement de la région est demeuré inchangé en 2008 par rapport à la solide croissance de 5,8 % enregistrée en 2007.
Les perspectives pour l’année 2009 sont cependant peu prometteuses étant donné le ralentissement économique mondial et la crise financière qui nuiront à la croissance de la région MENA où la croissance du PIB devrait ralentir pour s’établir à 3,9 % en 2009. Avec la baisse marquée de la demande mondiale en pétrole, toute décision prise par les exportateurs de pétrole visant à limiter la production de manière à obtenir des prix "planchers" aura un rôle déterminant dans la croissance future de ces pays.
Une reprise en 2010, rendue possible par une résolution rapide de la crise financière dans les pays à revenu élevé et une reprise modérée de la croissance dans les pays de l’OCDE, permettrait au PIB de la région de remonter à 5,2 % grâce notamment à un retour à 5,7 % de la croissance des économies diversifiées de la région.
D’après le rapport, les prix du pétrole au cours de l’année 2009 devraient se situer en moyenne à 75 dollars le baril alors que ceux des denrées alimentaires devraient baisser de 23 % par rapport à leur moyenne en 2008.
Le rapport recommande aussi plusieurs mesures qui pourraient réduire la possibilité d’une autre crise liée à la flambée des prix alimentaires. Il s’agit de décourager les interdictions d’exportation, de fournir des financements plus stables aux agences en charge de l’aide alimentaire, et d’améliorer la coordination et l’information sur les stocks alimentaires mondiaux.
En Tunisie, le taux de croissance a reculé, passant de 6,3 % en 2007 à 5,1 % en 2008, pour une grande part à cause de la dégradation des conditions extérieures, en particulier le ralentissement de l’activité économique dans l'Union européenne. Dans le cadre de l’Accord d’association UE-Tunisie, le reste des tarifs douaniers imposés aux importations issues de l’Union européenne ont été supprimés et des mesures ont été prises dans le secteur financier pour réduire les prêts risqués et non performants en améliorant l’évaluation des risques de crédit. Durant les sept premiers mois de 2008, l’investissement étranger direct (IED) dans le secteur industriel a augmenté de 47,2 %, se concentrant moins sur les IED dans le tourisme.
Tunisie : Prévisions en détails

Source World Bank





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