APA, l’Union Européenne a accordé récemment à la Tunisie un statut de «partenaire avancé» de l’Europe, a indiqué le ministre tunisien des Affaires étrangères lors d’un débat sur le budget tunisien .
«La partie européenne a salué les succès et les réformes réalisés par la Tunisie, ce qui l’a habilitée à occuper un statut de partenaire avancé de l’UE », a précisé le ministre lors de la discussion du budget de son département devant la Chambre des Conseillers.
Selon des observateurs, ce nouveau statut revêt une grande importance au double plan économique et politique. Il couronne les réalisations de la Tunisie notamment au niveau de sa nouvelle politique de voisinage. Il couronne aussi sa volonté de se développer en réunissant les conditions favorables en termes de réformes politiques, de consolidation de l’Etat de droit, d’une meilleure justice, de réformes économiques, de cohésion sociale et de lutte contre la pauvreté.
Le statut de partenaire avancé de l’UE implique des relations de coopération politique et économique très approfondies avec l’Europe élargie. Il offre de nouvelles perspectives pour les relations UE-Tunisie en vue d’une convergence accrue avec l’espace communautaire, qui passerait par un rapprochement institutionnel et politique, précise un communiqué de l’UE.
«Ce rapprochement d’intérêt mutuel pourrait concerner plusieurs secteurs d’activité comme par exemple le commerce, l’environnement, la politique maritime et de la pêche, les transports ou l’énergie", ajoute le texte.
L’UE a dit apprécier «l’engagement continu des autorités tunisiennes en faveur des réformes sociales et économiques destinées à moderniser et à développer le pays».
Bruxelles pense que les résultats obtenus dans plusieurs domaines, comme par exemple les faibles taux de pauvreté ou d’analphabétisme, la liberté de religion ou la situation des femmes, «méritent d’être soutenus».
L’UE souligne que, pour être pérenne, tout développement économique et social dépend aussi de l’environnement politique.
Dans ce contexte, Bruxelles «encourage le gouvernement tunisien à intensifier ses efforts sur la voie de la bonne gouvernance et la voie des réformes politiques pour promouvoir le pluralisme démocratique et pour consolider l’Etat de droit».
Depuis 1995 Le concours financier de l’Europe pour l’économie tunisienne est estimé à près de 100 millions d’euros de dons et 250 à 300 millions d’euros de prêts.
L’Europe occupe 80% du commerce extérieur de la Tunisie (80 % des exportations de la Tunisie sont destinés à l’UE et 71 % des importations de la Tunisie proviennent de l’UE).
Dans le prolongement du démantèlement tarifaire achevé le 1er janvier 2008, les négociations amorcées sur la libéralisation de l’investissement, des services et de l’agriculture constituent une opportunité pour la Tunisie de consolider son avance et devenir le premier partenaire à établir avec l’UE une zone de libre-échange total en 2010.
«La partie européenne a salué les succès et les réformes réalisés par la Tunisie, ce qui l’a habilitée à occuper un statut de partenaire avancé de l’UE », a précisé le ministre lors de la discussion du budget de son département devant la Chambre des Conseillers.
Selon des observateurs, ce nouveau statut revêt une grande importance au double plan économique et politique. Il couronne les réalisations de la Tunisie notamment au niveau de sa nouvelle politique de voisinage. Il couronne aussi sa volonté de se développer en réunissant les conditions favorables en termes de réformes politiques, de consolidation de l’Etat de droit, d’une meilleure justice, de réformes économiques, de cohésion sociale et de lutte contre la pauvreté.
Le statut de partenaire avancé de l’UE implique des relations de coopération politique et économique très approfondies avec l’Europe élargie. Il offre de nouvelles perspectives pour les relations UE-Tunisie en vue d’une convergence accrue avec l’espace communautaire, qui passerait par un rapprochement institutionnel et politique, précise un communiqué de l’UE.
«Ce rapprochement d’intérêt mutuel pourrait concerner plusieurs secteurs d’activité comme par exemple le commerce, l’environnement, la politique maritime et de la pêche, les transports ou l’énergie", ajoute le texte.
L’UE a dit apprécier «l’engagement continu des autorités tunisiennes en faveur des réformes sociales et économiques destinées à moderniser et à développer le pays».
Bruxelles pense que les résultats obtenus dans plusieurs domaines, comme par exemple les faibles taux de pauvreté ou d’analphabétisme, la liberté de religion ou la situation des femmes, «méritent d’être soutenus».
L’UE souligne que, pour être pérenne, tout développement économique et social dépend aussi de l’environnement politique.
Dans ce contexte, Bruxelles «encourage le gouvernement tunisien à intensifier ses efforts sur la voie de la bonne gouvernance et la voie des réformes politiques pour promouvoir le pluralisme démocratique et pour consolider l’Etat de droit».
Depuis 1995 Le concours financier de l’Europe pour l’économie tunisienne est estimé à près de 100 millions d’euros de dons et 250 à 300 millions d’euros de prêts.
L’Europe occupe 80% du commerce extérieur de la Tunisie (80 % des exportations de la Tunisie sont destinés à l’UE et 71 % des importations de la Tunisie proviennent de l’UE).
Dans le prolongement du démantèlement tarifaire achevé le 1er janvier 2008, les négociations amorcées sur la libéralisation de l’investissement, des services et de l’agriculture constituent une opportunité pour la Tunisie de consolider son avance et devenir le premier partenaire à établir avec l’UE une zone de libre-échange total en 2010.





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