La Tunisie ne souhaite plus accueillir le siège de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a rapporté jeudi le quotidien "La Presse" de Tunis, citant une "bonne source".
Le choix du siège permanent du secrétariat général de l'UPM et la désignation du secrétaire général figurent parmi les points à l'ordre du jour de la conférence ministérielle du processus de Barcelone-UPM qui doit se tenir à Marseille les 3 et 4 novembre prochains.
Le journal note néanmoins que la Tunisie, qui a proclamé son adhésion à l'initiative française pour créer l'UPM, sera présente à Marseille pour la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres de cette nouvelle institution euro-méditerranéenne voulue par le président Nicolas Sarkozy.
Lancé en 1995, le processus de Barcelone, l’Euromed, est repris à nouveau par l’appel de Rome pour l’union le 20 décembre 2007, par le président français, le président du conseil des ministres italien et le président du gouvernement espagnol qui ont établi les grandes lignes du projet de l’Union et invité les chefs d’Etat et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée, à une réunion le 13 juillet à Paris.
Pour les instigateurs de cette idée, il s’agit d’instituer un partenariat entre les pays du pourtour de la Méditerranée, en vue d’une coopération, d’une mobilisation des sociétés civiles, des entreprises, des collectivités locales, des associations et des ONG.

Sommet de Paris
Outre les 27 pays de l'Union européenne, l'UPM regroupe l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l'Autorité palestinienne, l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco.
Le choix du siège permanent du secrétariat général de l'UPM et la désignation du secrétaire général figurent parmi les points à l'ordre du jour de la conférence ministérielle du processus de Barcelone-UPM qui doit se tenir à Marseille les 3 et 4 novembre prochains.
Le journal note néanmoins que la Tunisie, qui a proclamé son adhésion à l'initiative française pour créer l'UPM, sera présente à Marseille pour la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres de cette nouvelle institution euro-méditerranéenne voulue par le président Nicolas Sarkozy.
Lancé en 1995, le processus de Barcelone, l’Euromed, est repris à nouveau par l’appel de Rome pour l’union le 20 décembre 2007, par le président français, le président du conseil des ministres italien et le président du gouvernement espagnol qui ont établi les grandes lignes du projet de l’Union et invité les chefs d’Etat et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée, à une réunion le 13 juillet à Paris.
Pour les instigateurs de cette idée, il s’agit d’instituer un partenariat entre les pays du pourtour de la Méditerranée, en vue d’une coopération, d’une mobilisation des sociétés civiles, des entreprises, des collectivités locales, des associations et des ONG.

Sommet de Paris
Outre les 27 pays de l'Union européenne, l'UPM regroupe l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l'Autorité palestinienne, l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco.





Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
Commentaires
7 de 7 commentaires pour l'article 14347